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In memoriam

In memoriam

Françoise Le Guennec-Coppens (1939-2025)
Daniela Bognolo et Sophie Blanchy
p. 210-219

Texte intégral

Sa forte implication dans la Société des Africanistes

Daniela Bognolo

18 mars 1978, Françoise Le Guennec Coppens, parrainée par Geneviève Calame-Griaule et par Yves Coppens, est élue membre de la Société des Africanistes.

2Deux années plus tard, en mars 1980, Françoise présente à la Société une conférence sur les recherches qu’elle mène depuis 1973 sur les Swahili de la région côtière de l’Afrique de l’Est : « La société swahili de Lamu (Kenya) et la condition féminine ». Son exposé met en lumière la complexité de cette société, en soulignant particulièrement la vie des femmes et les formes de solidarité qui les unissent.

3Première chercheuse française à travailler sur les populations swahili de l’Afrique de l’Est, ses nombreux travaux ont fait d’elle une spécialiste mondialement reconnue de la diaspora hadrami.

4Au fil des années, Françoise s’engage de plus en plus dans l’organisation et l’activité scientifique de la Société. En 1993, elle rédige un article intitulé « Aperçu sur les recherches africanistes de ces cinquante dernières années » pour l’ouvrage L’Afrique d’une société savante, publié par la Société.

5De 1999 à 2003, puis de 2009 à 2015, elle occupe le poste de secrétaire générale. Très investie dans ses travaux au sein de l’équipe « Parole/pouvoir » du département « Rhétorique » – devenu par la suite « Anthropologie de la parole » – intégrée au laboratoire CNRS Langues et civilisations à tradition orale (LACITO), elle s’implique également dans la vie de la Société, à laquelle elle insuffle un nouvel élan en participant à la mise en place de nouvelles activités. En 2011, elle co-organise avec Marina Lafay et Élisée Coulibaly le colloque « Regards scientifiques sur l’Afrique depuis les Indépendances » au Musée du quai Branly, dont les actes paraîtront sous sa direction en 2016.

6En 2015, elle est nommée présidente de la Société et se consacre pleinement à la mise en place du Prix de thèse de la Société des Africanistes, lancé l’année suivante, en collaboration avec Élisée Coulibaly et les secrétaires généraux successifs. Premier prix de ce type, il vise à encourager le renouvellement des savoirs sur le continent africain en soutenant la publication de thèses en sciences humaines et sociales portant sur l’Afrique et ses diasporas.

7Nous ne pouvons qu’exprimer notre profonde gratitude à Françoise pour sa disponibilité, sa chaleur humaine et son savoir-faire, grâce auxquels elle a su préserver l’équilibre de notre Société tout en accompagnant son développement. Elle achevait cette année son troisième mandat et envisageait, à notre grand regret, de se retirer de ses fonctions.

Fig. 1. Françoise Le Guennec-Coppens et Fatima Boyer, présidente du Collectif du Patrimoine des Comores, en 2007, à Domoni sur l’île d’Anjouan en Union des Comores.

Fig. 1. Françoise Le Guennec-Coppens et Fatima Boyer, présidente du Collectif du Patrimoine des Comores, en 2007, à Domoni sur l’île d’Anjouan en Union des Comores.

Photo Suzanne Hirschi.

Ses recherches sur le monde swahili

Sophie Blanchy

8Née en 1939, mariée au paléontologue et paléoanthropologue Yves Coppens, elle accompagne ce dernier lors de ses nombreuses campagnes de fouilles en Afrique de l’Est, notamment celle ayant conduit à la découverte de Lucy en 1974. Elle entreprend alors, dès 1973, ses propres travaux en ethnologie et s’intéresse à la vie des femmes de l’île swahili de Lamu. Elle s’inscrit en ethnologie à l’Université René Descartes - Paris V et y présente son mémoire de maîtrise en 1975, puis celui du DEA en 1976, et enfin sa thèse en 1981. Elle tirera de ces travaux ses principales publications des années 1980. Entrée au CNRS, elle est chargée de recherche au LACITO, à Villejuif, et chargée de cours à l’INALCO jusqu’en 2007. Elle développe des recherches auprès des Hadrami de la côte swahili et des Comores, où elle étudie leur mode d’intégration sociale, notamment leurs réseaux de mariage. Enfin, elle s’interroge sur l’identité swahili dans le cadre des nombreuses collaborations qu’elle construit avec des chercheurs anglophones, africains et comoriens.

  • 1 Voir la bibliographie.

9En 1987, Françoise rédige un projet de recherche collaborative sur programme (RCP), Sociétés plurales de l’est africain, qui aboutira à la création du groupement de recherche (GDR) 115 en juillet 1988. Le GDR est renouvelé en 1992, puis de nouveau en 1996 (Françoise le codirige alors avec Christian Delmet). Ses membres participent à des tables rondes bisannuelles sur le monde swahili avec des chercheurs anglo-saxons, notamment David Parkin, Farouk Topan et Pat Caplan. Lors de mon installation en France, en 1995, après plusieurs années passées aux Comores et à Madagascar, Françoise m’invite à faire partie du GDR et de la quatrième table ronde bisannuelle de ce groupe franco-britannique, « Swahili IV », qui se tient à Paris en mars-avril 1995, et dont les actes sont publiés en 1998 sous sa direction et celle de David Parkin1. Le GDR cofinance, avec le laboratoire UPRES-A 6.041 du CNRS auquel j’appartiens à l’époque, deux de mes missions à Ngazidja (Comores) en 1996 et 1999, qui portent sur la hiérarchie sociale et sa contestation religieuse. Toujours en 1995, Françoise publie, avec Ariel Crozon, un « Historique des tables rondes Swahili/Review of the Swahili round table – 1985-1995 » d’une dizaine de pages dans le Bulletin de l’Institut français de recherche en Afrique (IFRA) à Nairobi.

Fig. 2. Françoise Le Guennec-Coppens en mission, en 2007, à Domoni sur l’île d’Anjouan en Union des Comores

Fig. 2. Françoise Le Guennec-Coppens en mission, en 2007, à Domoni sur l’île d’Anjouan en Union des Comores

Photo Suzanne Hirschi.

10Une partie de ses travaux portent sur les Hadrami de la côte swahili et des Comores. S’appuyant sur une enquête statistique qu’elle a menée sur les mariages hadrami, Françoise observe que dans les sociétés côtières du Kenya et de Tanzanie, les Hadrami ont été intégrés en tant que groupe (21 % de mariages exogames), tandis qu’aux Comores, ils l’ont été en tant qu’individus (52 % de mariages exogames). Ce constat éclaire les modes d’intégration dans les sociétés locales, les Hadramis trouvant place comme groupe dans la société swahili ouverte, à la composition hétérogène et dynamique, et aux Comores comme individus « étrangers » valorisés dans les mariages, surtout s’ils sont sharifs (Le Guennec-Coppens 1991). Ces travaux s’inscrivent dans ses questionnements sur les spécificités des sociétés swahili, ou plutôt des « Waswahili », qui représentent une population « composite » structurée par des réseaux sociaux souples et unie par des traits culturels partagés, dont la langue et la religion font partie. Ainsi, « l’aire swahili » ne correspond pas à une « ethnie » et ses habitants ne sont désignés comme Swahili que par les autres. Eux-mêmes s’identifient plutôt en référence à une « communauté » locale, une origine généalogique, un groupe particulier (Le Guennec-Coppens 1995). Cette souplesse des identités est à la fois une richesse et un instrument parfois mis au service des luttes politiques.

11Ses recherches sur les réseaux hadrami l’amènent aux Comores, où elle collabore avec l’équipe de chercheurs du Centre national de documentation et de recherche scientifique (CNDRS) alors dirigé par Damir Ben Ali. En 1987, elle publie un texte sur la transmission matrilinéaire de la terre à Ngazidja, encore très peu connue : « Le manyahuli grand comorien, un système de transmission des biens peu orthodoxe en pays musulman », dans un ouvrage collectif, Hériter en pays musulman ; Habus, lait vivant, manyahuli. Seul le juriste Paul Guy en avait fait la description, dès 1942, dans une revue juridique coloniale un peu oubliée. Françoise donne plusieurs exemples concrets de cette transmission dans les familles ethnographiées, au gré des irrégularités démographiques, ce qui l’amène à évoquer les logiques matrimoniales à Ngazidja. Elle qualifie son travail de « prospectif », car elle comprend que cette transmission est liée aux groupes de filiations matrilinéaires et aux catégories d’âge, thèmes sur lesquels elle poursuit ses travaux. En 1994, elle donne une des premières descriptions du système masculin d’âge et de grades dans cette île, après les thèses de Saïd Abdourahim (1983) et de Sultan Chouzour (1989) alors peu connues (la thèse de Chouzour est publiée en cette même année 1994). Françoise soulignait l’origine africaine de ces institutions et leur inscription dans la culture swahili (Le Guennec-Coppens 1994). Elle met en évidence les traits du système d’âge spécifiques à l’île de la Grande Comore (Ngazidja), sa dimension générationnelle et le rôle central du bétail dans les échanges. Elle décrit le fonctionnement des classes avant le Grand Mariage de leurs membres et relève, surtout à Moroni, la capitale où elle a enquêté, le changement de nature des classes masculines après le Grand Mariage, leur catégorie devenant « more an association of social class than an age-grade association » (Le Guennec-Coppens 1994 : 129) du fait de la progression plus individuelle de leurs membres. En 1998, dans l’ouvrage Autorité et pouvoir chez les Swahili, qu’elle codirige avec David Parkin, elle revient sur le rôle politique des « Hommes accomplis » comoriens, qui atteignent ce statut à force de paiements dans le système d’âge et de grades. Leur compétition lui fait penser à juste titre aux big men des sociétés océaniennes. Elle détaille les qualités humaines et sociales que leur parcours exige et s’interroge, d’une part, sur le rapport de leur pouvoir à celui de l’État et, d’autre part, sur leur capacité à contrôler les jeunes quand ceux-ci les surpassent en niveau d’éducation ou en revenus. Elle publie encore en 2004 un texte sur la monétarisation de ces échanges cérémoniels dans l’ouvrage Swahili Modernities: Culture, Politics and Identity on the East Coast of Africa, édité par Pat Caplan et Farouk Topan, et en 2005, avec Masséande Chami-Alloui du CNDRS, une chronologie des cérémonies et prestations du Grand Mariage à Moroni. Déjà, au début de ses recherches, elle avait donné une description des fêtes de mariage à Lamu (Le Guennec-Coppens 1976).

12En 2006, elle s’engage dans la défense et la valorisation du patrimoine comorien en soutenant le Collectif du Patrimoine des Comores fondé à l’initiative de Fatima Boyer et dont elle devient une des deux vice-présidentes2. Cette association a participé au recensement et à la description de l’architecture – mosquées et petits palais – en vue d’une inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO en cours de validation.

13Les collaborations que Françoise savait construire et entretenir au sein des réseaux de chercheurs sur le monde swahili ont favorisé des publications collectives – ouvrages ou numéros de revues scientifiques – dirigées par elle ou codirigées, avec Pat Caplan en 1991, avec David Parkin en 1998 déjà cité, avec Sophie Méry en 2002. Dans sa présentation en ligne sur le site de la Société des Africanistes, elle indiquait préparer une ethno-histoire des Swahili qu’elle n’aura pas eu le temps d’achever.

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Bibliographie

Abdourahim Said, 1983, Mariage à Ngazidja, fondement d’un pouvoir, thèse de IIIe cycle, Université de Bordeaux-III.

Chouzour Sultan, 1989, Le Pouvoir de l’honneur. Essai sur l’organisation sociale traditionnelle de Ngazidja et sa contestation, thèse de doctorat en Études africaines, Paris INALCO.

Chouzour Sultan, 1994, Le Pouvoir de l’honneur. Essai sur l’organisation sociale traditionnelle de Ngazidja et sa contestation. Tradition et contestation en Grande Comore, Paris, L’Harmattan.

Guy Paul, 1942, « Sur une coutume locale de droit musulman de l’archipel des Comores », Revue algérienne, tunisienne et marocaine de législation et de jurisprudence octobre : 78-79.

Travaux et publications de Françoise Le Guennec-Coppens

Ouvrages personnels

1976, Les femmes et le mariage dans l’île de Lamu (Kenya), Archives et documents, Micro-édition, Paris, Institut d’ethnologie, Musée de l’Homme.

1980, Kenya : musique de mariage à Lamu (Wedding music at Lamu, Muziki wa arusi za lamu), Enregistrements effectués par Françoise Le Guennec-Coppens, Paris, SELAF/ORSTOM, 1 disque, 32 minutes, 33 1/3 tours 30 cm accompagné d’une brochure de 8 pages avec illustrations et cartes.

1980, Wedding Customs in Lamu, Nairobi, The Lamu Society.

1983, Femmes voilées de Lamu (Kenya) – variations culturelles et dynamiques sociales, Paris, ADPF, Édition Recherche sur les civilisations 22.

Ouvrages avec co-auteur(s)

1991, avec Caplan Pat, Les Swahili entre Afrique et Arabie, Paris, Karthala/Credu.

1998, avec Parkin David, Autorité et pouvoir chez les Swahili, Paris, Karthala/Ifra.

2002, avec Méry Sophie, Journal des Africanistes 72 (2), « Afrique-Arabie, d’une rive à l’autre en mer Érythrée ».

Direction d’ouvrage

2016, avec Lafay Marina et Coulibaly Elisée, Regards scientifiques sur l’Afrique depuis les Indépendances, Paris, Karthala/Société des Africanistes.

Articles, chapitres d’ouvrages collectifs

1976, « Les cérémonies de mariages chez les femmes swahili de l’île de Lamu (Kenya) », ASEMI VII (2-3) : 33-44.

1979, « Les Masharifu Jamalilil à Lamu (Kenya) », Annuaire des pays de l’océan Indien VI, PUAM-CNRS : 91-102.

1981, Article précédent repris dans L’islam contemporain dans l’océan Indien, Éditions du CNRS/Presses universitaires d’Aix-Marseille.

1981, « Stratification sociale mais homogénéité culturelle dans la société musulmane de Lamu (Kenya) », in Guy Nicolas (éd.), Sociétés africaines, monde arabe et culture islamique, Paris, INALCO, « Mémoire du CERMAA » 1 : 153-166.

1982, « Stratification sociale et division sexuelle dans la société swahili de Lamu », L’ethnographie, Revue de la société d’ethnographie de Paris 85 : 137-150.

1984, « Les Hadrami, une des composantes des populations swahili de l’Afrique orientale », Recherche, pédagogie et culture 67 : 23-26.

1984, « La société féminine de Lamu/The Feminine Society of Lamu, Nairobi », CREDU, Bulletin de liaison/Newsletter 13.

1987, « Le manyahuli grand comorien ; un système de transmission des biens peu orthodoxe en pays musulman », in Marceau Gast (dir.), Hériter en pays musulman ; Habus, lait vivant, manyahuli, Paris, Éditions du CNRS : 257-269.

1987, « L’instabilité conjugale et ses conséquences dans la société swahili de Lamu (Kenya) », in David Parkin et David Nyamwaya (eds), Transformation of African Marriage, International African Seminars, Manchester, Manchester University Press : 233-246.

1988, avec Constantin François, « “Dubai street, Zanzibar…”, Noirs et Arabes, une histoire tourmentée », Politique Africaine 30 : 7-21.

1989, « Social and Cultural Integration, the Case Study of the East African Hadramis », Africa 59 (2) : 185-195.

1991, « Qui épouse-t-on chez les Hadrami d’Afrique orientale ? Les réseaux d’alliances », in Françoise Le Guennec-Coppens et Pat Caplan (dir.), Les Swahili entre Afrique et Arabie, Paris, Karthala/Credu : 145-162.

1991, « Un tissu social sans limite », in Françoise Le Guennec-Coppens et Pat Caplan (dir.), Les Swahili entre Afrique et Arabie, Paris, Karthala/Credu : 7-10.

1993, « Aperçu sur les recherches africanistes de ces cinquante dernières années », in L’Afrique d’une société savante, Paris, Société des Africanistes/Musée de l’Homme : 21-25.

1994, « An Influence from the Mainland: The Age Grade System in Great Comoro », in David Parkin (ed.), Continuity and Autonomy in Swahili Communities, Vienne/SOAS-Londres, Afro-Pub, Institute für Afrikanistik und Ägyptologie der Universität : 123-136.

1995, « Les Waswahili revisités », in L’étranger intime, Mélanges offerts à Paul Ottino, Université de la Réunion, Océan Éditions : 383-395.

1995, avec Crozon Ariel, « Historique des tables rondes Swahili/Review of the Swahili round table – 1985-1995 », Bulletin/Newsletter de l’Institut français de Recherche en Afrique (IFRA) de Nairobi 3 (2) : 5-15.

1997, « Changing patterns of Hadhrami Emigration and Social Integration in East Africa », in Ulrike Freitag, William G. Clarence-Smith (eds), Hadhrami Traders, Scholars and Statesmen in the Indian Ocean, 1750S-1960s, Leiden, New York, Köln, Brill : 157-174.

1998, avec Parkin David, « Introduction. Autorité et pouvoir dans les sociétés côtières d’Afrique orientale », in Françoise Le Guennec-Coppens, David Parkin (dir.), Autorité et pouvoir chez lez Swahili, Paris, Karthala/Ifra : 7-17.

1998, « Les “hommes accomplis” », in Françoise Le Guennec-Coppens, David Parkin (dir.), Autorité et pouvoir chez lez Swahili, Karthala/Ifra : 131-153.

2002, « Présentation du dossier », Journal des Africanistes 72 (2), « Afrique-Arabie, d’une rive à l’autre en mer Érythrée » : 7-9.

2002, « Les Swahili : une singularité anthropologique en Afrique de l’Est », in Françoise Le Guennec-Coppens et Sophie Méry (dir.), Afrique-Arabie, d’une rive à l’autre en mer Érythrée, Paris, Journal des Africanistes 72 (2) : 55-70.

2004, « The Monetarization of Matrimonial Prestations in Comorian Great Marriage », in Pat Caplan, Farouk Topan (eds.), Swahili Modernities: Culture, Politics and Identity on the East Coast of Africa, Trenton, Africa World Press, New Jersey/Asmara, Eritrea : 83-102.

2005, avec Chami-Alloui Masséande, « Un grand mariage à Moroni en 1994 : chronologie des cérémonies et prestations », Ya Mkobe, Revue du CNDRS 11 : 55-81.

Mémoires et thèse

1975, Les femmes et le mariage dans l’île de Lamu (Kenya), Mémoire de maîtrise d’ethnologie, Université René Descartes, Paris V.

1976, La société féminine d’une communauté musulmane (Lamu, Kenya), Mémoire de DEA, Université René Descartes, Paris V.

1981, La société féminine de Lamu au Kenya ; variations, traditions et changements culturels, Thèse de 3e cycle, Paris, Université René Descartes, Paris V.

Rapports

1987, Projet de RCP Sociétés plurales de l’est africain (création du GDR 115 en juillet 1988).

1989, Rapport d’activité à deux ans du GDR 115.

1991, Rapport d’activité à quatre ans et demande de renouvellement du GDR 115 (renouvelé en 1992).

1995, avec Delmet Christian, Rapport d’activité à quatre ans et demande de renouvellement du GDR 115.

Comptes rendus

1981, « Colloque, Les ports de l’océan Indien, Abbaye de Sénanque », Politique Africaine 3 : 144-145.

1984, « International African Seminars, 1984, The Transformation of African Marriage: Customary Models in a New Sitting, Nairobi », Bulletin de Liaison/Newsletter 14, CREDU.

1985, « International African Seminars, 1984, The Transformation of African Marriage: Customary Models in New Setting, Nairobi », Politique Africaine 16 : 141-143.

1987, « Damir Ben Ali, Boulinier George, Ottino Paul, 1985, Traditions d’une lignée royale des Comores. L’inya Fwambaya de Ngazidja, Paris, l’Harmattan », Cahiers d’Études africaines 99 (XXV-3) : 447.

1989, « Potash Betty (ed.), 1986, Widows in African Societies, Standford University Press », L’Homme 109 : 148-149.

1993, « Parkin David, 1991, Sacred Void; Spatial Images of Work and Ritual Among the Giriama of Kenya, Cambridge University Press », Cahiers d’Études africaines 131 (XXXIII-3) : 512-513.

1999, « Romero Patricia, 1997, Lamu, History, Society and Family in an East African Port City, Markus Wiener Publishers, Princeton », Journal of Islamic Studies 10 (2) : 201-204.

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Table des illustrations

Titre Fig. 1. Françoise Le Guennec-Coppens et Fatima Boyer, présidente du Collectif du Patrimoine des Comores, en 2007, à Domoni sur l’île d’Anjouan en Union des Comores.
Crédits Photo Suzanne Hirschi.
URL http://journals.openedition.org/africanistes/docannexe/image/15377/img-1.jpg
Fichier image/jpeg, 1,5M
Titre Fig. 2. Françoise Le Guennec-Coppens en mission, en 2007, à Domoni sur l’île d’Anjouan en Union des Comores
Crédits Photo Suzanne Hirschi.
URL http://journals.openedition.org/africanistes/docannexe/image/15377/img-2.jpg
Fichier image/jpeg, 1,3M
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Pour citer cet article

Référence papier

Daniela Bognolo et Sophie Blanchy, « In memoriam »Journal des africanistes, 95-2 | 2025, 210-219.

Référence électronique

Daniela Bognolo et Sophie Blanchy, « In memoriam »Journal des africanistes [En ligne], 95-2 | 2025, mis en ligne le 05 février 2026, consulté le 14 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/africanistes/15377 ; DOI : https://doi.org/10.4000/15oo3

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Daniela Bognolo

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