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Cultures matérielles et visuelles

Des objets d’apparat

Les verres émaillés et dorés de la Renaissance
Catherine Cardinal
p. 347-355

Texte intégral

  • 1 Commissariat général de l’exposition « Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des arti (...)
  • 2 Le projet Cristallo fut notamment présenté dans deux articles : Barbe, Biron, 2017 ; Barbe, Filipp (...)
  • 3 Quatre-vingt-dix pièces ont été analysées à l’aide de l’accélérateur de particules AGLAÉ du C2RMF, (...)
  • 4 L’ouvrage de l’exposition, publié sous la direction d’Aurélie Gerbier, Françoise Barbe et Isabelle (...)

1L’exposition « Émailler le verre à la Renaissance » alliait la présentation d’objets raffinés séduisant les yeux et l’exposé d’un travail scientifique éclairant leur histoire, particulièrement complexe1. Installée au château d’Écouen (le lieu ne pouvait pas mieux convenir), elle concrétisait les résultats d’une ambitieuse recherche menée depuis 20092. Son champ d’étude est un art du feu apparu sur l’île de Murano au milieu du xve siècle, représenté par des pièces en verre soufflé (coupes, plats, cruches, gobelets, verres à pied, gourdes, etc.) ornées d’émaux et de dorures. La demande de ces délicats objets dans les cours européennes fut telle que des ateliers travaillèrent, hors de l’île, de manière similaire. Le but du projet Cristallo, soutenu par la Fondation des sciences du patrimoine, est de différencier les verres réalisés à Murano et ceux fabriqués « à la façon de Venise ». Dans la mesure du possible, le recours à des analyses chimiques permet de lever les doutes des historiens confrontés à ces œuvres, sans signature ni marque, qui paraissent identiques, mais ne sont pas nées des mêmes recettes, en l’occurrence vénitiennes3. Les visiteurs ont découvert une centaine de pièces provenant de musées français, essentiellement du musée national de la Renaissance, du musée du Louvre, du musée des Arts décoratifs, auxquels étaient joints des prêts exceptionnels de musées étrangers comme la Wallace Collection, le Victoria and Albert Museum, le musée du Verre de Murano ou le musée médiéval municipal de Bologne4.

Les verres émaillés et dorés de Murano, une production de luxe

  • 5 Verità, Biron, 2021, p. 35. Les chercheurs détaillent les compositions des verres-supports et des (...)

2La tradition d’une fabrication de verres soufflés à Venise s’affirma au Moyen Âge, comme le prouve la fondation d’une corporation des verriers en 1224. Le souci de la soustraire à la concurrence se manifesta en déplaçant les fours sur l’île de Murano. Cette protection s’amplifia après la mise au point, vers 1450, du cristallo, un verre incolore particulièrement limpide, à l’origine de la fabrication des verres ornés d’émail (Fig. 1). La recette se singularisait par « l’usage d’un mélange de cendres de plantes tel quel et de cendres purifiées, et un calcin exempt de toutes sources importantes de contamination5 ». Après le soufflage à la canne de la pièce, le verrier confiait au doreur et à l’émailleur le soin de l’orner d’armoiries ou de sujets à la mode. Les émaux, colorés par des oxydes métalliques, solidifiés sous forme de pains, étaient réduits en poudre grâce à un pilon, puis mélangés à un liant afin d’être posés au pinceau. Le verre subissait un nouveau feu d’environ 700 à 900°C pour fixer le décor. Les noms de nombreux peintres et les inventaires de plusieurs verreries, conservés dans les archives de Murano, attestent une importante production entre 1450 et 1600, cependant toute attribution des pièces conservées est impossible.

Fig. 1. – Gourde de pèlerin à décor géométrique, recettes vénitiennes de la Renaissance

Fig. 1. – Gourde de pèlerin à décor géométrique, recettes vénitiennes de la Renaissance

Verre incolore, émaux polychromes, dorure. H. 31,5 cm ; L. 18 cm ; l. 8 cm. Écouen, musée national de la Renaissance, numéro d’inventaire : E. Cl. 1871. Analysée au C2RMF.

Photo © RMN-Grand Palais (musée de la Renaissance, château d’Écouen) / Mathieu Rabeau.

  • 6 Barovier Mentasti, Tonini, 2021, p. 45-46. Ces historiennes travaillent depuis plusieurs années su (...)

3En revanche, grâce aux archives et aux décors armoriés, il est assez aisé d’entrevoir la clientèle qui apprécia la perfection technique et artistique de ces objets souvent exposés dans les cabinets d’art (Fig. 2). Les amateurs florentins et siennois furent nombreux ainsi que le révèlent des inventaires relatifs, par exemple, aux familles Médicis, Pucci, Salviati ou Strozzi6. Parmi les admirateurs les plus passionnés figuraient les ducs de Ferrare et de Mantoue. La duchesse Éléonore, épouse d’Hercule Ier d’Este, possédait une imposante collection révélée par un inventaire daté de 1493. En dehors des cours italiennes, des collections de verres furent constituées en Bavière, notamment par les Fugger d’Augsbourg et le duc Albert V. À l’instar des automates, des horloges, des tissus, les cristalli de Murano entraient dans la liste des cadeaux offerts au sultan. Venise fut évidemment généreuse, dans ce domaine, pour entretenir ses relations avec Constantinople qui devint un lieu de commercialisation des verres soufflés de Murano.

Fig. 2. – Coupe couverte sur pied, Le Triomphe de la chasteté, recettes vénitiennes de la Renaissance

Fig. 2. – Coupe couverte sur pied, Le Triomphe de la chasteté, recettes vénitiennes de la Renaissance

Verre bleu, émaux polychromes, dorure. H. totale 27,8 cm ; D. max. 15 cm. Paris, musée du Louvre, département des objets d’art, numéro d’inventaire : OA 7564. Analysée au C2RMF.

Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Franck Raux.

  • 7 Gerbier, 2021. Deux cents verres ornés d’armoiries sont conservés, révélant un choix récurrent des (...)

4Un choix de quarante-quatre verres constituait un panorama des formes et décors de la production vénitienne tout en offrant parfois un intérêt historique supplémentaire. Citons deux coupes sur pied marquées des armes d’Anne de Bretagne (Fig. 3), deux assiettes aux armes de la famille Cini di Mattio, un gobelet sur pied émaillé des armoiries d’un pape de la famille Médicis7.

Fig. 3. – Coupe aux armes d’Anne de Bretagne, recettes vénitiennes de la Renaissance

Fig. 3. – Coupe aux armes d’Anne de Bretagne, recettes vénitiennes de la Renaissance

Verre incolore, émaux polychromes, dorure. H. 21 cm ; D. 29 cm. Écouen, musée national de la Renaissance, numéro d’inventaire : E. Cl. 1567. Analysée au C2RMF.

Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Mathieu Rabeau.

Les ateliers fabriquant « à la façon de Venise » : la circulation d’un modèle

  • 8 Maitte, 2021.

5Le succès des verres émaillés de Murano incita des artisans de maintes régions à les copier. Malgré une sévère réglementation, des verriers n’hésitèrent pas à travailler hors de leur île dès le dernier quart du xve siècle et, ainsi, à diffuser leur savoir-faire. À la fin du siècle suivant, des cités italiennes du nord et du centre, des villes disséminées dans toute l’Europe (Stockholm, Amsterdam, Anvers, Londres, etc.) possédaient des ateliers de production de verres « à la façon de Venise8 ».

6Une quarantaine de pièces exposées témoignait de la similitude des verres « façon de Venise » avec leurs modèles. Plusieurs d’entre elles, pressenties comme n’étant pas d’origine vénitienne par les historiens, sont définitivement classées, grâce aux analyses chimiques, dans le groupe des verres « façon de Venise ».

Des verreries françaises spécialisées dans les verres « à la façon de Venise »

  • 9 Gerbier, Vanriest, 2021. Dans le même ouvrage, Élise Vanriest développe aussi une étude sur la ver (...)
  • 10 Gerbier, Vanriest, 2021, p. 182.

7L’engouement suscité par les verres vénitiens en France provoqua l’installation de verreries auxquelles il est possible de rattacher une trentaine de pièces complètes sans, toutefois, préciser leur origine exacte. Des ateliers ont été repérés, grâce aux archives, en particulier autour de Bordeaux (Ruffiac, Tricollet), à Rouen, Vendôme, Paris et Saint-Germain-en-Laye9. Ce dernier atelier, très actif, dut sa fondation à Henri II en juin 1551 qui octroya un privilège à Theseo Mutio, originaire de Bologne. La ville de Montpellier était réputée pour sa production, si l’on en juge par ses clients tels que Catherine de Médicis, Henri Ier de Bourbon ou le connétable Anne de Montmorency qui possédait, en 1559, dans un cabinet de son hôtel parisien : « trente deux vazes tant petitz que grandz qui sont de verre dorez, esmaillez et armoriez des armoyries de monseigneur et dame en la pluspart desquelz il y a eaues et puldres de senteur, le tout façon de Montpellier10 ». Une dizaine de verres à boire, principalement à jambe, laissait entrevoir la production française caractérisée par des émaux bleu, rouge, blanc et des inscriptions (Fig. 4). La redécouverte des arts de la Renaissance au xixe siècle n’a pas manqué d’attirer l’attention des collectionneurs et des historiens sur les verres émaillés et dorés français. Cet intérêt a favorisé une fabrication de faux que les analyses chimiques permettent de repérer. C’est le cas de la coupe sur pied en verre ancien à laquelle ont été ajoutées les armoiries de Catherine de Médicis (Fig. 5).

Fig. 4. – Verre dit « aux Hallebardiers »

Fig. 4. – Verre dit « aux Hallebardiers »

France, milieu du xvie siècle. Verre incolore, émaux polychromes, dorure. H. 17,2 cm ; D. 11 cm. Écouen, musée national de la Renaissance, numéro d’inventaire : E. Cl. 8627. Analysée au C2RMF.

Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Hervé Lewandowski.

Fig. 5. – Coupe aux armes de Catherine de Médicis, recettes vénitiennes de la Renaissance (coupe)

Fig. 5. – Coupe aux armes de Catherine de Médicis, recettes vénitiennes de la Renaissance (coupe)

France ( ?), seconde moitié du xixe siècle (émail). Verre incolore, émaux polychromes, or. H. 15,5 cm ; D. 25,8 cm. Écouen, musée national de la Renaissance, numéro d’inventaire : E. Cl. 14438. Analysée au C2RMF.

Photo © RMN-Grand Palais (musée de la Renaissance, château d’Écouen) / Mathieu Rabeau.

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Sources et bibliographie

Barbe Françoise, Biron Isabelle, « Cristallo. Recherche sur les verres émaillés et dorés vénitiens de la Renaissance », Grande Galerie. Le Journal du Louvre, hors-série no 1, 2017, p. 100-106.

Barbe Françoise, Filipponi Fernando, « Les verres émaillés vénitiens de la Renaissance : le projet Cristallo », Annales du 20e congrès de l’AIHV, Romont, Marie Leidorf GmbH, 2017, p. 435-443.

Barovier Mentasti Rosa, Tonini Cristina, « Clientèle et usages du verre vénitien émaillé », dans Gerbier Aurélie, Barbe Françoise, Biron Isabelle (dir.), Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des artistes verriers entre Venise et France, Paris, Réunion des musées nationaux, 2021.

Barovier Mentasti Rosa, Tonini Cristina, Le Verre de Murano. De la Renaissance au xxie siècle, Paris, Gallimard, 2013.

Baumgartner Erwin, Verres de Venise et façon de Venise, Genève, musée Ariana, 1995.

Baumgartner Erwin, Olivié Jean-Luc, Venise et façon de Venise. Verres Renaissance du musée des Arts décoratifs, Paris, Union centrale des arts décoratifs, 2003.

Gerbier Aurélie, « Les verres aux armes d’un pape Médicis », dans Gerbier Aurélie, Barbe Françoise, Biron Isabelle (dir.), Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des artistes verriers entre Venise et France, Paris, Réunion des musées nationaux, 2021, p. 128-129.

Gerbier Aurélie, Barbe Françoise, Biron Isabelle (dir.), Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des artistes verriers entre Venise et France, Paris, Réunion des musées nationaux, 2021.

Gerbier Aurélie, Vanriest Élise, « Le verre émaillé français à la lumière des sources archivistiques et archéologiques », dans Gerbier Aurélie, Barbe Françoise, Biron Isabelle (dir.), Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des artistes verriers entre Venise et France, Paris, Réunion des musées nationaux, 2021, p. 179-185.

Maitte Corine, « À la façon de Venise. Considérations historiques sur la circulation des verriers en Europe aux xve et xvie siècles », dans Gerbier Aurélie, Barbe Françoise, Biron Isabelle (dir.), Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des artistes verriers entre Venise et France, Paris, Réunion des musées nationaux, 2021, p. 105-111.

Rochebrune Marie-Laure de, « Le verre de Venise et “à la façon de Venise” en France aux xvie et xviie siècles », Revue de la Société des amis du musée national de la Céramique, no 13, 2004, p. 17-32.

Verità Marco, « L’invenzione del cristallo muranese: una verifica analitica delle fonti storiche », Rivista della Stazione Sperimentale del Vetro, vol. 15, no 1, 1985, p. 17-29.

Verità Marco, Biron Isabelle, « Les verres émaillés et dorés vénitiens de la Renaissance d’après les analyses chimiques », dans Gerbier Aurélie, Barbe Françoise, Biron Isabelle (dir.), Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des artistes verriers entre Venise et France, Paris, Réunion des musées nationaux, 2021, p. 35-41.

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Notes

1 Commissariat général de l’exposition « Émailler le verre à la Renaissance. Sur les traces des artistes verriers entre Venise et France » : Thierry Crépin-Leblond (directeur du musée national de la Renaissance). Commissariat scientifique : Aurélie Gerbier (musée national de la Renaissance), Françoise Barbe (musée du Louvre), Isabelle Biron (Centre de recherches des musées de France). L’exposition a eu lieu du 13 octobre 2021 au 14 février 2022 au musée national de la Renaissance.

2 Le projet Cristallo fut notamment présenté dans deux articles : Barbe, Biron, 2017 ; Barbe, Filipponi, 2017. Auparavant, des articles ont constitué des jalons dans cette recherche : Verità, 1985 ; Baumgartner, 1995 ; Baumgartner, Olivié, 2003 ; Rochebrune, 2004.

3 Quatre-vingt-dix pièces ont été analysées à l’aide de l’accélérateur de particules AGLAÉ du C2RMF, sous la direction d’Isabelle Biron. Sur ce total, quarante-six pièces ont été rapprochées des recettes vénitiennes. Les autres forment un groupe hétérogène, laissant supposer un certain nombre de faux du xixe siècle. La conférence qui eut lieu à l’auditorium du Louvre, le 10 janvier 2022, est visible sur https://www.youtube.com/watch?v=ozQpToMs7VQ.

4 L’ouvrage de l’exposition, publié sous la direction d’Aurélie Gerbier, Françoise Barbe et Isabelle Biron regroupe des études historiques, des tableaux scientifiques, un catalogue raisonné. Les notices, très complètes, aident l’amateur à entrer dans le sujet ; elles sont de précieux outils de travail pour les chercheurs. Sur place, le public était invité, par des cartels détaillés, à juger des résultats apportés par l’examen en laboratoire de l’objet ; un tel souci d’information est assez rare pour être souligné.

5 Verità, Biron, 2021, p. 35. Les chercheurs détaillent les compositions des verres-supports et des émaux qui caractérisent les pièces vénitiennes. Un matériau plus ordinaire, le vitrum blanchum, fut aussi utilisé.

6 Barovier Mentasti, Tonini, 2021, p. 45-46. Ces historiennes travaillent depuis plusieurs années sur le sujet, comme nous l’avions constaté dans l’exposition du musée Maillol « Fragile. Murano, chefs d’œuvre de verre de la Renaissance au xxie siècle », à Paris, en 2013. Signalons leur ouvrage écrit à cette occasion.

7 Gerbier, 2021. Deux cents verres ornés d’armoiries sont conservés, révélant un choix récurrent des commanditaires.

8 Maitte, 2021.

9 Gerbier, Vanriest, 2021. Dans le même ouvrage, Élise Vanriest développe aussi une étude sur la verrerie de Saint-Germain-en-Laye. Nous avions noté son intérêt pour la verrerie de Paris (quartier du Luxembourg, rue de Vaugirard) et la verrerie de la famille Sarode à Rouen dans le colloque « Verres émaillés et dorés de la Renaissance. Nouvelles perspectives », organisé en visioconférence, les 22-23 mars 2022.

10 Gerbier, Vanriest, 2021, p. 182.

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Table des illustrations

Titre Fig. 1. – Gourde de pèlerin à décor géométrique, recettes vénitiennes de la Renaissance
Légende Verre incolore, émaux polychromes, dorure. H. 31,5 cm ; L. 18 cm ; l. 8 cm. Écouen, musée national de la Renaissance, numéro d’inventaire : E. Cl. 1871. Analysée au C2RMF.
Crédits Photo © RMN-Grand Palais (musée de la Renaissance, château d’Écouen) / Mathieu Rabeau.
URL http://journals.openedition.org/artefact/docannexe/image/13479/img-1.jpg
Fichier image/jpeg, 211k
Titre Fig. 2. – Coupe couverte sur pied, Le Triomphe de la chasteté, recettes vénitiennes de la Renaissance
Légende Verre bleu, émaux polychromes, dorure. H. totale 27,8 cm ; D. max. 15 cm. Paris, musée du Louvre, département des objets d’art, numéro d’inventaire : OA 7564. Analysée au C2RMF.
Crédits Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Franck Raux.
URL http://journals.openedition.org/artefact/docannexe/image/13479/img-2.jpg
Fichier image/jpeg, 266k
Titre Fig. 3. – Coupe aux armes d’Anne de Bretagne, recettes vénitiennes de la Renaissance
Légende Verre incolore, émaux polychromes, dorure. H. 21 cm ; D. 29 cm. Écouen, musée national de la Renaissance, numéro d’inventaire : E. Cl. 1567. Analysée au C2RMF.
Crédits Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Mathieu Rabeau.
URL http://journals.openedition.org/artefact/docannexe/image/13479/img-3.jpg
Fichier image/jpeg, 231k
Titre Fig. 4. – Verre dit « aux Hallebardiers »
Légende France, milieu du xvie siècle. Verre incolore, émaux polychromes, dorure. H. 17,2 cm ; D. 11 cm. Écouen, musée national de la Renaissance, numéro d’inventaire : E. Cl. 8627. Analysée au C2RMF.
Crédits Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Hervé Lewandowski.
URL http://journals.openedition.org/artefact/docannexe/image/13479/img-4.jpg
Fichier image/jpeg, 333k
Titre Fig. 5. – Coupe aux armes de Catherine de Médicis, recettes vénitiennes de la Renaissance (coupe)
Légende France ( ?), seconde moitié du xixe siècle (émail). Verre incolore, émaux polychromes, or. H. 15,5 cm ; D. 25,8 cm. Écouen, musée national de la Renaissance, numéro d’inventaire : E. Cl. 14438. Analysée au C2RMF.
Crédits Photo © RMN-Grand Palais (musée de la Renaissance, château d’Écouen) / Mathieu Rabeau.
URL http://journals.openedition.org/artefact/docannexe/image/13479/img-5.jpg
Fichier image/jpeg, 218k
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Pour citer cet article

Référence papier

Catherine Cardinal, « Des objets d’apparat », Artefact, 17 | 2022, 347-355.

Référence électronique

Catherine Cardinal, « Des objets d’apparat », Artefact [En ligne], 17 | 2022, mis en ligne le 25 novembre 2022, consulté le 10 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/artefact/13479 ; DOI : https://doi.org/10.4000/artefact.13479

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Auteur

Catherine Cardinal

Université Clermont-Auvergne, Centre d’histoire espaces et cultures

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