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AccueilLa revueNotes aux auteurs et aux autrices

Notes aux auteurs et aux autrices

1. Soumission des articles

Un fichier au format Word sera envoyé par mél en pièce jointe.

Longueur des articles (notes et espaces comprises) :

Dossier et varia : 55 000 signes maximum

Recensions et discussions : 10 000 signes maximum

1.1. Présentation des articles

Indiquer en début d’article : le titre de l’article en minuscule gras, le nom de l’auteur ou de l’autrice, l’institution de rattachement.

Toutes les références bibliographiques seront données en note (une bibliographie complémentaire peut être éventuellement placée en fin d’article).

Si l’article est traduit, indiquer en fin d’article « Traduit de… par… ».

1.2. Présentation des recensions

Indiquer en début de recension les coordonnées de l’ouvrage sous la forme suivante : Prénom et Nom de l’auteur ou de l’autrice, Titre en italique, Détail éventuel des traducteurs ou traductrices, éditeurs ou éditrices, directeurs ou directrices de publication, Lieu d’édition, Maison d’édition (éventuellement collection entre parenthèses), Date, Nombre de pages, prix en euros

Si la recension est traduite, ajouter ensuite « Traduit de… par… ».

1.3. Éléments complémentaires à fournir

Joindre aux articles les métadonnées suivantes :

  • deux résumés de 1 500 signes maximum espaces comprises (1 en français et 1 en anglais) ;

  • le titre de l’article traduit en anglais ;

  • environ cinq mots-clés en français et en anglais ;

  • une bio-bibliographie de l’auteur de 1 000 signes maximum espaces comprises (position institutionnelle, domaine d’étude, principales publications liées au thème de l’article) avec ses coordonnées (adresse électronique).

Quelques recommandations pratiques pour le choix des mots-clés :

  • Afin d’améliorer l’indexation de votre article dans les bases de données et les moteurs de recherche scientifique, il est recommandé de vous appuyer sur des vocabulaires contrôlés existants (ex. : Loterre, https://loterre.istex.fr/73G/fr/).

  • Privilégiez les termes qui désignent les concepts centraux de votre article, les méthodes ou approches théoriques, les lieux/périodes, et les objets d’étude.

  • Évitez de répéter les mots du titre (sauf s’il s’agit d’un terme incontournable) et d’utiliser des termes trop vagues, ambigus ou polysémiques (ex. : « analyse », « problématique »).

  • Les formes au pluriel sont déconseillées ; les formes en italique sont proscrites.

2. Recommandations pour l’utilisation du langage égalitaire

Conformément aux recommandations du Haut conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes, Astérion encourage le « langage égalitaire » (ou non sexiste, ou inclusif), dont l’effet sur les représentations a été démontré (https://lejournal.cnrs.fr/articles/lecriture-inclusive-par-dela-le-point-median).

Il s’agit de mobiliser autant que possible :

Les emplois « neutralisants » :

  • Les termes épicènes (exemples : scientifique, architecte, artiste, élève).

Néanmoins, dans la mesure où ces termes sont souvent interprétés comme masculins (ibid.), nous encourageons l’usage de ceux qui suivent, lorsque c’est possible sans alourdir le texte :

  • Les mots génériques (exemples : personnes, individus).

  • Les singuliers collectifs (« l’équipe » plutôt que « les salariés », « l’orchestre » plutôt que « les musiciens », « la population étudiante » plutôt que « les étudiants »).

  • La forme passive (« L’accès à la bibliothèque est libre » plutôt que « Les utilisateurs ont librement accès à la bibliothèque »).

Remarque : de tels emplois ont l’avantage d’éviter le binarisme de genre.

Les emplois « féminisants » :

  • La féminisation des noms de métiers, de fonctions et de qualités (plutôt qu’« auteure », « rapporteure », recourir aux formes traditionnelles « autrice », « rapporteuse », qui peuvent se voir et/ou s’entendre).

  • La double flexion ou doublet (« les lecteurs et les lectrices », « les collégiennes et les collégiens », en appliquant l’ordre alphabétique).

  • L’accord de proximité ou de voisinage (« Surtout j’ai cru devoir aux larmes, aux prières / Consacrer ces trois jours et ces trois nuits entières », Jean Racine, Athalie, 1691).

  • L’accord de majorité (« Les éditrices et l’écrivain se sont mises d’accord sur le titre du livre »).

Remarque : le point médian, qui entrave la lecture faite au moyen de la synthèse vocale par les personnes aveugles, ne sera pas utilisé.

3. Conventions typographiques

3. 1. Italique

L’italique sera utilisé :

  • pour faire ressortir des mots ou groupes de mots dans le corps du texte (ne pas utiliser les caractères gras ou soulignés dans le texte) ;

  • pour désigner un concept : les termes employés comme concepts (notions philosophiques ou théoriques) sont mis en italique lors de leur première occurrence. Lorsqu’ils réapparaissent par la suite dans un contexte conceptuel déjà établi, ils sont présentés en romain.
    Veiller à ne pas utiliser les guillemets français (« »). Pour rappel, ceux-ci sont réservés à la citation ou l’expression d’une distance critique ou métalinguistique vis-à-vis du terme.

  • pour signaler l’emploi autonyme d’un mot ou d’une expression.
    Ex : « l’occurrence du mot perception est fréquente » ;

  • pour les titres d’ouvrages, journaux, magazines, films, tableaux, etc. (selon les normes typographiques en usage). En revanche, les titres d’articles ou de chapitres sont en romain et entre guillemets.
    Si dans le titre cité, un mot est déjà en italique, il doit passer en romain dans la citation ;

  • pour les abréviations et expressions latines : sic, sq., in, ibid., op. cit., et al., i. e., infra, supra, loc. cit. Vous pouvez toutefois laisser en romain les abréviations latines courantes passées dans l’usage : cf., etc., a priori, a posteriori, a fortiori, a contrario ;

  • pour tout terme ou locution d’origine étrangère non lexicalisé (ne pas mettre de guillemets).

3.2. Majuscules

Les capitales devront toutes être accentuées, comme les minuscules.

Le français fait un usage modéré des majuscules, contrairement à d’autres langues. Ne pas les utiliser pour mettre un mot en valeur. Ne pas les utiliser non plus pour développer des sigles. CNRS s’écrit : Centre national de la recherche scientifique.

Usage des majuscules dans les titres d’ouvrages et d’articles :

En français, une majuscule seulement au premier mot pour les titres d’ouvrages et d’articles en sciences humaines (une exception est cependant possible pour les titres d’œuvres littéraires, ex : Le Rouge et le Noir, Le Petit Chaperon rouge).

En anglais, une majuscule à chaque mot (sauf articles et prépositions) pour les titres d’ouvrages, et au premier mot seulement pour les titres d’articles (ou de contributions).

3.3. Abréviations

Dans le corps du texte, les prénoms seront écrits en entier.

Sigles : ne pas utiliser de points entre les lettres, on écrit ENS et non pas E.N.S.

Dans les textes en français, préférer les abréviations françaises c.-à-d. (c’est-à-dire) et p. ex. (par exemple) aux abréviations latines i. e. (id est) et e. g. (exempli gratia), d’usage anglo-saxon.

Préférer l’emploi de voir à cf. (qui signifie « comparer »).

Liste d’abréviations (à utiliser dans les notes, jamais dans le texte)

Mots français

Abréviations françaises

page(s)

p.

et suivant(e), et suivant(e)s

sq., sqq. (ex. : p. 5 sqq.)

chapitre(s)

chap.

tome(s)

t.

livre

liv.

manuscrit, manuscrits

ms. (avec point), mss (sans point)

volume(s)

vol.

feuillet(s)

f.

folio

fol.

vers

v.

éditeur scientifique (directeur d’ouvrage collectif)

dir.

éditeur de sources

éd.

premier, première

1er, 1re

Deuxième

Second, seconde

2e

2nd

2de

numéro(s)

no (lettre o en exposant et non degré)

note

n.

3.4. Citations

Les citations doivent correspondre exactement au texte original. L’auteur ou l’autrice est responsable de leur exactitude. Elles seront données en romain, entre guillemets chevrons. Si elles sont longues (à partir de quatre lignes de texte), elles seront sorties du texte, dans un paragraphe ramené à une taille de caractère inférieure d’un point, avec un retrait à gauche, un interligne avant et un interligne après, sans guillemets. Les citations fondues dans la phrase seront également sorties du texte.

Les interventions de l’auteur ou de l’autrice dans le texte d’une citation (suppressions, adjonctions ou remplacements de mots ou de lettres) seront indiquées entre crochets. Les coupures de texte seront signalées par […]. Ne pas oublier la ponctuation, avant ou après la coupure.

Si la citation débute par une phrase complète, son premier mot prend une capitale initiale. Dans le cas où la citation ne commence pas par le début de phrase, veiller à signaler le passage tronqué entre crochets en début de citation.

3.5. Notes

Les notes se situeront en bas de page, seront numérotées en continu et se composeront chacune d’un seul paragraphe.

Place des appels de note

Quelle que soit la langue de l’article, on adoptera par convention l’usage suivant :

L’appel de note se place immédiatement après le mot ou groupe de mots auquel il se rapporte (sans espace entre le mot et l’appel de note et avant l’éventuel signe de ponctuation qui suit).

Dans le cas d’une note se rapportant à une citation dans son ensemble, l’appel de note est placé à l’extérieur de la citation, après le guillemet fermant, mais avant la ponctuation qui suit la citation :

Ex. : texte texte texte « citation citation citation »1, texte…

Ex. : texte texte texte « citation citation citation »1.

Quand la citation est sortie du texte, l’appel de note (ou la référence entre parenthèses) se place après le signe de ponctuation, comme ci-dessous :

Texte de la citation extraite, texte de la citation extraite, texte de la citation extraite, texte de la citation extraite texte de la citation extraite texte de la citation extraite, texte de la citation extraite, texte de la citation extraite texte de la citation extraite texte de la citation extraite, texte de la citation extraite texte de la citation extraite.2

Les appels de note à la fin des titres ou des sous-titres de l’article sont proscrits.

3.6. Indications chiffrées

Dates, pages en chiffres arabes : écrire 1995-1998 (et non 1995-98) et p. 141-149 (et non 141-9).

Numéros des universités en chiffres arabes : Montpellier 3, Paris 12.

Siècles en chiffres romains (grandes capitales) : XIXe siècle.

Régimes politiques en chiffres romains (grandes capitales) : Ve République, IIIe Reich.

Noms de souverains en chiffres romains (grandes capitales) : Louis XIV.

Tomes et volumes en chiffres romains (grandes capitales) : t. XV ; vol. X.

Chapitres en chiffres romains (grandes capitales) : chap. V.

Paragraphes ou sections en chiffres arabes : chap. V, § 3.

Âges, durées et distances complexes en chiffres arabes : 35 ans, 19 minutes 28 secondes, 6 893 kilomètres

Durées et distances simples en lettres : douze heures de vol, trois kilomètres

4. Bibliographie dans les notes

4.1. Ouvrages

Les ouvrages seront présentés de manière complète dans l’ordre suivant :

Initiale du prénom suivie du nom de l’auteur ou de l’autrice, Titre de l’ouvrage en italique, éditeur ou éditrice des sources, traducteur ou traductrice du texte, etc. (initiale du prénom suivie du nom et de l’indication abrégée de la fonction), Lieu de publication (en français dans les articles en langue française), Maison d’édition (collection entre parenthèses si nécessaire), Date de publication, numéro de tome, volume, chapitre et/ou de page(s) faisant l’objet de la référence (t. II, vol. II, chap. II, p. 3 ; p. 163-169).

Exemples :

A. Jaulin, La peau du marxisme, Mauvezin, Éditions Trans-Europ-Repress, 1980.

A. Brown, The Medici in Florence. The Exercise and Language of Power, Florence-Perth, Olschki-University of Western Australia Press, 1992, p. 178-179.

F. Guicciardini, Écrits politiques, J.-L. Fournel et J.-C. Zancarini éd. et trad., Paris, PUF (Fondements de la politique), 1997, p. 223-236.

J. Du Bellay, Correspondance, R. Scheurer éd., Paris, Klincksieck, 1973, vol. II, p. 373-374.

G. Fasanella, C. Sestieri et G. Pellegrino, Segreto di Stato. La verità da Gladio al caso Moro, Turin, Einaudi (Gli struzzi 523), 2000, p. 95.

Si cette précision a une importance significative, on peut mentionner entre crochets la date de l’édition originale, ou de la rédaction.

4.2. Contributions tirées d’un ouvrage collectif, de l’ouvrage d’un autre auteur ou autrice ou des actes d’un colloque

Initiale du prénom suivi du nom de l’auteur ou de l’autrice, « Titre de la contribution entre guillemets », dans initiale du prénom et nom de l’éditeur ou de l’éditrice scientifique (dir.)… et enchaîner en reprenant le schéma précédent de présentation.

On veillera à bien distinguer l’éditeur ou l’éditrice scientifique (études réunies par/ouvrage dirigé par) (dir.) de l’éditeur ou l’éditrice de sources (éd.).

Exemples :

J. Hecht, « L’idée de dénombrement jusqu’à la Révolution », dans J. Affichard dir., Pour une histoire de la statistique, Paris, Éditions de l’INSEE, 1987, t. I, p. 21-81.

G. Mazzacurati, « 1528-1532: Luigi Alamanni, tra la piazza e la corte », dans A.-C. Fiorato et J.-C. Margolin dir., L’écrivain face à son public en France et en Italie à la Renaissance. Actes du colloque international de Tours, 4-6 décembre 1986, Paris, Vrin, 1989, p. 51-70.

C. Sclocco, « La ripresa gramsciana di De Sanctis nella “quistione dell’unità di teoria e pratica” », dans G. Cospito, G. Francioni et F. Frosini dir., Nazione, popolo, nazionale-popolare. Una costellazione gramsciana, Pavie, Ibis, 2023, p. 329-344.

J.-L. Fournel et J.-C. Zancarini, « Sur la langue du Prince : des mots pour comprendre et agir », dans Machiavel, De Principatibus – Le Prince, Paris, PUF, 2000, p. 565.

4.3. Revues

Articles

Initiale du prénom suivi du nom de l’auteur ou de l’autrice, « Titre de l’article entre guillemets », Titre du périodique en italique, numéro du tome, volume et/ou numéro du périodique, année, numéros de pages.

Exemple :

C. Guasti, « Documenti della congiura fatta contro il card. Giulio de’ Medici nel 1522 », Giornale storico degli archivi toscani, vol. III, 1859, p. 121-150.

Numéros spéciaux

Initiale du prénom et nom du coordinateur ou de la coordinatrice du numéro + dir., « Titre du dossier entre guillemets » suivi de la mention numéro thématique entre crochets, Titre du périodique en italique, numéro du tome, volume et/ou numéro du périodique, année.

Exemple :

D. Linhardt et C. Moreau de Bellaing dir., « Ni guerre, ni paix » [numéro thématique], Politix, vol. XXVI, n104, 2013.

4.4. Références en ligne

Indiquer l’URL entre crochets après la référence précise et la mention « En ligne : », puis mentionner à sa suite la date de consultation entre parenthèses.

Exemple :

S. Roza, « Intérêt général, intérêt de classe, intérêt humain chez le jeune Marx », Astérion. Philosophie, histoire des idées, pensée politique, no 17, 2017. En ligne : [http://journals.openedition.org/asterion/3057] (consulté le 12 décembre 2017).

4.5. Rappels de références déjà citées

Si l’on renvoie, par rapport à la dernière référence citée :

  • au même passage d’une citation, on emploiera l’abréviation loc. cit. ;

  • au même auteur ou à la même autrice et au même ouvrage ou article, on utilisera l’abréviation ibid. (avec ou sans majuscule selon sa position dans la note), suivie des numéros de pages ;

  • au même auteur ou à la même autrice mais à un titre différent, on remplacera son nom par l’abréviation Id. (en romain et toujours en majuscules).
    Ex. : E. Solmi, « Leonardo e Machiavelli » (1912), dans Id., Scritti vinciani, Florence, La Voce, 1924, p. 189-237.

Si l’on renvoie à un auteur ou à une autrice citée plus haut :

  • au même auteur ou à la même autrice mais à un titre différent, on remplacera son nom par l’abréviation Id. (en romain et toujours en majuscules).

  • Dans le cas où n’est cité qu’un seul titre de cet auteur ou de cette autrice, on indiquera : initiale(s) du (ou des) prénom(s) et nom de l’auteur ou de l’autrice, op. cit. pour un ouvrage, art. cit. pour un article, éd. cit. pour une édition.
    Ex. : G. Charuty, art. cit., p. 250.

  • Dans le cas où sont cités plusieurs de ses travaux, on précisera : initiale(s) du (ou des) prénom(s) et nom de l’auteur, Titre de l’ouvrage ou de l’article abrégé, suivi de op. cit. ou art. cit.
    Ex. : G. Charuty, « Le moment néoréaliste de l’anthropologie démartinienne », art. cit., p. 249.

5. Illustrations et graphiques

Les illustrations seront fournies en même temps que le texte de l’article, mais séparément de celui-ci (fichiers indépendants).

Les images fournies le seront au format .JPEG, avec une résolution de 300 dpi minimum et une largeur de 1 200 pixels minimum.

Dans le cas des graphiques, il faudra veiller à joindre le fichier source (fichier Excel). Prévoir également une légende pour chaque illustration (dans le texte de l’article, pour signaler l’emplacement de l’illustration) ainsi que les autorisations de reproduction (voir ci-dessous).

6. Droits

Joindre à l’envoi du texte définitif :

Les autorisations de reproduction et de diffusion des textes et des illustrations inclus dans l’article. Préciser lors de la demande d’autorisation le type de publication de l’article à paraître : publication scientifique électronique, en accès libre (gratuite), et indiquer l’URL du site (http://journals.openedition.org/asterion/) ainsi que l’éditeur (ENS Éditions).

L’autorisation de publication signée par l’auteur ou l’autrice (une signature électronique n’est pas valable, l’autorisation doit porter une signature manuscrite). Les coauteurs ou coautrices d’un même article sont tenus de remplir chacun une autorisation de diffusion.

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