Elvira Groenewoud. « Use of Water in Phoenician Sanctuaries ». ANES 38, (2001), pp. 139-159.
Texte intégral
1L’importance de l’eau dans les sanctuaires phéniciens est évidente puisque nulle part ailleurs au Levant il n’existe d’installations aussi grandes et variées qu’à Amrit ou Sidon/Bostan aš-Šayḫ, pour ne citer que les deux exemples les plus grandioses de l’époque achéménide. Le thème de l’eau a ainsi toujours été abordé, mais de manière trop superficielle au goût de l’auteur. C’est pourquoi elle nous livre ici une synthèse sur les différents types d’acheminement d’eau, qu’il s’agissent de pièces d’eau, bassins réguliers, baignoires, citernes, canaux ou puits. Le sanctuaire le plus ancien est celui de Baalat dans le Byblos du Bronze Ancien, les dispositions les plus récentes sont hellénistiques. Il y a eau et eau : certaines installations semblent avoir été d’ordre plus pratique, d’autres évidemment d’ordre cultuel et purificateur. L’eau en bassin jouait un rôle très important dans les temples dédiés aux dieux guérisseurs Emun et Astarte. Les cuves au contraire, étaient plutôt associées à Anat et Astarte.
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Référence électronique
Astrid Nunn, « Elvira Groenewoud. « Use of Water in Phoenician Sanctuaries ». ANES 38, (2001), pp. 139-159. », Abstracta Iranica [En ligne], Volume 24 | 2003, document 62, mis en ligne le 05 janvier 2010, consulté le 08 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/abstractairanica/34296 ; DOI : https://doi.org/10.4000/abstractairanica.34296
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