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    <title>Agôn</title>
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    <description>Revue consacrée aux arts de la scène – Journal dedicated to the performing arts</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/1220">
    <title>Rencontre avec Mathurin Bolze</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À l’occasion de la représentation d’<em>Ali</em> au Toboggan de Décines, le laboratoire <em>Agôn</em> a reçu en octobre 2009 Mathurin Bolze, artiste de cirque issu du prestigieux C.N.AC. et qui s’était déjà fait remarqué avec la création de <em>Fenêtres</em> en 2002 et de <em>Tangentes</em> en 2005. Cette rencontre marquait ainsi l’ouverture d’un chantier inédit consacré à la « Dramaturgie du cirque », et ce en collaboration avec Bérénice Hamidi-Kim, maître de conférences à l’Université Lumière – Lyon 2.</p>
      <p class="texte">Ce qui trouve à s’exprimer dans cette rencontre dont nous diffusons ici quelques extraits, c’est la défense d’une « dramaturgie à l’épreuve des faits », d’une dramaturgie qui trouve son origine non dans le « préétabli » mais dans l’épreuve du plateau, dans le processus « poétique » de création du spectacle. À l’instar d’autres artistes que nous avons reçu auparavant, Mathurin Bolze nous encourage ainsi à envisager la dramaturgie non comme une posture théorique mais comme une démarche pratique : elle est d’abord un art ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Mathurin Bolze</dc:creator> 
    <dc:creator>Aurélie Coulon</dc:creator> 
    <dc:creator>Sylvain Diaz</dc:creator> 
    <dc:creator>Bérénice Hamidi-Kim</dc:creator> 
    <dc:creator>Barbara Métais-Chastanier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/1220</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/5374">
    <title>Le chorégraphe et son dramaturge</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Dans <em>souvenirs obliques d’un chorégraphe</em>, C-H. Buffard évoque le fait que « chez J.-C. Gallotta, la chorégraphie la plus abstraite se trouve obligatoirement “teintée” par le sujet qu’elle traite ou par les thèmes qu’elle évoque […] Il y a peut-être, peut-être pas, une image reconnaissable qui rode dans la trame » ; c’est une « imperceptible et incessante oscillation entre abstraction charnelle et empoignade spirituelle ».</p>
      <p class="texte">C’est cette chose qui « rode dans la trame » et cette « oscillation » que nous avons interrogées et traquées pendant cette rencontre consacrée aux relations entre danse et dramaturgie, chorégraphe et dramaturge.</p>
      <p class="texte">Les grands axes de notre questionnement étaient les suivants :</p>
      <ul class="texte">
        <li>
          <p class="texte">Votre collaboration, votre histoire.</p>
        </li>
        <li>
          <p class="texte">La relation entre histoire de la danse et dramaturgie</p>
        </li>
        <li>
          <p class="texte">Pratique de la dramaturgie</p>
        </li>
        <li>
          <p class="texte">Dramaturgie, le mouvement et le sens</p>
        </li>
        <li>
          <p class="texte">Dramaturgie et différents langages (danse, texte, image, cinéma…)</p>
        </li>
        <li>
          <p class="texte">Dramaturgie et rapport au public</p>
        </li>
      </ul>
      <h1 class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Dramaturgie : un mot équivoque promis à un bel aven...</span></h1>]]></description> 
    <dc:creator>Jean-Claude Gallotta</dc:creator> 
    <dc:creator>Claude Henri-Buffard</dc:creator> 
    <dc:creator>Aude Thuries</dc:creator> 
    <dc:creator>Marion Boudier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/5374</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/1040">
    <title>L’acteur et la dramaturgie</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Après avoir invité des dramaturges, puis confronté le metteur en scène à son dramaturge,  le laboratoire jr. « <em>Agôn </em>– Dramaturgies des Arts de la scène » avait décidé d’attaquer la question de la dramaturgie du point de vue de l’acteur en organisant une rencontre avec Olivier Balazuc et Philippe Morier-Genoud.   <br />Il s’agissait lors de cette rencontre d’interroger les rapports de l’acteur à la dramaturgie parce que précisément il ne va pas de soi de faire de l’acteur un penseur de la dramaturgie. Cette répartition des rôles et des savoirs, liée à une possible rivalité avec le metteur en scène – figure alors du détenteur du sens – ou à un partage myope des tâches et des pratiques – cantonnant alors l’acteur au domaine de l’émotion et de la sensation – a constitué le point de départ d’un après-midi d’échanges où il s’agissait de revenir sur les relations de l’acteur à l’ensemble des réseaux de création qui constituent un spectacle.  <br />L’ambition de cette rencontre était donc de voir comme...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Olivier Balazuc</dc:creator> 
    <dc:creator>Philippe Morier-Genoud</dc:creator> 
    <dc:creator>Alice Carré</dc:creator> 
    <dc:creator>Barbara Métais-Chastanier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/1040</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/7983">
    <title>Traduire La Cerisaie</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="question">Marion <span style="font-variant:small-caps;">Boudier.</span> Cette rencontre, organisée à l’occasion d’un atelier de dramaturgie sur <em>La Cerisaie</em>, montée par Alain Françon à la Colline en mars 2009, a pour thème la traduction, et plus largement, ses liens avec la dramaturgie et la mise en scène.</p>
      <p class="question">Vous avez traduit tout le théâtre de Tchekhov et vous avez notamment reçu un Molière en 2006 pour <em>Platonov</em>, également monté par Alain Françon. Quelles sont les spécificités de votre démarche de traduction et quelle place occupe <em>La Cerisaie</em> dans cet ensemble ?</p>
      <h1 class="texte">Traduire Tchekhov : spécificité d’un travail de traduction</h1>
      <p class="reponse">Françoise <span style="font-variant:small-caps;">Morvan</span>. Ce que notre travail de traduction a de particulier dans le cas de Tchekhov est, tout d’abord, que nous travaillons à deux. André entend très bien le russe puisque c’est sa langue maternelle, et, plus important, la langue de Tchekhov est la langue de sa grand-mère. Moi, j’ai la connaissance d’une langue française apprise aussi auprès de ma grand-mère, avec ce sens des âges de la langue acquis par la lecture d...</p>]]></description> 
    <dc:creator>André Markowicz</dc:creator> 
    <dc:creator>Françoise Morvan</dc:creator> 
    <dc:creator>Marion Boudier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/7983</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/8028">
    <title>Dramaturgie et notation</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La rencontre a été précédée par un exposé de Natalia Naidich, choréologue Benesh indépendante<em>,</em> qui détaillait l’histoire et le fonctionnement du système de notation Benesh. Margot Raymond, danseuse et élève du CNSMDP en formation à la notation Laban<em>,</em> a également brièvement présenté le système de notation Laban. </p>
      <p class="question">Aurélie <span style="font-variant:small-caps;">Coulon</span> : Les systèmes de notation du mouvement sont en général assez peu et mal connus. Or ces signes permettent aux praticiens de garder traces d’une chorégraphie et nous permettent, à nous, d’aborder sous un angle assez original la question de la dramaturgie en danse. J’aimerais qu’on réfléchisse aujourd’hui à la spécificité d’une partition chorégraphique par rapport à un texte de théâtre, et dans quelle mesure notation de la danse et partition peuvent être des outils dramaturgiques. Quels sont aussi les rapports qu’entretiennent chorégraphes, notateurs, danseurs, conseiller dramaturgique avec la danse.</p>
      <p class="question">Olivier <span style="font-variant:small-caps;">Normand</span> : Peut-être peut-on poser une série de questions...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Natalia Naidich</dc:creator> 
    <dc:creator>Margot Rémond</dc:creator> 
    <dc:creator>Aurélie Coulon</dc:creator> 
    <dc:creator>Olivier Normand</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/8028</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/5462">
    <title>Dramaturgie, écriture collective et improvisation</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Le mot dramaturgie recouvre deux sens : l’écriture d’un texte et la « pensée de son passage à la scène » (B. Dort). Cependant, avec <em>Le Père tralalère</em>, il n’y a ni texte écrit ni passage, puisque le processus de création commence d’emblée sur le plateau : dans ce cas, qu’est-ce que la dramaturgie ? Où est-elle ?</p>
      <p class="texte">Les grands axes de cette rencontre du 5 juin 2009 furent la constitution du collectif d’Ores et déjà et son fonctionnement, son rapport au texte et à la représentation, le processus de création du <em>Père Tralalère</em>, l’acteur et l’improvisation, le théâtre et la politique.</p>
      <p class="titreillustration">Dramaturgie, écriture collective et improvisation : rencontre avec l’équipe du <em>Père Tralalère</em></p>
      <p class="texte"><img src="docannexe/image/5462/img-1-small200.jpg" alt="Image 100000000000056A0000025CF5BA547403C06246.jpg" /></p>
      <p class="legendeillustration">Léo-Antonin Lutinier, Sylvain Creuzevault et Samuel Achache | © <em>Agôn</em></p>
      <h1 class="texte">La constitution du collectif et l’invention d’une démarche</h1>
      <p class="question">Marion <span style="font-variant:small-caps;">Boudier</span>. Notre première question concerne la constitution de votre collectif, compagnie, groupe – je ne sais pas comment vous préférez qu’on l’appelle. Comment vous êtes-vous rencontrés ? Co...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Samuel Achache</dc:creator> 
    <dc:creator>Antoine Cegarra</dc:creator> 
    <dc:creator>Eric Charon</dc:creator> 
    <dc:creator>Sylvain Creuzevault</dc:creator> 
    <dc:creator>Pierre Devérines</dc:creator> 
    <dc:creator>Marion Boudier</dc:creator> 
    <dc:creator>Anthony Liébault</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/5462</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/1208">
    <title>L’inévidence de la scène</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’atelier du mercredi devait être l’occasion d’aborder le processus de création de <em>Hommage d’un demi-dimanche à un Nicolas Poussin</em> <em>entier</em> en compagnie d’Hélène Iratchet, chorégraphe et interprète. Si le spectacle avait dû être annulé la veille en raison d’une météo peu coopérative, l’atelier eut bien lieu le jour dit en présence d’Olivier Hespel, Elsa Decaudin, Alice Carré et Barbara Métais-Chastanier. Chronique incomplète, partiale et nécessairement non-exhaustive des paroles qui furent échangées ce matin-là – tandis que le marché s’en donnait à cœur joie sur la jolie Place aux Herbes d’Uzès.</p>
      <p class="texte">La question d’une pratique dramaturgique s’est dessinée en creux au fil de la matinée – notamment dans le sentiment d’un manque ou dans l’envie de pousser plus loin ce qui apparaissait à rebours comme des pistes liminaires et autant de consignes. Autrement dit, il s’agissait moins pour Hélène Iratchet de se projeter dans une future collaboration avec un hypothétique dramaturge, que de questionn...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Barbara Métais-Chastanier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/1208</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/1751">
    <title>Le dramaturge ignorant</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Il n’est pas surprenant que nous nous soyons ici réunis pour parler de danse et de dramaturgie, ou de dramaturgie de la danse. Nous pouvons tous nous vanter d’avoir derrière nous un bon nombre de séminaires, d’ateliers et de rencontres sur le thème de la « dramaturgie de la danse ». Si le sujet attire aujourd’hui l’attention du public universitaire, c’est moins du fait de la grande nouveauté de cette pratique qu’en raison de sa récente reconnaissance ; une pratique qui est peut-être même un métier, dont le rôle dans la création en danse n’a pas été suffisamment exploré.</p>
      <p class="texte">Une première approche consisterait à se demander comment la « dramaturgie de la danse » s’inscrit dans le prolongement d’autres concepts étudiés en danse depuis les années 2000, des concepts tels que « recherche », « collaboration », « théorie » ou « éducation » : comment la dramaturgie de la danse redéfinit-elle ces concepts, et pourquoi ? Mais je ne suis pas venue ici pour répondre à des questions du type « pourquoi...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Bojana Cvejic</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/1751</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/2308">
    <title>Écriture(s) du cirque : une dramaturgie ?</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">C’est une semaine copieuse qui a conclu le mois de novembre 2011 à Montpellier, une semaine riche en inédits, en rencontres, en croisements de toute sorte, une semaine au programme d’une densité à faire pâlir n’importe quel marathonien de colloques (s’il en existe), une semaine curieuse, vagabonde, et qui se proposait d’établir la carte d’un territoire précis et encore trop ignoré, celui du cirque. Je ne reviendrai pas ici dans le détail sur l’ensemble des temps qui ont marqué cette ample « Semaine du Cirque » qui ne comportait pas moins de quatre colloques, une quinzaine de projections et des temps dédiés au cirque lui-même – avec la présentation de spectacles de la compagnie Pochéros (<em>Carnet d’une voleuse</em> et <em>Antigone</em>), de la compagnie XY (<em>Le grand C</em>) et des jeunes élèves des écoles supérieures de cirque de Stockholm, Bruxelles, Châlons-en-Champagne et Londres. C’est sur la journée du 24 novembre que je m’attarderai parce qu’y furent évoquées les questions délicates de l’écriture, ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Barbara Métais-Chastanier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/2308</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/agon/1210">
    <title>Postures et pratiques dramaturgiques</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À l’issue des trois matinées visant à décortiquer le processus de création de trois spectacles en présence des chorégraphes, la dernière séance d’atelier avait pour vocation de faire un bilan transversal des différents rapports à la création et à la dramaturgie observés. Enfin, il a été question de tirer les grandes lignes de l’activité dramaturgie de façon non normative et tout en gardant constamment conscience de la relativité de cette pratique. Exposant chacun nos différents ressentis face aux parcours observés, exposant nos interrogations face à la pratique dramaturgique, nous avons posé quelques pierres à propos de la fonction du dramaturge en danse. L’appui sur la pratique d’Olivier Hespel a permis de donner des exemples concrets pour éclairer les différentes démarches possibles du dramaturge.</p>
      <h1 class="texte">Olivier Hespel : devenir dramaturge sans le savoir</h1>
      <p class="reponse">Olivier <span style="font-variant:small-caps;">Hespel</span> : Je suis à l’origine journaliste et critique de danse. On m’a un jour étiqueté dramaturge. En tant que journaliste, j’écr...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Alice Carré</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/agon/1210</link>
    <dc:date>2026-01-14</dc:date>
  </item>
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