Massoud Azarnoush. New Evidence on the Chronology of the “Anahita Temple”
Massoud Azarnoush. « New Evidence on the Chronology of the “Anahita Temple” ». Iranica Antiqua, 45, 2009, p. 393-402.
Texte intégral
1La terrasse de Kangāvar, entre Hamadān et Kermānšāh, a longtemps été datée de la période séleucide ou parthe, en l’assimilant au « temple d’Anahita », mentionné par Isidore de Charax au Ie s. de notre ère, et par une interprétation des vestiges architecturaux, remplaçant l’entablement sur les bases de colonnes par des arcades. Déjà en 1981, l’A. avait proposé de l’attribuer à l’époque sassanide, se fondant sur le écrits des géographes médiévaux, une relecture de l’architecture et la datation d’une brique par thermoluminescence (entre le IIIe s ? et le milieu du VIe s.). Depuis, la découverte en fouilles de nouveaux éléments architecturaux ont renforcé cette hypothèse, révélant également que le monument est probablement resté inachevé.
Pour citer cet article
Référence électronique
Rémy Boucharlat, « Massoud Azarnoush. New Evidence on the Chronology of the “Anahita Temple” », Abstracta Iranica [En ligne], Volume 32-33 | 2013, document 139, mis en ligne le 01 juillet 2016, consulté le 08 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/abstractairanica/40457 ; DOI : https://doi.org/10.4000/abstractairanica.40457
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