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    <title>1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze</title>
    <link>http://journals.openedition.org/1895</link>
    <description>Publié par l’Association française de recherche sur l’histoire du cinéma (AFRHC), 1895 est le seul périodique français exclusivement consacré à l’histoire du cinéma. Trois livraisons sont publiées chaque année. Expression privilégiée de la recherche française et étrangère, 1895 accueille des articles de fond, largement documentés, qui ont vocation à servir de référence, des contributions de jeunes auteurs aussi bien que des traductions des meilleurs spécialistes étrangers. Published by the Association française de recherche sur l’histoire du cinéma (AFRHC), 1895 is the only French periodical exclusively devoted to the history of cinema. Three issues are published each year. 1895 privileges French and foreign research and publishes broadly documented theme articles that serve as reference, contributions from young writers and translations of the best foreign specialists.</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12797">
    <title>Érik Bullot, Cinéma vivant</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Empruntant son titre à un recueil posthume du poète Saint-Pol Roux écrit sous l’influence du cinéma d’Abel Gance, <em>Cinéma vivant</em> (Limoges, Rougerie, 1972) – anticipation d’un cinéma d’hologrammes où les acteurs viendraient « vivre » parmi nous (comme Spielberg le « réalisa » dans une scène de <em>Minority Report</em>) –, Érik Bullot que passionnent, dans son cinéma, l’arbitraire du langage, la ventriloquie, le babélisme, les transferts d’un medium à l’autre, les dissociations (ce mot cher à Rémy de Gourmont), décalages et répétitions, explore, comme en passant, un certain nombre de domaines qui gravitent autour d’un cinéma mental, cérébral. Il nous conduit de Camille Flammarion à Jules Romains et Henri Bergson, de René Daumal à Lev Termen, d’Eisenstein à Michael Snow, de René Barjavel à Guy Debord.</p>
      <p class="texte">On aimerait s’arrêter sur chacun de ces inventeurs, théoriciens ou expérimentateurs dont les options souvent diffèrent notablement et qui s’inscrivent, chacun, dans des constellations différentes (o...</p>]]></description> 
    <dc:creator>François Albera</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12797</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12825">
    <title>Gare au gorille ! Le gorille vous salue bien, Bernard Borderie (1958), Pathé-TF1, 2025, 100’ ; la Valse du gorille, Bernard Borderie (1959), Pathé-TF1, 2025, 100’</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">En 1952, le gorille, « supérieur à l’homme dans l’étreinte », fait une entrée fracassante dans la chanson française grâce à Georges Brassens, renouant avec l’imagerie du <span style="font-variant:small-caps;">xix</span><sup>e</sup> siècle consécutive à la découverte du primate « mi-homme, mi-bête » dont la postérité au cinéma comme en littérature n’est plus à dire (notamment <em>King Kong</em> et ses avant-courriers qu’avait bien mis en lumière un numéro fameux de <em>Midi Minuit Fantastique</em> [n<sup>o</sup> 3, octobre-novembre 1962]). Deux ans plus tard, A. L. Dominique s’est-il inspiré de cette notoriété de l’animal pour en faire le surnom de son personnage d’espion-barbouze ? On peut le penser au vu de son <em>Gaffe au gorille !</em> (« <span style="text-transform:uppercase;">s</span>érie noire » n<sup>o</sup> 225, 1954), allusion au refrain fameux de la chanson, quoique peut-être due à l’ancien surréaliste Marcel Duhamel, directeur de la « série noire » chez Gallimard. Dominique développe bel et bien une « série » avec ce personnage qui bénéficie, jusqu’en 1955, d’une effigie dans un cartouche sur les belles couvertures carto...</p>]]></description> 
    <dc:creator>François Albera</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12825</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12824">
    <title>Coffret « Hollywood interdit » : les années « pré-Code » Hays en 10 films, Elephant Films, 2025</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Outre la découverte de certains films rares, la parution du coffret « Hollywood interdit » édité par Elephant films permet de mesurer, douze ans après la collection « Forbidden Hollywood » proposée par Warner, l’évolution des discours critiques sur la période « pré-Code » du cinéma hollywoodien en France.</p>
      <p class="texte">Au cours de la décennie écoulée, les recherches se sont multipliées et ont modifié le regard porté sur cette période. À la vision quelque peu publicitaire de films jugés « plus déchaînés, plus salaces, plus subversifs et tout simplement bizarres que ceux qui ont suivi (…) » (Thomas Doherty cité p. 7 du livret), s’est substituée une compréhension plus fine des mécanismes de régulation propres aux années 1930-1934, mécanismes dont la malléabilité a permis une adaptation extrêmement rapide face à des contingences externes sans cesse renouvelées. Les archives ont prouvé que l’industrie hollywoodienne s’est dotée d’une autorégulation efficace et que la censure n’a pas été aussi contourné...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Frédéric Cavé</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12824</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12810">
    <title>Critanalyse : Philippe Roger, L’ange écoute. Vivre avec les films de Jaime Rosales ; Jaime Rosales, la Caméra &#38; la plume</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">« Philippe et moi avons collaboré sur plusieurs initiatives au long des dix dernières années. Grâce à Philippe, je me sens un peu moins seul. Il m’a fait l’honneur de regarder mes films avec attention. Il a exploré, comme il dit, les <em>contours</em> de mes films pour révéler au lecteur le sens caché derrière les images et les sons. Il dit que mes films l’aident à vivre. Il n’existe pas de meilleur compliment pour un artiste. C’est le seul but que l’art peut ambitionner : aider à vivre » écrit Jaime Rosales dans ce livre de Philippe Roger qui lui est consacré. Il précise encore : « les idées à l’origine de mes films sont des intuitions vagues, des concepts liquides aux contours mal définis (…) d’où l’importance d’une bonne analyse <em>a posteriori</em> » et les textes de Roger se livrent à cette analyse, ils « expriment les idées qui étaient derrière leur fabrication ». Ces idées il les cherche « là où il faut » et « comme il faut » : ni dans le scénario, ni dans la dramaturgie mais dans les aspects...</p>]]></description> 
    <dc:creator>François Albera</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12810</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12786">
    <title>Lionel Renaud, le Spectacle du sexe. L’évolution de la consommation du film pornographique des années 1990 à nos jours</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Cet ouvrage est la publication d’une thèse, dirigée par Fabrice Montebello, soutenue en 2019 à l’Université de Lorraine. On regrette qu’elle intervienne un peu tardivement, compte tenu du rythme très accéléré des changements qui caractérise la sphère Internet. Celle-ci occupe en effet une place centrale dans cette recherche, ce qui renforce son intérêt historique et sociologique. L’ouvrage se structure en trois parties. La première reconstitue la genèse du marché du film pornographique en France (« Le marché du film pornographique »). La seconde analyse, à partir d’un corpus de films représentatifs, des années 1990 à aujourd’hui, l’émergence de ce que l’auteur appelle « une pornographie de qualité » ; le brouillage des frontières entre ce marché et le commerce cinématographique ordinaire (« Le glissement pornographique dans le cinéma courant : vers une pornographie de qualité »). La troisième enfin examine l’expansion de la consommation du spectacle pornographique entraînée par la n...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jean-Marc Leveratto</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12786</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12783">
    <title>Le mystérieux Mister Mocky : Éric Le Roy, Jean-Pierre Mocky</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Éric Le Roy vient de publier une nouvelle monographie de Jean-Pierre Mocky aux éditions Rouge profond sous la forme d’un beau livre grand format de 252 pages, riche en iconographies multiples, photos, reproductions de documents, affiches, lettres, etc. Il avait auparavant publié un premier volume plus modeste sur le cinéaste (Courbevoie/Paris, Durante/BIFI, coll. « Ciné-regards », 2000). Ce nouveau livre est l’aboutissement d’un très long travail de recherches qui s’est développé sur près de quatre décennies, un travail fondé sur le dépouillement scrupuleux des archives du cinéaste, croisées avec des sources très diverses, des dizaines d’entretiens inédits, des plongées dans les archives de l’INA et dans celles du CNC, comme en témoigne la liste de documents consultés dans la bibliographie finale.</p>
      <p class="texte">Le Roy a connu Mocky dès les années 1983-1990, il a été son assistant de production pour <em>À mort l’arbitre</em> (1983) et <em>le Miraculé</em> (1987), puis son archiviste par intermittence tout au long de...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michel Marie</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12783</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12778">
    <title>Sociologie de François Truffaut : Correspondance avec des cinéastes 1954-1984, éd. établie et présentée par Bernard Bastide</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Truffaut a-t-il été avant tout un écrivain ? L’entreprise de longue haleine de Bernard Bastide qui édite depuis plusieurs années les critiques et les correspondances du cinéaste tend à nous éloigner de ses films au profit de sa production écrite. Lui-même d’ailleurs – dans <em>la Leçon de cinéma</em> notamment (Paris, Denoël, 2021, édition de Bastide) – s’en est parfois distancié sans ménagement : <em>Jules et Jim</em> est une « aberration », un « pari stupide », <em>la Sirène du Missis</em><em>sipi</em> « un film étrange et raté »… Dans ce recueil de lettres qu’il adresse et qu’il reçoit de cinéastes, on découvre un Truffaut critique bien entendu (les premières lettres datent de 1954) et peut-être surtout un Truffaut producteur au sens large : lecteur de scénarios qui lui sont soumis pour d’éventuelles coproductions avec les Films du Carrosse, pour des avis ou des conseils à des amis – y compris Hitchcock à propos de <em>Frenzy</em> –, mais aussi producteur soucieux des questions économiques et soumettant progressivement les ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>François Albera</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12778</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12764">
    <title>Jean-Claude Seguin Vergara, avec la coll. de Palmira González López et Jon Letamendi Gárate, El cinematógrafo en España (1896-1906)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Si je résume le livre en quelques chiffres, il est d’un format de 24 × 16,5 cm, d’une épaisseur de 4,5 cm regroupant 818 pages et le tout pour une masse de 1,5 kg. Vous aurez compris qu’il s’agit là d’un pavé ou plus exactement d’une grosse brique qui constituera les fondations de cette histoire du cinéma des premiers temps en Espagne. Il fallait au moins cela pour nous raconter le développement du cinématographe en Espagne continentale et dans ses îles de 1896 à 1906. Bien sûr (bien que ce ne soit pas tout à fait une évidence), l’ouvrage est en espagnol. C’est assez logique compte tenu du sujet traité, des origines et du parcours professionnel de Jean-Claude Seguin Vergara.</p>
      <p class="texte">Le traitement d’un tel sujet n’est pas simple à l’échelle d’un pays où bon nombre d’exploitants vont se déplacer, se succéder, se croiser dans plusieurs villes, parfois changer l’appellation de leurs exploitations, changer les titres de leurs vues pour s’adapter à un public, pour les rendre plus attractives, etc....</p>]]></description> 
    <dc:creator>Thierry Lecointe</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12764</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12754">
    <title>Le mystérieux Mister Mocky : Éric Le Roy, Jean-Pierre Mocky</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Éric Le Roy vient de publier une nouvelle monographie de Jean-Pierre Mocky aux éditions Rouge profond sous la forme d’un beau livre grand format de 252 pages, riche en iconographies multiples, photos, reproductions de documents, affiches, lettres, etc. Il avait auparavant publié un premier volume plus modeste sur le cinéaste (Courbevoie/Paris, Durante/BIFI, coll. « Ciné-regards », 2000). Ce nouveau livre est l’aboutissement d’un très long travail de recherches qui s’est développé sur près de quatre décennies, un travail fondé sur le dépouillement scrupuleux des archives du cinéaste, croisées avec des sources très diverses, des dizaines d’entretiens inédits, des plongées dans les archives de l’INA et dans celles du CNC, comme en témoigne la liste de documents consultés dans la bibliographie finale.</p>
      <p class="texte">Le Roy a connu Mocky dès les années 1983-1990, il a été son assistant de production pour <em>À mort l’arbitre</em> (1983) et <em>le Miraculé</em> (1987), puis son archiviste par intermittence tout au long de...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michel Marie</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12754</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/1895/12740">
    <title>Mireille Berton, Spectatrices du cinéma. Aux origines d’un imaginaire</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Au début du <span style="font-variant:small-caps;">xx</span><sup>e</sup> siècle, notamment durant les années 1910, l’émergence du cinéma en tant que divertissement populaire et abordable a profondément modifié les dynamiques sociales aux États-Unis et en Europe, favorisant une mixité de genre et de classe d’une grande ampleur. C’est sur cette toile de fond que l’ouvrage se propose d’analyser la perception de la présence – physique, morale et sociale – des jeunes filles et des femmes au sein de ces premiers lieux de projection. Mireille Berton – enseignante et chercheuse à la section d’Histoire et esthétique du cinéma de l<span style="text-transform:uppercase;">’u</span>niversité de Lausanne – s’attaque à la complexité de l’expérience féminine du cinéma, en s’appuyant sur un corpus allant des archives historiques aux témoignages contemporains, pour déconstruire les représentations monolithiques de la spectatrice souvent véhiculées par la critique et la théorie. Elle met en lumière la diversité des pratiques de visionnage, des émotions ressenties et des interprétations des films par les...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Élodie Hachet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/1895/12740</link>
    <dc:date>2026-09-23</dc:date>
  </item>
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