Sāsān Fāṭemī. « Mūsīqī va jašn dar farhang-hā-ye īrānī : barresī-ye nemūne-hā-yī az Īrān, Āsiyā-ye miyāne, Qafqāz va Afġānestān ». Nāme-ye ensān-šenāsī, n° 2, (automne et hiver 2003), pp. 133-145. [Musique et fête dans les cultures iraniennes : étude de certains cas en Iran, Asie-Centrale, Caucase et Afghanistan]
Texte intégral
1Une réflexion sur le rapport musique-fête dans les cultures iraniennes basée sur certains éléments clés proposés par Bernard Lortat-Jacob : la ressemblance entre fête et musique ; la fête comme conservatoire de musique où le répertoire et les techniques d’interprétation se transmettent d’une génération à l’autre ; la fête comme institution qui donne à la musique une existence sociale et aussi, dans certains cas, une existence tout court. Outre ces remarques, l’A. développe également une réflexion sur le rapport entre musique et fête en tant qu’unité cohérente, d’une part, et société, de l’autre. Selon lui, musique et fête réunis, en divisant l’espace et le temps, soulignent les distinctions sociales basées sur les sexes et les classes d’âge. Elles accentuent également parfois les frontières qui séparent la sphère publique de la sphère familiale.
Pour citer cet article
Référence électronique
Rédaction, « Sāsān Fāṭemī. « Mūsīqī va jašn dar farhang-hā-ye īrānī : barresī-ye nemūne-hā-yī az Īrān, Āsiyā-ye miyāne, Qafqāz va Afġānestān ». Nāme-ye ensān-šenāsī, n° 2, (automne et hiver 2003), pp. 133-145. [Musique et fête dans les cultures iraniennes : étude de certains cas en Iran, Asie-Centrale, Caucase et Afghanistan] », Abstracta Iranica [En ligne], Volume 26 | 2005, document 474, mis en ligne le 18 novembre 2005, consulté le 16 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/abstractairanica/722 ; DOI : https://doi.org/10.4000/abstractairanica.722
Haut de pageDroits d’auteur
Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-SA 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont susceptibles d’être soumis à des autorisations d’usage spécifiques.
Haut de page





