Auxerre (Yonne). Cathédrale Saint-Étienne
Texte intégral
1L’intervention 2004 dans la crypte de la cathédrale d’Auxerre a été limitée à la poursuite de l’étude des élévations de la crypte et de l’accès sud de la salle centrale dans la continuité des recherches de 2002-2003.
2Les élévations ont confirmé la cohérence du premier état roman, les modifications d’ouvertures aménagées à la fin du xiie s. et les transformations résultant des restaurations du xixe s. Dans l’ouverture sud de la salle centrale, en démontant la maçonnerie en glacis créée au xixe s. pour donner l’illusion d’un escalier, nous avons retrouvé comme ce fut le cas au nord, les traces des deux états initiaux du xie s. et, sur le sol géologique arasé, quelques lambeaux de niveaux d’occupation probablement contemporains d’un de ceux retrouvés plus au sud en 2003. Une partie du travail a été concentrée sur l’examen des maçonneries en retour au sud et sur l’entrée originelle bouchée de ce côté. On peut distinguer la reprise de l’arc et des transformations que l’on peut placer au xiie s. avant la construction des piliers gothiques. Ces informations soutiennent les hypothèses formulées quant à l’importance des accès et leur évolution dans la liturgie romane de la crypte.
Pour citer cet article
Référence électronique
Christian Sapin, « Auxerre (Yonne). Cathédrale Saint-Étienne » [notice archéologique], Archéologie médiévale [En ligne], 35 | 2005, mis en ligne le 15 juillet 2023, consulté le 08 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/archeomed/50420 ; DOI : https://doi.org/10.4000/archeomed.50420
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