Soissons (Aisne). 13, avenue de Reims
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Jahr der Geländearbeit:
2019Ausgrabungscode:
220196112669Sujets:
Nekropole, https://ark.frantiq.fr/ark:/26678/crtyVSmSMI7ID, Kirchengebäude, Nonnenkloster, Keller, KrankenstationChronologie:
Antike, Griechisch-Römische Antike, Römische Antike, Römisches Reich, Frühe Kaiserzeit, Mittelalter, Frühmittelalter, Hochmittelalter, Spätmittelalter, Neuzeit, ModerneAnmerkungen der Redaktion
Organisme porteur de la fouille : Service archéologique de l’Aisne
Volltext
1Le diagnostic archéologique, réalisé au 13 avenue de Reims en juillet-août 2019, a permis de démontrer la richesse archéologique de la zone, avec la mise au jour de bâti et d’espaces funéraires. L’occupation la plus ancienne est une aire d’inhumation, au sud-est de l’emprise, qui remonte au Haut-Empire. C’est dans cette nécropole qu’auraient été ensevelis les corps de saint Crépin et saint Crépinien au iiie s., transformant ainsi cet espace en lieu de culte.
2Une seconde aire funéraire a été observée au sud-ouest de la zone d’étude. Celle-ci s’inscrit peut-être dans la continuité de la précédente, mais il n’a pas été possible de l’observer sur le terrain. Elle s’apparente à un cimetière en usage aux xiie-xiiie s., probablement délimité au nord par un mur à contreforts plats et arborant un appareil en arête de poisson.
3L’hypothèse d’un cimetière en relation avec une première église Saint-Crépin, antérieure au grand chantier de construction mené au xiiie s., a été proposée. La restructuration importante impliquée par ce chantier a peut-être entraîné l’abandon de l’usage funéraire de toute la zone, désormais intégrée dans l’ensemble abbatial, et plus spécifiquement dans de probables jardins. L’opération a livré peu de vestiges du couvent du xiiie s., tout comme de celui refondé par les Mauristes dans la seconde moitié du xviie s. Une cave a été repérée dans la moitié nord de l’emprise, ainsi que la tranchée de récupération d’un probable mur. Tous deux pourraient appartenir à l’ancien bâtiment de l’infirmerie du couvent, attendu dans ce secteur. Enfin, l’angle d’un bâtiment contemporain et une probable cage d’escalier semi-excavée ont été mis au jour au cœur de l’emprise, entre les deux espaces funéraires. Il pourrait s’agir des vestiges d’un pavillon construit après 1848 à l’initiative de Maxime Lemaire, conseiller général de l’Aisne, et détruit lors de l’invasion de 1870.
Zitierempfehlung
Papierversionen:
Étienne Lallau, „Soissons (Aisne). 13, avenue de Reims“, Archéologie médiévale, 50 | 2020, 347.
Online-Version
Étienne Lallau, „Soissons (Aisne). 13, avenue de Reims“ [archäologische Miszelle], Archéologie médiévale [Online], 50 | 2020, Online erschienen am: 15 Februar 2021, abgerufen am 12 September 2026. URL: http://journals.openedition.org/archeomed/34423; DOI: https://doi.org/10.4000/archeomed.34423
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