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AccueilRégionsPays de la Loire199844 – Loire-AtlantiqueCarquefou – Parc de la Seilleraye

1998
44 – Loire-Atlantique

Carquefou – Parc de la Seilleraye

Évaluation (1998)
Responsable d’opération : Caroline Gaillard

Entrées d’index

Année de l'opération :

1998

Chronologie :

époque contemporaine

Nature de l'opération :

opération de diagnostic
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Texte intégral

1L’intervention archéologique entreprise dans les jardins de la Seilleraye répond à une double démarche : la connaissance de révolution historique d’un jardin jusqu’alors peu documenté, et permettre de mieux guider les restaurations futures du jardin.

2L’évolution du jardin d’agrément du château de la Seilleraye s’étend sur plus de trois siècles ; toutefois, peu d’éléments documentaires sont à notre disposition pour appréhender cette évolution tant sur le plan chronologique que stylistique. Ainsi, on ne connaît presque rien du jardin d’agrément au xviie s., le seul élément qui pourrait dater de ce siècle est la charmille. Au xviiie s., une description, avant les travaux entrepris par la marquise de Becdelièvre, permet de savoir qu’il existait alors des murs de terrasses, une charmille, un verger. Les proportions exactes du jardin et la nature du couvert végétal ne sont pas connues. Dans les premières décennies du xixe s., le parterre régulier est refait, les murs de terrasses sont, semble-t-il, démolis. À la fin du xixe s., le jardin d’agrément régulier est transformé en parc paysager, mais aucun témoignage ne nous permet de savoir précisément à quelle époque est survenu ce réaménagement qui a entraîné pourtant d’importantes modifications dans la topographie de la Seilleraye.

3L’évolution du parc de la Seilleraye est relativement difficile à appréhender en raison du manque de documentation. Les premiers sondages archéologiques avaient permis de vérifier qu’il existait encore des traces d’éléments construits qui correspondaient au jardin régulier antérieur au parc paysager.

4Les interventions entreprises en 1998 ont eu pour objectif de mettre en évidence l’emplacement et l’état de conservation des vestiges construits : murs de terrasse, socle de statue, rampe d’accès, bassin, contreforts ; mais aussi de déterminer s’il existait encore des niveaux de sols, parterre, allées, aussi bien dans le jardin d’agrément que dans le verger. Or, si les vestiges des états antérieurs au parc paysager existent encore, ils portent en eux les marques d’une évolution qui s’est déroulée pendant plus de trois siècles : les constructions sont extrêmement arasées, et la totalité de leur élévation n’est jamais conservée. Quant aux niveaux de sols contemporains des constructions, ils sont conservés lorsqu’ils ont été protégés par un comblement massif : c’est le cas du verger. Hormis cet exemple, les réfections successives des parterres ont entraîné leur disparition.

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Pour citer cet article

Référence électronique

Caroline Gaillard, « Carquefou – Parc de la Seilleraye » [notice archéologique], ADLFI. Archéologie de la France - Informations [En ligne], Pays de la Loire, mis en ligne le 29 septembre 2020, consulté le 10 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/adlfi/35987

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Auteur

Caroline Gaillard

Afan

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Responsable d’opération

Caroline Gaillard

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Opération(s) dirigée(s) par cet archéologue

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Droits d’auteur

Le texte et les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés), sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

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