La présente contribution reprend et prolonge une réflexion déjà initiée depuis plusieurs années, et dont les résultats ont été publiés successivement. Il est nécessaire pour la cohérence de l’exposé de revenir sur des idées et documents que l’on a déjà présentés ailleurs, sous peine de dérouter le lecteur qui n’aurait pas eu l’aventure de lire nos efforts précédents. La littérature sur cette question est considérable : on ne peut, d’emblée, que renvoyer également à l’étude de Christian Cannuyer qui présente de manière éclairée et éclairante l’ensemble du dossier qui nous occupera ici.
À l’heure actuelle, n’importe quelle intelligence artificielle le sait : le monothéisme, c’est la croyance en un dieu unique. Au pluriel, « les monothéismes » ont en France leur réputé laboratoire (LEM, au Campus Condorcet). La notion semble donc assurée, le sujet bien constitué. Néanmoins, en toute circonstance, il revient à l’historien des religions de définir le vocabulaire qu’il utilise. Une fois l...



