Miguel Ángel Andrés-Toledo. “Riddles in Ancient Indian and Iranian Religious Disputes”
Miguel Ángel Andrés-Toledo. “Riddles in Ancient Indian and Iranian Religious Disputes” in Flavia Ruani, Mihaela Timuș (eds.). Quand les dualistes polémiquaient. Zoroastriens et manichéens. Leuven-Paris-Bristol: Peeters (Orient et Méditerranée 34), 2020, p. 83-97.
Texte intégral
1En tant que genre littéraire, l’énigme est l’une des formes rhétoriques de la polémique, en usage aussi bien dans l’Inde ancienne que dans la religion zoroastrienne, ce qui invite l’A. a procéder à une étude comparative. Parmi les paradigmes propres à ce genre figurent la composition en vers et l’expression d’un sens caché qu’un adversaire est mis au défi de découvrir. Dans la plupart de textes dont nous disposons, la clef de l’énigme est de nature religieuse (Mahābhārata 3.297.34-35, 3.297.26-27, Yasna 44.7 dont le cadre pourrait être rituel, comme le confirme Wīdēwdād 19.4). L’énigme la mieux connue de la littérature zoroastrienne est la confrontation entre les deux personnages Yōišta et Axtiia (Yašt 5.81-82) dont ne subsiste qu’une version moyen-perse (Mādayān ī Yōšt ī Friyān, dont je signale une nouvelle édition préparée par M. Kłagisz, Université de Cracovie), que l’A. interprète comme une dispute entre un zoroastrien et un prête kauui- opposé à Zaraϑuštra.
Pour citer cet article
Référence électronique
Samra Azarnouche, « Miguel Ángel Andrés-Toledo. “Riddles in Ancient Indian and Iranian Religious Disputes” », Abstracta Iranica [En ligne], Volume 42-43 | 2021, document 11, mis en ligne le 30 décembre 2021, consulté le 12 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/abstractairanica/54044 ; DOI : https://doi.org/10.4000/abstractairanica.54044
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