Skip to navigation – Site map

HomeAbstracta IranicaVolume 254. Histoire, Période Musulmane4.2. Histoire du XVe au XIXe siècle4.2.1. Safavides et QâjârsMoḥammad-Taqī Neẓām Māfī. Īrān va...

4. Histoire, Période Musulmane
4.2. Histoire du XVe au XIXe siècle
4.2.1. Safavides et Qâjârs
168

Moḥammad-Taqī Neẓām Māfī. Īrān va Engelīs, kerešme-ye ravābeṭ-e siyāsī. Tehrān, Ketāb-e Siyāmak, 1380, 408 p. [L’Iran et la Grande-Bretagne : clins d’œil dans les relations politiques]

Mansour Sefatgol

Index terms

noms/names:

Safavides, Qājārs
Top of page

Full text

1De nombreuses études ont été effectuées sur le prélude des relations entre l’Iran et la Grande-Bretagne et leur parcours jusqu’à l’époque contemporaine. La plupart d’entre elles ont été menées à bien dans le cadre d’une perspective traditionnelle de la recherche historique. La présente recherche traite du même sujet mais sous un angle différent. Y sont en effet étudiées les relations perso-britanniques depuis l’époque des Safavides jusqu’au début de la période qâdjâre. Cependant, tous les aspects de ces relations n’ont pas été inclus, comme cela se fait normalement, dans le champ de cette recherche. C’est en combinant la méthode propre à la recherche historique et les procédés d’analyse de texte que l’auteur à traité ce sujet sur une période couvrant deux époques historiques, en l’occurrence celle de l’amorce des relations de la Grande-Bretagne avec la Perse à l’époque de Shâh Tahmâsb Ier, puis celle de leur évolution du temps de Shâh ‘Abbâs Ier en se concentrant sur la mission des frères Sherley. Dans cette recherche, la deuxième période étudiée recouvre le début de la reprise des relations sous le règne de Fath ‘Ali Shâh Qâdjâr. Selon l’auteur, il n’existait en principe pas de relations entre les deux pays durant l’intervalle de temps séparant ces deux périodes. Un tel point de vue n’est évidemment pas tout à fait exact car il est évident que même si, en raison de l’anarchie passagère d’alors, ces relations ont été quelque peu ternies, celles de l’Angleterre, voire de la Compagnie des Indes orientales, avec la Perse de l’époque de la dynastie Afshâr et plus encore celle de l’époque Zend, existaient bel et bien.

2L’A. concentre exclusivement son attention sur le regard que les sources anglaises portent sur la Perse et ses nationaux durant la période en question. Par conséquent, il n’a porté d’intérêt qu’aux documents européens et aux récentes recherches occidentales et n’a donc eu recours à aucune source ou recherche iraniennes. Malgré cela, il semble que toutes les sources occidentales relatives au sujet n’aient pas été utilisées dans cet ouvrage.

Top of page

References

Electronic reference

Mansour Sefatgol, “Moḥammad-Taqī Neẓām Māfī. Īrān va Engelīs, kerešme-ye ravābeṭ-e siyāsī. Tehrān, Ketāb-e Siyāmak, 1380, 408 p. [L’Iran et la Grande-Bretagne : clins d’œil dans les relations politiques]”Abstracta Iranica [Online], Volume 25 | 2004, document 168, Online since 15 March 2006, connection on 16 July 2026. URL: http://journals.openedition.org/abstractairanica/4625; DOI: https://doi.org/10.4000/abstractairanica.4625

Top of page

About the author

Mansour Sefatgol

Université de Téhéran

By this author

Top of page

Copyright

CC-BY-SA-4.0

The text only may be used under licence CC BY-SA 4.0. All other elements (illustrations, imported files) may be subject to specific use terms.

Top of page
Search OpenEdition Search

You will be redirected to OpenEdition Search