Les réfugiés politiques en Bretagne (1830-1848)
Résumés
Les réfugiés politiques placés en Bretagne de la fin de la Restauration à la Seconde république appartinrent à quatre espaces nationaux : Espagne, Portugal, Italie et Pologne. A travers plusieurs sources, il ressort que des itinéraires individuels cohabitèrent avec des comportements collectifs. Cependant, et malgré la difficulté à brosser des conclusions, il semble qu’entre la politique étatique et des ajustements locaux, les réfugiés bénéficièrent d’une certaine latitude correspondant à leur désir de vivre en paix. En tout état de cause, les espoirs d’intégration furent restreints par les barrières linguistiques, des détresses psychologiques ou des incompatibilités professionnelles. Cette étude et ses prolongements possibles invitent à poursuivre la réflexion en dépit des problèmes méthodologiques rencontrés.
Pour citer cet article
Référence papier
Patrick Harismendy, « Les réfugiés politiques en Bretagne (1830-1848) », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, 109-4 | 2002, 41-58.
Référence électronique
Patrick Harismendy, « Les réfugiés politiques en Bretagne (1830-1848) », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest [En ligne], 109-4 | 2002, mis en ligne le 20 décembre 2004, consulté le 18 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/abpo/1509 ; DOI : https://doi.org/10.4000/abpo.1509
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