Montbrison (Loire). Quai de l’Astrée
Notes de la rédaction
Organisme porteur de la fouille : Inrap
Texte intégral
1Le diagnostic archéologique réalisé en bordure sud de la rivière du Vizézy et à l’extrémité nord de la rue F. Robert, à l’emplacement de l’immeuble Béroujon démoli au début du xxe s., a permis d’observer plusieurs séquences sédimentaires montrant une alternance de crues et de remblais anthropiques d’exhaussement des sols, sur environ 1,50 m d’épaisseur, qui se sont étalés depuis le xiie s. jusqu’en 1907.
2Deux murs fondés sur un hérisson de blocs de granite marquent la première phase d’occupation du site au xiiie s., qui correspond à la construction de la collégiale Notre-Dame et de la résidence comtale autour de 1223-1226. Cette partie de la canonia donnait sur la rue des Prêtres, par la porte du Petit Pont, en franchissant une porte romane, également détruite, aménagée dans le mur de façade de la maison de la confrérie du Saint-Esprit, mur de façade qui a été retrouvé dans le sondage. Au pied du mur gouttereau nord de la maison de la Confrérie, de petits niveaux de crues ont été ponctuellement mis en évidence sur la voirie de bord de rivière. Pour le xixe s., des niveaux de sols charbonneux et des maçonneries ont été dégagés. En 1912, l’immeuble Béroujon est rasé et remplacé par une place.
Pour citer cet article
Référence papier
Michel Goy, « Montbrison (Loire). Quai de l’Astrée », Archéologie médiévale, 50 | 2020, 204.
Référence électronique
Michel Goy, « Montbrison (Loire). Quai de l’Astrée » [notice archéologique], Archéologie médiévale [En ligne], 50 | 2020, mis en ligne le 15 février 2021, consulté le 13 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/archeomed/36356 ; DOI : https://doi.org/10.4000/archeomed.36356
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