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    <title>Ateliers d’anthropologie</title>
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    <description>Revue d’anthropologie générale et comparative traitant des sociétés et des cultures contemporaines et historiques</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/21845">
    <title>Les bénédictions au prisme des générations académiques</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="epigraphe">Old man, bless us, but do not try to bring your curses through interference.<br />God will take you soon, and we will be left behind our problems.</p>
      <p class="texte">Toujours identifiable dans des modalités adaptées, l’usage des bénédictions était autrefois généralisé chez les peuples des hautes terres d’Afrique de l’Est. Quel explorateur au <span style="font-variant:small-caps;">xix</span><sup>e</sup> siècle n’a pas témoigné, sur un ton au mieux perplexe, de ces projections de salive mêlée d’hydromel vaporisées dans sa direction en signe de bienvenue ? Au tournant des années 1980-1990, chez les Meru du Kenya où je conduisais des enquêtes, les vieilles personnes, qui avaient compris que les <em>mucunku</em> (approximativement les <em>blancs</em>) n’appréciaient guère qu’on leur crachât à la figure mais qui voulaient encore m’honorer à l’ancienne, projetaient un peu de leur salive à mon adresse dans le col subrepticement entrouvert de leur chemisier. Il fallait être avertie pour comprendre que j’étais la destinataire de cette bénédiction réduite à son geste élémentaire.</p>
      <p class="texte">Les manières ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Anne-Marie Peatrik</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/21845</link>
    <dc:date>2026-06-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/21843">
    <title>Les bénédictions, de génération en génération</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Ma formation à l’anthropologie s’est faite sous la direction d’Anne-Marie Peatrik, qu’en contexte universitaire allemand, j’aurais appelée « ma mère de doctorat » (<em>Doktormutter</em>). Dans une rubrique qui invite un « cadet » à écrire une contribution qui se placerait en correspondance intellectuelle avec les travaux d’un « aîné », ce texte, inspiré par ses travaux et ses intuitions, se propose de montrer que les bénédictions, gestes ou paroles protectrices d’un dispensateur à un récipiendaire, généralement associées à l’anthropologie religieuse, constituent un objet heuristique et fécond pour étudier les relations familiales et la transmission générationnelle. En espérant que d’autres après moi trouveront une inspiration dans ce qui n’est ici qu’une série d’hypothèses de recherche.</p>
      <p class="titreillustration">Anne-Marie Peatrik au Lesc en 2005</p>
      <p class="texte"><img src="docannexe/image/21843/img-1-small200.jpg" alt="Image" /></p>
      <p class="creditillustration">Cliché Christiane Grin (Cnrs, Lesc-UMR7186)</p>
      <h1 class="texte">Des enfants de la rue en quête des bénédictions de leurs aînés</h1>
      <p class="texte">Mes premiers travaux ont porté sur les trajectoires de jeunes vivant d...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Muriel Champy</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/21843</link>
    <dc:date>2026-06-30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/20955">
    <title>Redrawing design experiences: (Auto)ethnographies with visual diagrams at a Danish makerlab</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Visual images have great power as creative devices to “world”—that is, pull social realities into the frame of existence and maintain them. This article investigates this power through diagrams, understood as producers of knowledge and interventionist drawing processes. An ethnography at a Danish makerlab reveals which social realities are represented by diagrams, who produces them, for whom they are intended, and to what ends, while an autoethnography of a photographic event details how the diagram-drawing process can itself produce a social reality, as well as how that process becomes entangled with the cultural consequences of representing lived realities. By redrawing diagrams from the field, light is shed on wider cultural structures and mechanisms of knowledge production shaped by diagrams and other visual images. Finally, drawing is presented as an active verbs-strategy that addresses broader anthropological questions of knowledge production and reworlding for a relational po...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Minke Nouwens</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/20955</link>
    <dc:date>2025-12-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/20468">
    <title>Tresser les filets-fantômes, de l’océan à un livre tactile</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">L’expression « art des ghostnets » désigne des objets faits à partir de filets de pêche perdus en mer, des plastiques rongés par le sel. Au toucher du matériau instable se lie l’importance du geste, celui de gérer le déchet et de le transformer en matière artistique, geste spontané, appris, transmis et affiné au fil des variations. Cet article explore la dynamique intergénérationelle, intra- et interculturelle de l’art des ghostnets, la façon dont elle invite à nouer des relations avec des humains et des non-humains et sa répercussion dans la cocréation d’un livre tactile illustré. Quels sont les modalités et les effets d’un tel faire collectif mis en branle par l’urgence écologique et la nécessité de prendre soin de l’océan ? L’apprentissage par le toucher des déchets marins engagerait-il d’autres formes de relation au vivant à l’heure de l’anthropocène et constituerait-il en cela une forme de <em>re-worlding </em>?</p>]]></description> 
    <dc:creator>Géraldine Le Roux</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/20468</link>
    <dc:date>2025-12-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/20999">
    <title>D’Edward Curtis à Star Trek</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article propose d’interroger comment l’hybridation d’une imagerie traditionnelle et de la science-fiction construit de nouveaux récits ancrés dans des identités mixtes. Il s’agit ainsi de montrer comment l’appropriation d’archives photographiques associées à des processus graphiques crée des multivers esthétiques qui seront appelés « métissages futuristes ». Pour ce faire, l’œuvre de Debra Yepa-Pappan (membre inscrite de la tribu Jemez Pueblo du sud-ouest des États-Unis, et Coréenne) sera étudiée.<br />L’analyse s’appuie sur un corpus iconographique de quatre tableaux, considérés comme une saga par l’artiste elle-même : <em>Indians Live in Tipis</em> (2001), <em>Hello Kitty Tipi</em> (2007), <em>Live Long and Prosper: Spock Was a Half-Breed</em> (2013) et <em>The Doctor’s Companion</em> (2014). L’article se concentrera tout d’abord sur le motif que ces œuvres ont en commun afin de montrer comment la transformation des photographies d’archives occidentales grâce à l’utilisation de l’autoportrait joue un rôle important da...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Aurélie Journée-Duez</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/20999</link>
    <dc:date>2025-12-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/20670">
    <title>Anchoring an archipelagic cosmos in everyday life</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Re-worlding, as promoted in art, calls for a planetary decolonial conscience that necessitates ecological awareness and transversal solidarity between all levels of society. According to the author, for artists and local collectives, whether Indigenous or not, this is a matter—among other things—of forming alliances for the protection of the earth and water, by sharing a cosmological sensitivity with these. It is argued here that such a re-worlding relies on different Indigenous relational cosmologies that resonate with Epeli Hau’ofa’s concept of a sea of islands and Édouard Glissant’s archipelagic thinking. The first section shows how Indigenous Australians have imposed their relational cosmovisions and modes of existence in Australian law and in global art. The focus is on two examples of creative achievements by Warlpiri people with whom the author has been doing anthropological research since 1979. The second section shows how curatorial visions (especially two exhibitions in Fr...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Barbara Glowczewski</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/20670</link>
    <dc:date>2025-12-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/20527">
    <title>« Monte le son »</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article propose un arpentage immersif des ambiances sonores de la <em>favela</em> de Rocinha à Rio de Janeiro. Cette approche, inspirée de l’observation flottante (Petonnet, 1982) et s’appuyant sur l’anthropologie sensorielle (Howes, 2003), propose une immersion au sein de la diversité de populations et d’ambiances sonores de la <em>favela</em> afin d’appréhender les enjeux de gentrification, de pacification et d’inégalités sociales qui façonnent ce territoire. Cet arpentage, à travers des quartiers où résident des populations nouvelles, aux capitaux financiers et sociaux plus importants, et des quartiers plus précaires, montre le développement économique de la <em>favela</em> et l’accroissement des inégalités, donnant à voir, et à entendre, les espaces et ambiances sonores de chacun et comment ils se côtoient. Le récit ethnographique mobilise des données de plusieurs types (vidéos, photos et enregistrements sonores) complétées par une playlist en fin d’article.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Gaëlle Wahid-Simon</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/20527</link>
    <dc:date>2025-12-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/20626">
    <title>Des événements musicaux et dansés dans la ville : un travail d’équilibrage entre pluralité et mainstream</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Comment musiques et danses participent-elles à réagencer le monde ? Les pratiques culturelles reproduisent des hégémonies autant qu’elles les contestent. Je m’intéresserai plus spécifiquement au travail des DJ qui façonnent des événements musicaux et dansés reflétant la diversité des parcours et des aspirations des habitants de la ville. L’étude de deux réseaux d’événements festifs, « électro » et « francophones », en 2022 et 2023 à Accra, la capitale du Ghana, interroge l’expression de cette pluralité de pratiques musicales et dansées traversée par des courants dits dominants (<em>mainstream</em>) dont les contours varient selon la perspective considérée. Trois échelles différentes seront explorées ici : celle des politiques culturelles nationales, celle de la ville à l’aune des pratiques festives d’habitants, et celle des événements au regard de leurs formes d’organisation et de visibilité. Je m’interrogerai en retour sur le cadrage anthropologique à même de restituer cet enchevêtrement de...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Laure Carbonnel</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/20626</link>
    <dc:date>2025-12-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/20943">
    <title>Introduction</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Ce numéro est issu d’un atelier de recherche qui s’est tenu à l’université de Newcastle du 10 au 11 novembre 2023 et a été organisé par le réseau « Anthropology and the Arts Network » (ANTART), de l’Association européenne des anthropologues sociaux (EASA). Ancré dans le champ de l’anthropologie avec une approche résolument interdisciplinaire, l’ANTART (créé en 2015) réunit des chercheur·es travaillant autour de diverses formes artistiques, notamment les arts visuels, la musique, le son, le théâtre, le design et la performance. Ce réseau engage donc un dialogue avec une grande diversité d’acteurs pris dans les mondes de l’art et crée un espace propice à des approches plus hétéroclites de l’anthropologie, qui se retrouvent souvent dispersées dans d’autres champs disciplinaires comme la théorie de l’art, l’histoire de l’art et les études visuelles. Il donne ainsi naissance à un espace de recherche dynamique, nourri de perspectives épistémologiques et méthodologiques distinctes, s’inscr...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Giuliana Borea</dc:creator> 
    <dc:creator>Francesca Cozzolino</dc:creator> 
    <dc:creator>Alex Ungprateeb Flynn</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/20943</link>
    <dc:date>2025-12-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ateliers/20404">
    <title>Introduction</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">This issue stems from a research workshop held at Newcastle University from 10 to 11 November 2023, organised by the Anthropology and the Arts Network (hereafter ANTART), part of the European Association of Social Anthropologists (EASA). Based within anthropology but seeking interdisciplinary approaches, ANTART brings together researchers working across a variety of artistic forms, including visual media, music, sound, theatre, design, and performance. In doing so, the network enters into dialogue with a wide range of actors that work with and within art worlds. This plurality of actors creates a fertile space for approaches often scattered across subfields of anthropology as well as art theory, art history, and visual studies. The resulting coalescence is a productive research forum nourished by distinct epistemological and methodological perspectives, one that draws on a long tradition of studies exploring the intersection between arts and anthropology.</p>
      <p class="texte">Founded in 2015, the creatio...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Giuliana Borea</dc:creator> 
    <dc:creator>Francesca Cozzolino</dc:creator> 
    <dc:creator>Alex Ungprateeb Flynn</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ateliers/20404</link>
    <dc:date>2025-12-17</dc:date>
  </item>
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