Eric Gubel. « L’altissime Astarté de la Via Appia Nuova et ses racines orientales ». SEL, 24, 2007, pp. 53-58.
Texte intégral
1L’image sur ce relief en marbre du IIe s. de notre ère découvert en 1929 dans la Villa di Quintili située près de la borne VII de la Via Appia Nuova à Rome, illustre de manière exemplaire la longévité de très anciennes images divines orientales, entre autres achéménides, dans la religion romaine. Identifiée par l’inscription, « l’altissime Astarté » est debout sur un lion couché et munie de quatre paires d’ailes étendues ou repliées sur le corps. Elle porte sur la tête un disque solaire encadré de deux paires de cornes, coiffure de Hathor. La famille habitant la villa vivait du commerce de pistaches, dont le centre de production était Alep en Syrie. S’agit-il d’un relief importé de Syrie ?
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Référence électronique
Astrid Nunn, « Eric Gubel. « L’altissime Astarté de la Via Appia Nuova et ses racines orientales ». SEL, 24, 2007, pp. 53-58. », Abstracta Iranica [En ligne], Volume 30 | 2010, document 73, mis en ligne le 08 avril 2010, consulté le 05 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/abstractairanica/37646 ; DOI : https://doi.org/10.4000/abstractairanica.37646
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