Amy Motlagh. « Towards a Theory of Iranian American Life Writing ». MELUS, 33, no. 2, 2008, p. 17-36.
Texte intégral
1Dans cet article issu d’un numéro spécial sur la littérature iranienne aux États-unis, A.M. revient sur deux arguments traditionnellement acceptés dans les études sur la diaspora iranienne.
2Elle propose de considérer Persia is My Heart de Najmeh Najafi, publié en 1953 aux États-Unis, comme les premières mémoires (memoir) du genre ; elle rejette la date de la révolution iranienne ou celle quelque peu factice de 2003 comme marquant le début des mémoires irano-américaines. Elle met également en contexte ces écrits avec le genre des mémoires aux États-unis et démontre que les mémoires irano-américaines s’attachent tout autant à définir l’identité américaine que l’identité iranienne, aussi bien les plus anciens dans les années 1950 que les plus récents. Ainsi, s’il y a bien une intention éducative de l’écrivain iranien dirigée vers son lectorat américain, les mémoires sont aussi le produit de la mode américaine actuelle et de sa fascination pour les récits autobiographiques. Motlagh affirme de façon convaincante que les écrivains irano-américains ont trouvé dans le genre des mémoires le moyen le plus propre à exprimer leur identité diasporique.
Pour citer cet article
Référence électronique
Laetitia Nanquette (Bif), « Amy Motlagh. « Towards a Theory of Iranian American Life Writing ». MELUS, 33, no. 2, 2008, p. 17-36. », Abstracta Iranica [En ligne], Volume 31 | 2011, document 294, mis en ligne le 11 octobre 2012, consulté le 16 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/abstractairanica/39811 ; DOI : https://doi.org/10.4000/abstractairanica.39811
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