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Notes
Fagniez 1877.
Geremek 1992.
Bautier 1967 ; Chapelot 1983 ; Chapelot 1987, p. 196 ; Bernardi 1995, p. 7-10 ; Guadagnin 2000.
Yahil 2004, p. 270 et suivantes.
Dans la châtellenie d’Issy et Vaugirard dépendant de l’abbaye.
L’acte d’achat par Bernard Salliot - tuilier demeurant aux tuileries en dehors et près de la porte Saint-Honoré - d’une tuilerie au bourg Saint-Germain à maître Arthur de Vaudétar, donne une description sommaire d’une tuilerie en 1470 : « [...] un grand hostel couvert de tuille, tuillerie, court, jardins, puys, four et astellier a cuire et faire tuille, sechouers et appartenances, toult entretenans et comme tout se comporte et clos de mur toult autour [...] assis a Sainct Germain dez Prés de les Paris, en la rue alant de l’abbaye dudit lieu a la ville porte de Bussy au Pré aux Clercs, tenant d’une part du costé devers le pont et entree de ladicte abbaye dudit Sainct Germain des Prez a Jehan Laigneau et d’autre part du costé de la riviere de Seine audit Pré aux Clers, aboutissant par derriere toult ledit pourprins, tuillerie et appartenances aux fossés de ladicte abbaye de Sainct Germain des Prez, avecques les fosses, places et dangier pour mettre les tuilleaux et vvidenges dudit hostel et astellier, icelle fosses et dangier estans hors et pres les murs d’icelle tuillerie et astellier [...] » (Arch. nat., S *30052, fol. 80v°). Une autre description montre que les tuileries sont associées à d’autres bâtiments qui font de l’ensemble un bien immobilier complexe en milieu urbain : la veuve du tuilier Jean Guérin possède en mars 1528, dans la censive de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés « une maison et tuillerye assise audit Sainct Germain des Prez en la rue de Bussy », contenant plusieurs bâtiments (« corps d’hostel », granges, appentis…) et « ung fourneau a thuillier a costé duquel a une grande granche applicquee a thuillerye de dix travees et demye de long ou environ, entre lesquelz a une grant court dedans laquelle y a ung puys et petit jardin, et au dessus de ladicte granche de dix travees et demye de long ou environ y a une autre court appliquee a fere seicher tuille, et a l’un des boutz a une petite plante de vigne, le tout encloz de murs et couvert de tuille » avec un « demy quartier de terre estant derriere ladicte tuillerye du costé du chemyn pour aller a la riviere, ouquel quartier a une butte ou voyrye ». Jean de Labarre occupe la tuilerie « avec une chambre au pris de vingt huit livres tournoys par an et qu’il en devra pour les loyers d’iceulx au jour de Noel lors prochain ensuyvant cinquante huit livres tournoys avec quelque quantité de tuille etc. » (Arch. nat., S *30061, fol. 215-215v°)
Gouzouguec (à paraître).
Arch. nat., Z2 3264 à Z2 3278.
Arch. nat., Z2 1146 et Z2 1147.
Tanon 1883, p. 111 ; Charavot 1996, p. 15 ; Muret 1999, p. 218.
Dufaÿ 1998.
La première mention date de 1244 : « Petrus dictus de Bachivalle, tegularius, civis parisiensis » prend à croît de cens des religieux de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés « quamdam domum sitam Parisius in parrochia Sancti Andree, contiguam a parte dicti Sancti Andree domini Roberti de Concheto, et ex altera parte domini Martini presbiteri, beneficiati in ecclesiam Parisiensis, et a parte posteriori plateis magistri Roberti Conchart » (Arch. nat., LL 1144).
Yvelines, arr. de Saint-Germain-en-Laye, cant. de Saint-Nom-la-Bretèche.
Il est désigné comme étant « fournier de monseigneur le duc de Berry » (boulanger) en 1404 et 1410 et comme « marchand » en mars 1414 (Arch. nat., S *30053, fol. 36v°, 42 et 105v°). En décembre 1407, il baille à ferme pour neuf ans une tuilerie lui appartenant à Jean Truitier et Yvonnet Michel, qui la font visiter par des jurés pour évaluer l’état dans laquelle ils la reçoivent (Arch. nat., Z2 3264, fol. 12-12v°).
En 1418 (Arch. nat., LL 1104bis, fol. 4v°), 1419 (LL 1104bis, fol. 7v° et suiv.), 1429 (LL 1104bis, fol. 47v° et suiv.), 1436 (LL 1106, fol. 154), 1439 (LL 1104bis, fol. 227v°), 1455 (LL 1106, fol. 3v°), 1458 (LL 1104bis, fol. 278v° et suiv.), 1462-1463 (LL 1107, fol. 56v°), et toujours en 1483-1484 (LL 1110, fol. 15).
En 1475-1480 : « Les thuilliers de Saint Germain et Vaulgirard, qui ont accoustumé de prandre du gros sablon a la sablonniere accoustumee doivent chacun an au jour Saint Martin d’iver a cause dudit sablon chacun an 4 s. » (Arch. nat., LL 1109, fol. 61-61v°)
« Bernard Sailliot, 4 s.
Robin Montrouge, 4 s.
Guillaume le Bailly et Phelipot Montrouge, qui ne font que ung astellier eulx deux, pour ce 4 s.
Les occupans de la tuillerie Jehan Sandrin, 4 s.
Robert Chamoustel qui n’y va pas souvent car son astellier est petit, 2 s.
Ceulx de Vaulgirard, il s’en fault donner en garde. » (Arch. nat., LL 1109, fol. 61-62.)
« Item des tuilliers de Saint Germain, 29 s. » (Arch. nat., LL 1110, fol. 42v°).
Marandet 1986, p. 125 ; Chapelot 1986, p. 27.
Comme par exemple les comptabilités domaniales des ducs de Bourgogne, utilisées par O. Chapelot (Chapelot 1986, p. 24 et 27).
Amouric 1989, p. 27.
En 1468, maître Arthur de Vaudétar achète une tuilerie 148 écus d’or, 204 £ tournois soit près de 164 £ parisis (Arch. nat., S *3005, fol. 175).
« […] au mois d’avril 1360, lorsque le roi Edouard III menaça Paris, le Régent fit brûler les faubourgs de la rive gauche, pour empêcher les Anglais de s’en saisir, et plusieurs hôtels furent complètement rasés. Des démolitions analogues furent pareillement exécutées aux alentours de l’abbaye en 1368, de sorte que le terrain du côté septentrional de la rue Turenne fut remis en culture, et que l’extension du bourg, dans cette direction, se trouva arrêtée pour de longues années » (Berty 1866-1897, t. III p. 8). Certains indices montrent que l’activité a pu s’interrompre, comme par exemple lorsque le percepteur du cens inscrit le censitaire parmi les débiteurs ou les défaillants, ou bien lors de la vente d’une tuilerie, l’acheteur s’engage à payer les cens dus pour les années précédentes : en avril 1468, « et aussi sera tenu ledit achecteur acquicter et payer les arreraiges du cens ou fons de terre cy dessus decleré jusques a six ou sept annees, et aussi les arreraiges qui peuvent estre deuz a cause desdiz deux milliers de tuille dessus declerez, jusques a trois milliers de tuille seullement » (Arch. nat., S *30052, fol. 176).
En Provence, l’intervention de la communauté « pour assurer la présence d’artisans installés à demeure et/ou la fabrication du nécessaire », agissant « selon les cas et, probablement, l’urgence des situations, [pour] s’assure[r] ou non la maîtrise de la structure de production », s’observe jusqu’au début de la deuxième moitié du xve siècle, époque à partir de laquelle disparaissent les avantages accordés aux tuiliers pour s’installer (Amouric 1986, p. 17, 18 et 22). On ne trouve pas non plus de tuiliers engagés par un seigneur comme c’est parfois le cas en Bourgogne au xive siècle (Chapelot 1987, p. 196).
Sa qualité n’est pas mentionnée dans le document mais on sait par ailleurs qu’il est l’un des tuiliers de Saint-Germain-des-Prés.
Unité de volume utilisée au moment de la vente.
Pour le transport de tuiles.
Dans ce contexte, « giron » semble devoir être compris comme « l’espace qui s’étend de la ceinture jusqu’aux genoux » (Godefroy 1881-1902, t. IV, p. 280) et pourrait donc indiquer, compte tenu de l’expression précédente « a plain », la moitié du remplissage d’une fosse.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 46v°.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 75.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 148.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 148.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 163.
Arch. nat., Z2 3270, fol. 123.
Arch. nat., Z2 1147, fol. 4.
Arch. nat., Z2 1147, fol. 6.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 164.
Arch. nat., Z2 1147, fol. 4.
Arch. nat., Z2 1147, fol. 6.
On trouve d’autres cas où l’employé est payé en matériaux. Le 30 septembre 1479, Étienne Henry, tuilier des Clayes, engage Mace Hames pour « tyrer, arriver et marcher de la terre pour faire et parfaire jusques au nombre de six vings milliers d’ouvrage de ladite thuillerye », soit cinquante mille briques et le reste en tuiles avec les faîtières. Hames est payé quatre sous parisis le millier, « aura pour chacun millier iceluy Mace quatre solz p., dont il se payera en thuille au pris de 16 s. p. pour chacun millier ». Mace Hames doit aussi transporter au tuilier le sablon, la terre et le bois nécessaire à la cuisson, pour un montant total de huit livres parisis et là encore il est payé en tuiles : « [...] pour l’arivage desdites terre et sablon comme aussy pour l’arivage du boys qu’il fauldra pour cuyre lesdits ouvrages, a la somme de huit livres tournois, dont ledit Mace se payera en thuille au prix comme dessus[...] ». L’acte prévoit aussi que le tuilier pourra vendre les tuiles dues à l’employé et lui reverser le prix de la vente : « Et cependant, ledit Estienne a toutes les fournees qu’il cuyra lesdits ouvrages sera tenu de bailler de luy ladite thuille au prix et comme il le gaigera, et pourra vendre ladite thuille en en rendant audit Mace pour chacun millier de ce qui luy en appartendroit en ce payant le prix de 16 s. p. » (AD Yvelines, 3E Villepreux 1479-1482, fol. 56.)
Tanon 1883, p. 87.
Lehoux 1951, p. 248.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 45v°.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 46v°. Robinet de Montrouge est également mentionné comme tuilier dans le censier du pitancier de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés de 1475 à 1481 (Arch. nat., LL 1109, fol. 61) dans le chapitre des tuiliers payant un cens pour extraction de sablon à l’abbaye.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 92.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 92.
Arch. nat., Z2 1147, fol. 1.
Arch. nat., Z2 3277, fol. 41v°.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 86v°.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 114v°.
Arch. nat., Z2 3270, fol. 123.
Voir infra.
Arch. nat., Z2 3275, fol. 106v°.
Arch. nat., Z2 3276, fol. 1.
Arch. nat., Z2 3276, fol. 18v°.
A.P.-H.P., article 283, fol. 31.
Arch. nat., S *1255.
Lehoux 1951, p. 242-243.
Arch. nat., S *30052, fol. 80v°-82v°.
Arch. nat., Z2 3270, fol. 86.
Arch. nat., Z2 3270, fol. 86v°.
Il habite à Saint-Germain-des-Prés et est payé par Jean Paulmier, tuilier de Vaugirard, pour avoir « moullé de la tuille en son hastellier audit Vaugirard » en 1473. (Arch. nat., Z2 1147, fol. 4.) Deux autres homonymes sont liés au métier de la tuilerie : Guillaume Mérigot, tuilier de Saint-Germain-des-Prés fournit des tuiles à l’hôpital Saint-Jacques-aux-Pèlerins en 1473 (A.P.-H.P., article 289, fol. 42) et Mathurin Mérigot, demeurant à Saint-Germain-des-Prés en 1499 (Arch. nat., Minutier Central, Étude XIX, liasse 14) est désigné comme tuilier.
Arch. nat., Z2 3271, fol. 80v°.
Arch. nat., Z2 3272, fol. 115v°.
A.P.-H.P., article 283, fol. 31.
Arch. nat., LL 1603, fol. 42.
Arch. nat., LL 1114, fol. 318v°.
Arch. nat., Z2 3273, fol. 176v°.
Arch. nat., S *30051, fol. 115v°-117v°.
Arch. nat., Minutier Central, Étude CXXII, liasse 2, 16 mai 1511.
Voir par exemple le cas de Julien Bonnaye à Montlignon dans la deuxième moitié du xve siècle étudié par C. Billot « Il apparaît pour la première fois en 1453. “Natif du paix d’Anjou”, il est valet. Il abandonne rapidement son service et épouse certainement une fille du village puisqu’en 1477, il vendra des biens du propre de sa femme. Il lui faut vingt-cinq ans pour atteindre le rang de notable. Il afferme la prévôté de Montlignon en 1476 et, l’année suivante, devient marguillier de la fabrique de Saint-André. Suivant les actes, il se déclare laboureur ou marchand-laboureur. » (Billot 1984, t. I, p. 76-77)
Lehoux 1951, p. 249.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 141v°.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 72.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 150v°.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 176.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 151.
Rien ne nous permet par conséquent de mettre en doute leur cléricature ou de les considérer comme des « passe-droits » (Desportes 1975).
Lehoux 1951, p. 374-375.
Arch. nat., Z2 3264, fol. 58.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 146.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 151.
Arch. nat., Z2 3268 fol. 39v° et Z2 3269, fol. 1v°.
Pommeray 1933, p. 208 à 212 : « Les clercs sont encore très nombreux à la fin du xve et au commencement du xvie siècle. C’est l’évêque qui leur confère la tonsure dans ses tournées pastorales. […] En effet, beaucoup de jeunes gens étaient, semble-t-il, présentés à la cléricature afin de leur permettre l’accès aux écoles. […] Il ne faudrait pas croire cependant que nous ne trouvions des clercs que dans les carrières libérales. Ce sont toutes les professions du moment. Nous nous contenterons donc de quelques exemples et nous n’insisterons que sur celles, qui, interdites aux clercs, auraient dû, de droit strict, leur faire perdre les privilèges de leur état. Ils sont laboureurs, tisserands (Arch. nat., Z1O 20 fol. 179v°), vinaigriers, maréchaux-ferrants, gainiers, fabricants de chartes, peintres [note 9 : Arch. nat. Z1O 18, fol. 35 (mercredi 7 novembre 1483)]. Tel autre sera brocanteur. Les clercs seront aussi garçons d’auberge ou même taverniers en personne. […] Quelques-uns seront même bouchers. Enfin de nombreux clercs occupent des fonctions temporelles. Tel sera avocat du roi à Dourdan et tel autre sergent. » Pierre Desportes estime que « l’élément clérical représentait au début du xive siècle douze pour cent au moins de la population rémoise » dont beaucoup de « clercs mariés [qui] exerçaient pour la plupart les mêmes métiers et les mêmes activités que les laïcs » (Desportes 1975, p. 119-120).
« [E]n matière civile, un clerc marié ne peut plus espérer, au xve siècle, jouir de la protection de l’official ; en matière criminelle, s’il est marié « cum unica virgine », s’il n’est pas bigame, le droit canon continue à lui accorder la protection de l’Église […] » (Guenée 1963, p. 109).
« […] dans le sud de la région parisienne [...] [les] “marguilliers s’expriment comme des gens pour qui l’école est une chose normale, habituelle et nécessaire” » (Guilbert 1982, p. 133, citant Bezard 1929, p. 250).
Bos 2003, p. 55-56.
Lehoux 1951, p. 385.
Voir note 62.
Arch. nat., Z2 3271, fol. 80v°.
A.P.-H.P., layette 76, liasse 432.
Un autre Guillaume Bailly dit le Jeune est tuilier en 1489, Jean Bailly est tuilier à Saint-Germain dès 1481 et un Pierre Bailly qui demeure aux Tuileries Saint-Honoré, l’est aussi en 1524.
AD Yvelines, 3 E Villepreux (1482-1486), fol. 6v°.
Il fournit des tuiles pour des travaux sur des bâtiments appartenant à l’abbaye de Montmartre à Clignancourt en 1502 (Arch. nat., H5 4004, fol. 49v°).
Arch. nat., Minutier Central, Étude CXXII, liasse 2, 16 mai 1511.
Lehoux 1951, p. 297.
Bos 2003, p. 60.
Ibid., p. 60.
Ibid., p. 55.
Le sergent touche des gages journaliers fixes, payés par le seigneur (environ 6 deniers parisis par jour). Cela ne représente qu’une « très faible partie de ses profits. Pour le reste, il est payé par les plaideurs. En effet, ce n’est pas le juge qui choisit le sergent auquel confier ses commissions ; c’est le plaideur qui, ayant obtenu commission du juge, la livre pour exécution au sergent qui lui plaît et lui verse directement son salaire. Si bien qu’un sergent, quoiqu’agent officiel d’un seigneur, vit pour l’essentiel de la clientèle qu’il sait se faire, comme un avocat ou un procureur. Il y a donc des sergents […] qui se sont fait une solide réputation pour telle sorte d’exploits ou pour tels adversaires au point d’être jugés indispensables quand le cas se présente […] » (Guenée 1963, p. 214).
Bautier 1967, p. 163 et suivantes.
Geremek 1992, p. 71-72.
Arch. nat., Z2 3265, fol. 6 (1409).
Arch. nat., Z2 3267, fol. 78.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 45v°.
Arch. nat., Z2 1148, fol. 163.
Arch. nat., Z2 3270, fol. 65.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 92.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 78.
Arch. nat., Z2 1146, fol. 6.
Comme le montre dans l’exemple précédent le terme « ouvrer a sa tache » : « ledit Grisart qui lui a promis paier chacun jour qu’il a labouré et aidé a faire la tuille dudit Grisart et aussi aidié a mectre, deffourner, descombrer et autres choses pertinentes et necessaires a fere a l’atelier de la tuillerye de Vaugirard 3 s. 4 d. p. » (Arch. nat., Z2 3267, fol. 2).
Voir note 123.
Arch. nat., Z2 3265, fol. 6.
Arch. nat., Z2 3265, fol. 6.
Arch. nat., Z2 3265, fol 6-6v°.
Arch. nat., Z2 3265, fol. 36 (septembre 1409).
L’article 4 des statuts du 10 juillet 1456 oblige le valet à rester chez le maître : « Item, et par semblable, s’aucun varlet ou alloué ou aucun maistre dudit mestier a temps et terme ne se pourra departir de sondit service, ne laisser sondit maistre, outre son gré et volenté, pour aller servir oudit mestier, soit à Paris ou ailleurs, jusques à ce qu’il ayt parfaict sondit service. Sera tenu de le faire à sçavoir à sondit maistre devant son departement, un mois auparavant, à ce que ledit maistre ne demeure depourveu de sondit varlet, sur peine de vingt sols parisis d’amende à applicquer comme dessus. » (Lespinasse, Bonnardot 1892, p. 767.) Mais l’infraction à cette réglementation, applicable à Paris, est sanctionnée par une amende payée au roi, à la confrérie du métier et aux jurés, alors que dans l’exemple concernant les tuiliers de Saint-Germain, le premier maître reçoit le salaire versé par le second maître au valet.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 78 (mars 1460).
« […] qui est ad ce que ledit Ogier serve ledit Paulmier ou mestier de tuillerie du 4e jour de devant Noel derrenier passé jusques à la Saint Denis ensuivant au pris de 16 d. les jours d’iver et 10 s. les sepmaines d’esté, lesquelles journees ledit Denis doit paier en tuille au pris de 4 f. le millier ou a lui paier dix £ p. pour ses interestz qu’il a et aura par ce que dit est non acomply » (Arch. nat., Z2 3267, fol. 115v°, février 1462 [n. st.]).
« […] qui est comme Ogier de la Riviere, varlet tuillier soit aloué audit Paulmier puis ung an ença, qui ença est a escheoir et s’en soit aller demouré en l’ostel dudit Chaillot sans achever son terme, pourquoy somme et denonce audit Chaillot ce que dit est. Et que son entencion est d’avoir a son prouffit l’argent que ledit de la Riviere gaignera ad ce que ledit Chaillot ne paie riens audit Ogier sans appeler ledit Paulmier. »
Arch. nat., Z2 3267, fol. 115v° (février 1462 [n. st.]).
On retrouve l’attachement du valet à la demeure de son maître comme marque de l’engagement dans d’autres métiers parisiens comme celui des potiers de terre, dans l’article 6 des statuts du 10 juillet 1456 : « Et sera tenu le maistre sur qui sera demourant ledit varlet, de respondre pour sondit varlet […] » (Lespinasse, Bonnardot 1892, p. 767).
Favier 1974, p. 268.
Voir Leguay 1981, p. 15-16.
Il est fréquent que la pluie, compromettant la phase de séchage suivant le moulage, interrompe le travail des tuiliers : « Quand il survient une pluie un peu abondante, dans le tems que les tuiles encore molles viennent d’être mises sur place, tout est perdu ; il faut les mouler de nouveau : mais quand elles sont desséchées, il se fait seulement quelques trous à leur surface ; elles sont alors vérollées, comment disent les ouvriers ; ce qui en gâte le coup-d’œil, mais n’en altère point la qualité. » (Duhamel du Monceau 1776, p. 16, § 56).
Les Clayes-sous-Bois, Yvelines, arr. de Versailles, cant. de Plaisir.
« Et sera tenu ledit Estienne de fournir dudit boys fait en façon de corde, comme dit est jusques a cinquante cordes dedans la fin du moys de mars prouchain venant, si comme etc. » (AD Yvelines, 3E Villepreux (1479-1482), fol. 56). On observe le même calendrier en Angleterre : « Suivant l’ordonnance dix-sept d’Edouard IV, la terre à tuiles doit être béchée, ou tirée avant le premier de novembre, taillée, moulée et retournée avant le premier de février ; et on ne peut en faire des tuiles, ou leur donner la dernière façon, avant le premier de mars » (Encyclopédie 1751, t. XIV, p. 738).
Arch. nat., Z2 3265, fol. 36 (septembre 1409).
« Condempné Estienne Sandrin, tuillier demourant en ceste ville de Saint Germain de son consentement a paier a Jehan Estorgne et Berthelemy Estorgne, varles tuilliers tantost et incontinant qu’il aura cuit la fournee de tuille qui a present est preste a cuire au fourneau de sa tuillerye » (Arch. nat., Z2 3269, fol. 6v°.)
Arch. nat., Z2 3265, fol. 6-6v°.
« [La] contrainte par corps, est le droit qu’a un créancier de contraindre en matière civile son débiteur par emprisonnement de sa personne » (Ferrière 1779, p. 362) ; « Le “droit du travail” de la fin du Moyen Âge a fait une large place à l’obligation corps et biens. L’obligation corps et biens à laquelle se soumettait l’apprenti ou le travailleur salarié de façon normale à Paris, au xve siècle, indique le caractère profondément asymétrique du contrat d’apprentissage ou de travail, caractère que l’historiographie de l’artisanat médiéval parisien s’emploie à nier » (Mayade-Claustre 2003, t. II p. 353) ; sur l’évolution de l’utilisation dans les actes de l’obligation de corps à Paris, voir t. II p. 337-350.
Simon-Muscheid 1999, p. 292 et suivantes.
Arch. nat., Z2 3268, fol. 29.
Arch. nat., Z2 3268, fol. 37-37v°.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 80-80v°.
« […] icelles parties besongneront et pourront besongner se bon leur semble assemblement en la tuillerie dont est question est entre elles, selon le contenu du traictié fait entre eulx et commanceront a faire lundi prochain et continueront durant le temps de leur louage et se l’une desdictes parties deffault la partie comparant poura besongner, vendre et adeverer la denree et fere besongner en ladicte tuillerie » (Arch. nat., Z2 3267, fol. 123v°)
Arch. nat., Z2 3269, fol. 6.
Simon-Muscheid 1999, p. 292, 296.
Arch. nat., Z2 3268, fol. 20.
« […] lui bailler et paier en argent comptant pour tous dommaiges et interestz qu’il pourroit avoir euz, souffers et soustenuz au moien de ce qu’il ne lui a pas acompli sa besongne qu’il estoit tenu de fere comme son aloué la somme de 23 s. p. » (Arch. nat., Z2 3269, fol. 37v°.)
Simon-Muscheid 1999, p. 287.
J.-P. Leguay cite l’exemple de deux Nantais qui « perdent 8 deniers d’un salaire de 24, c’est-à-dire plus de 33 % de leur paie, pour “avoir tardé de venir à leur heure” » (Leguay 1981, p. 2-3).
Arch. nat., Z2 3272, fol. 121-121v°.
Arch. nat., Z2 3273, fol. 208.
Pour les registres concernant la prévôté et châtellenie d’Issy et de Vaugirard, sur 85 appointements concernant les métiers de la construction, 75 sont le fait d’artisans de la terre cuite architecturale, soit près de 90 % ; pour les registres de la prévôté de Saint-Germain-des-Prés, on en compte 191 sur un total de 326, soit près de 60 % du total.
Arch. nat., Z2 3265, fol. 6 (mai 1409).
Ainsi en Provence, « s’il advenait que quelque maître ou compagnon ait débat ou question sur une affaire qui concerne le métier […] ils devront s’en remettre au jugement des prieurs, des maîtres et des compagnons. » (Coulet 1994, p. 69).
Depping 1837, p. 123-125.
Richart 1876, p. 130-141. On retrouve ces préoccupations dans d’autres régions comme à Amiens au xive siècle : « Item, que, pour ce que nous avons les maulles de fer qui est droit patron, lesquelz sont en nostre esquevinage, tant de tieulles, de vaniaux, comme de fetissures, chascuns ait ses maulles telz et sans amenrier, sur l’amende de lx solz parisis et perdre le mestier an et jour » ; « Item, que nul couvreur de tieulle soit si hardis qu’il vende tieulle ne estoffe, car nous et les gens de la ville en sommes et avons esté deceu en plusieurs manieres : c’est assavoir que les dis couvreurs acatent maleuvre là ù il waignent à moitié et en mettent plus en œuvre qu’il ne convient et ostent le tieulle viese dont on se passast bien pour y mettre leur nœuve. » (Thierry 1850-1870, t. IV, p. 220-221.)
Lamare 1738, p. 52.
Comme par exemple pour les potiers de terre, dans le Livre des métiers d’Étienne Boileau : « Li mestres Potiers de Paris unt establi que nus ne puet estre revendeeur de poz a Paris, que il ne doie v s. de parisis au Roy et v s. a la confrarrie » (Lespinasse, Bonnardot 1879, p. 156).
Ce qu’on observe pour d’autres denrées comme le vin, le poisson ou le bois : « Les autorités publiques ont le souci constant d’approvisionner la ville, et pour ce faire, de lutter contre les tentatives des spéculateurs et des trafiquants de toute sorte. » (Auzary-Schmaltz 1995, p. 51) ; « l’importance du bois dans l’économie parisienne médiévale implique l’approvisionnement régulier et suffisant de la ville pour éviter la pénurie, la cherté et déjouer, enfin, les manœuvres des spéculateurs, prêts à faire des profits illicites. » (Le Maresquier-Kesteloot 1995, p. 75). Voir sur la question de l’ordonnance de 1351 l’article de R. Vivier (Vivier 1921).
Ainsi dans le Livre des métiers d’Étienne Boileau, on trouve à la fin le nom de ceux qui ont acheté le métier : « Symon le Bourguegnon, huillier, a le mestier acheté le premier jour d’avril l’an xlvii » (Lespinasse, Bonnardot 1879, p. 157). À Toulouse, on observe la même proximité entre potiers de terre et huiliers. « Le potier est désigné par le terme d’oulier (olerius) ; ce terme s’applique d’abord à un marchand d’huile, c’est aussi l’artisan qui fabrique les pots (ola, olla en occitan) destinés à la contenir. » (Marandet 1986, p. 126.)
« Item pour 3 milliers de tieule, chacun millier de 4 £ p., rendu audit college pour couvrir lesdites galeries et le toyt dessus le celier, achetees par le procureur et Jehan Maistre, couvreur de tieule, demourant en la Place Maubert, et mise en euvre par icellui couvreur, paié par ledit Jehan Maistre a Jehan de Mes, demourant a Saint Germain des Prés 12 £ p. » (Arch. nat., H3 27856, fol. 200v°.) Cette pratique n’est pas propre à la région parisienne puisqu’on la retrouve en Bourgogne pour la tuilerie de Quetigny. Le tuilier vend sa production à deux couvreurs qui servent d’intermédiaire : ils « […] avancent l’argent pour l’achat des tuiles, se chargent du transport vers Dijon et à l’arrivée se font rembourser la totalité des sommes engagées […]» avant de les mettre en œuvre. (Chapelot 1975, p. 387).
En 1475, des réparations ont lieu sur l’hôtel de la Grange-aux-Merciers entre Paris et le pont de Charenton. Un marchand voiturier par eau de Meaux achète et transporte 26 000 tuiles à Courcerrant (Seine-et-Marne, arr. de Meaux, cant. de La Ferté-sous-Jouarre, comm. de Luzancy). Noël Arroger, couvreur habitant aux Halles à Paris, fournit clous et lattes, et est payé « […] 20 s. t., pour oir esté present a choisir ladicte tuille a plusieurs et diverses journees […] » (Arch. nat., 1 AP 2140 (100), la Grange-aux-Merciers, fol. 5v°.)
L’ordonnance de Charles ix concernant la police générale du royaume du 4 février 1567 précise : « […] et seront les tuilles sujettes a visitation par les maistres couvreurs jusques aux dedans des tuilleries : sur peine de confiscation de ladite marchandise, et d’amende arbitraire, dont le tiers sera adjugé au denonciateur et celui qui aura fait la prinse ou saisie […] » (BnF., ms. fr. 21 678, collection de Nicolas de Lamare sur la police de Paris. Bâtiments t. IV).
« […] pour le bien et prouffit commun, avons ordonné et appointié, ordonnons et appointons que toutes les tieulles et lattes qui seront faictes ou amenées et vendues en ladicte ville seront eswardées par les eswars par nous a ce commis, assavoir se elles sont ou seront bonnes, loyaux, marchandes et dignes pour mettre en œuvre [...] » (Thierry 1850-1870, t. IV, p. 95).
Le terme de marchand se rencontre dans différents secteurs d’activité, notamment celui des laboureurs en milieu rural : « […] Dans une société où la considération s’élevait au fur et à mesure que s’éloignaient les activités manuelles, à commencer par le labourage […] l’insertion dans l’économie d’échange installait des différences au sein des laboureurs. Pour marquer le statut particulier des gros vendeurs de grains, une qualification professionnelle nouvelle s’imposa bientôt : celle de “marchand laboureur” » (Moriceau 1994, p. 128).
Arch. nat., X1A 4792, fol. 158.
Arch. nat., X1A 4792, fol. 158.
Arch. nat., X1A 4792, fol. 158.
Favier 1974, p. 325.
« […] les “busches de costerez” ou cotrets, fagots de médiocre grosseur » (Le Maresquier-Kesteloot 1995, p. 71).
Pour le contexte de la vente du bois de chauffage pour la fin de la deuxième décennie du xve siècle voir ibid., p. 77-78.
La Ville-l’évêque, Paris, 8e arrondissement.
Nous n’avons pas consulté les documents postérieurs qui auraient pu peut-être nous permettre de mieux voir l’évolution de cette famille.
Arch. nat., Minutier Central, Étude VIII, liasse 17, 18 octobre 1483.
Michaud-Fréjaville 1980, p. 64-65.
Comme les autres métiers du bourg, les potiers de terre sont effectivement organisés. Les élections et confirmations de maîtres potiers de Saint-Germain-des-Prés par les jurés potiers parisiens dans les registres de justice de la prévôté de Saint-Germain l’attestent.
Arch. nat., ZZ1 255, fol. 31v° (23 novembre 1410).
Arch. nat., Z2 3273, fol. 120 (19 novembre 1491).
Dans les statuts du 10 juillet 1456 : « Quiconque vouldra estre reçeu et passé maistre, doresenavant, du mestier de potier de terre en la Ville de Paris et faulxbourgs de Paris, tenir ouvrouer et vendre toutes denrées et marchandises dudit mestier, estre et faire le pourra, pourveu qu’il appaire qu’il ayt esté apprentiz six ans oudit mestier et que, prealablement, il soit trouvé expert et suffisant oudit mestier par les jurez d’iceluy […] » ; « Item les potiers de terre de la Ville et faulxbourgs de Paris pourront avoir et tenir doresenavant avec eulx un apprentiz et non plus, avec leurs enffans, s’aucuns en ont […]. et ne pourront tenir ledit apprentiz a moings de six ans d’apprentissage […]. Et sera tenu le maistre prenant apprentiz de faire enregistrer la lettre d’apprentissage par devers les maistres et ou papier de ladite confrairie, dedans huit jours après ce qu’il aura prins ledit apprentiz […] » (Lespinasse, Bonnardot 1892, p. 766-767).
« […] et en ceste ordonnance ne sont en riens comprins les apprentis dudit mestier, lesquels peuvent ouvrer à toutes heures et toutesfois que bon leur semblera, pour apprendre et faire joliveté et subtilité dudit mestier, pourveu qu’ils ne facent riens qui soit à vendre, comme seroit un apprentiz à peindre ou à escrire » (Lespinasse, Bonnardot 1892, p. 768).
Par exemple à Amiens dès le xive siècle : « Les potiers de terre, qui paraissent avoir formé avec les fabricants de tuiles une même corporation [...] » (Thierry 1850-1870, t. IV, p. 215).
Mulholland 1941, p. 87-96.
H. Amouric constate la même chose en Provence : « Il y a donc d’importants intervalles de chômage pour des raisons climatiques ou propres au mode de fabrication (séchage), qui corrélées à des raisons économiques (étroitesse de la demande ?), font des tuiliers des artisans en mouvement, gérant plusieurs ateliers par exemple ou passant de l’un à l’autre, et souvent des ouvriers polyvalents. » (Amouric 1989, p. 29).
Arch. nat., S *30333, fol. 537v°.
AD Yvelines, 3 E Villepreux (1490-1493), fol. 139v°.
H. Amouric mentionne l’existence de travailleurs occasionnels chez les potiers à Apt : « à la périphérie du monde des artisans, on trouve parfois la trace de travailleurs occasionnels ou à temps partiel qui sont surtout des polyvalents, tel ce barbier qui vend des marmites crues à un potier en 1427. » (Amouric 1986, p. 134).
Arch. nat., LL 1114, fol. 324v°.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 151v°.
Arch. nat., Z2 3268 fol. 47 et Z2 3269, fol. 1v°.
Arch. nat., Z2 3269, fol. 2v°.
Arch. nat., Z2 3268, fol. 19v°.
Arch. nat. ; Z2 3272, fol. 71v°.
Arch. nat., Minutier Central, Étude XIX, liasse 14.
Arch. nat., Minutier Central, Étude XIX, liasse 14.
Chapelot 1986, p. 27.
La nature de la documentation parisienne ne nous permet malheureusement pas de pouvoir en dire davantage sur ce sujet.
« […] il est vrai que c’était l’opération la plus importante et qui requérait l’emploi d’ouvriers très qualifiés » (Bautier 1967, p. 163).
Voir à ce propos le rôle de jeunes hommes mariés meneurs de ces petits délits : Gauvard 1982, p. 240 et suivantes.
Arch. nat., Z2 3267, fol. 130v°.
Notamment dans Bernardi 1995, p. 31 ; Béghin 1996, p. 53.
Arch. nat., Z2 3265, fol. 36.
Chapelot 1975, p. 385.
Nous disposons de très peu d’éléments pour l’apprécier [le statut des potiers]. Il y a évidemment une hiérarchie qui s’organise du maître, propriétaire de son atelier, à l’apprenti, en passant par les niveaux intermédiaires de l’operarius [...] ou du famulus [...], mais le plus souvent les nuances ne sont pas de mise, on est désigné comme figulus ou ollerius et il est difficile de distinguer entre le maître et l’employé. » (Amouric 1986, p. 134.)
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