Bibliographie
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Bénazeth 2008
D. Bénazeth, « [Activités de terrain] Baouît. Campagne de septembre 2007 », dans L. Pantalacci, S. Denoix (éd.) Travaux de l’Institut français d’archéologie orientale 2007-2008, BIFAO 108, 2008, p. 403-407.
Bénazeth 2011
D. Bénazeth, « De l’autel au musée. Quelques objets liturgiques conservés au Musée Copte du Caire », dans M. Eaton-Krauss, C. Fluck, G.J.M. van Loon (éds.), Egypt 1350 BC – AD 1800. Art Historical and Archaeological Studies for Gawdat Gabra, SKCO 20, Wiesbaden, 2001, p. 35-52.
Bénazeth 2021
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Bénazeth 2025
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Calament 2022
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Calament, Le Bomin 2024
F. Calament, J. Le Bomin, « Baouît (2024) » [notice archéologique], Bulletin archéologique des Écoles françaises à l’étranger [en ligne], Égypte, mis en ligne le 30 mai 2025. URL : http://journals.openedition.org/baefe/12391 ; DOI : https://doi.org/10.4000/14fwe.
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F. Calament, G. Hadji-Minaglou (éds.), Baouît (2008-2018), Panorama et perspectives. Rencontre de l’archéologie et des textes. Journées d’étude des 7-8 juin 2018. Paris, École du Louvre, BEC 29, Le Caire, 2023.
Chassinat 1911
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Chassinat 2019
É. Chassinat, Fouilles à Baouît II. Notes mises en ordre, augmentées et éditées par Dominique Bénazeth et Cédric Meurice, MIFAO 134, Le Caire, 2019.
Clédat 1904
J. Clédat, Le monastère et la nécropole de Baouît, MIFAO 12.1 et 2, Le Caire, 1904.
Clédat 1916
J. Clédat, Le monastère et la nécropole de Baouît, MIFAO 39, Le Caire, 1916.
Clédat 1999
J. Clédat, Le monastère et la nécropole de Baouit. Notes mises en œuvre et éditées par Dominique Bénazeth et Marie-Hélène Rutschowscaya, avec des contributions d’Anne Boud’hors, René-Georges Coquin (†) et Éliane Gaillard, MIFAO 111, Le Caire, 1999.
Efthymiou, Meurice 2023
E. Efthymiou, C. Meurice, « Quand la sculpture n’est plus à sa place », dans Calament, Hadji-Minaglou 2023, p. 19-28.
Marthot-Santaniello 2023
I. Marthot-Santaniello, « Les dipinti des amphores de Baouît. Premiers résultats », dans Calament, Hadji-Minaglou 2023, p. 145-156.
Timm 1984
S. Timm, « Dēr Anbā Abullū (Kloster des Apa Apollo bei Bawīṭ) », Das christlich-koptische Ägypten in arabischer Zeit, vol. 2, Wiesbaden, 1984, p. 643-653.
Torp 1965
H. Torp, « La date de la fondation du monastère d’Apa Apollô de Baouit et de son abandon », Mélanges d’archéologie et d’histoire 77, 1965, p. 153-177.
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Notes
Calament, Le Bomin 2024.
Calament 2022.
Le monument est essentiellement connu par les photographies, d’ensemble ou de fragments sculptés, exécutées au début du xxe s., mais il n’existe aucune véritable synthèse : voir Chassinat 1911 (recueil de cent-dix planches regroupant deux-cent-cinq clichés photographiques presque en totalité réalisés par Charles Palanque en 1902) ; Chassinat 2019 (cent-cinquante nouvelles planches regroupant relevés et photographies).
Calament, Le Bomin 2024, § 3.
La surface dégagée correspond aux « chapelles » C (couloir) et B (église proprement-dite) du plan établi par Daumas au début du xxe s. : Chassinat 1911, pl. vii (décédé en 1914, François Marius Daumas était alors dessinateur à l’Ifao depuis 1908).
Voir le rapport de fouille 2025 par J. Le Bomin : le dallage d’origine est constitué de grandes dalles de calcaire fin de 30 à 35 cm de largeur pour 95 cm de longueur maximale, disposées selon un axe nord-sud dans les nefs latérales et selon un axe est-ouest dans la nef centrale.
Particulièrement à l’aplomb du mur de l’abside où se trouvait la grande peinture figurant la Cène, immédiatement dégradée après sa découverte : voir Chassinat 1911, pl. x, lxvii et lxviii. Dans cette zone et dans une couche inférieure de remblai ont été trouvés deux éléments en marbre : un fût de colonnette et un petit chapiteau sculpté.
Cinq fragments en tout permettent d’en recomposer le profil et la taille : il mesurait à l’origine 88 cm de diamètre pour une épaisseur de 4,5 cm avec le rebord.
Rapport de fouille 2025 par J. Le Bomin.
Calament, Le Bomin 2024, § 7 et 8.
Voir le rapport de fouille 2025 par J. Le Bomin.
L’état actuel de cette configuration est identique à celui déjà visible sur les photographies du début du xxe s. : Chassinat 1911, pl. ix et x.
Voir le rapport de fouille 2025 par J. Le Bomin.
Sans doute inachevée, cette sculpture témoigne potentiellement d’un double remploi : le bloc retaillé a pu être réutilisé pour servir de base de colonne d’abord dans un premier monument, non identifié à ce jour mais antérieur à notre église. Un rapide croquis de Charles Palanque, d’ailleurs mal orienté, nous indique qu’elle avait déjà été repérée en 1902 : Chassinat 1911, p. 30-32 (3°). Le relief peut être daté de l’époque ramesside, sous la XIXe dynastie (règnes de Sethi 1er ou Ramsès II) ; pour sa possible provenance, on pense immédiatement à la ville proche d’el-Ashmounein, l’antique Hermopolis Magna qui fut aussi la capitale du 15e nome d’Égypte et abritait au Nouvel Empire un temple dédié à Thot.
La face sculptée était partiellement visible ; le mortier de chaux a été soigneusement enlevé : B. Szkotnicki, M. Lefèvre, « rapport d’intervention de conservation-restauration 2025 ». Apparaissent une partie du dos et l’arrière de la tête chauve d’un personnage (manifestement un prêtre) sous une architecture à corniche (un temple) ; d’une grande qualité d’exécution, ce relief date visiblement de l’âge d’or du Moyen Empire soit la XIIe dynastie. Je remercie ici mes collègues, C. Barbotin et S. Connor, pour leur expertise concordante concernant les deux remplois d’époque pharaonique. Comme pour le relief ci-dessus, la question de sa provenance reste à étudier ; on pense éventuellement à la nécropole proche de Meir.
L’étude comparative entre les éléments sculptés encore in situ dans l’église sud et ceux conservés soit au musée copte du Caire soit au musée du Louvre se poursuit. Pour la parenté stylistique entre le décor sculpté de l’église Apa-Apollô et celui de l’église « sud », déjà mise en évidence : Efthymiou, Meurice 2023.
Pour la partie haute, non conservée, voir supra note 7.
Calament, Le Bomin 2024, § 16 et fig. 5.
Elles avaient été partiellement dégagées déjà en septembre 2007, lors d’un sondage pratiqué dans l’angle nord-est de l’église qui était alors totalement ensablée : Bénazeth 2008, p. 407.
Parmi les nombreux exemples : Clédat 1904, p. 50 fig. 29 (chapelle viii) et pl. xxiii.1 (chapelle iii) ; Clédat 1916, pl. xvi (chapelle xxxviii). Ce type de décor est aussi présent dans l’église voisine de l’Archange Michel : Clédat 1999, p. 212 fig. 196 et 197 ; Bénazeth 2021, p. 9, 163 et 281.
Voir le rapport 2025 sur les peintures murales de l’église sud par H. Rochard ; l’étude a porté aussi sur les fragments d’enduit peint collectés en cours de fouille en 2024 (conditionnés dans treize portoirs : nef latérale sud et partie sud du sanctuaire = US 1263) et 2025 (trois portoirs : narthex et nef centrale = US 1313).
Voir Chassinat 1911, pl. lxi, lxii et lxvi.
Le texte, visible sous une couche plus récente de peinture, semble appartenir à un premier état du décor de l’église.
Qui viennent s’ajouter à la douzaine collectée lors de la précédente campagne : Calament, Le Bomin 2024, § 17.
Cette inscription avait déjà été relevée lors du sondage réalisé en 2007 : voir Bénazeth 2008, p. 407 et Calament 2016, p. 662-663 (avec une légère erreur dans le chiffre des unités). Elle est également repérable sur d’anciennes photographies : Chassinat 1911, pl. lxi, et présente dans le dossier manuscrit des archives Chassinat-Palanque de 1902, mais ni l’un ni l’autre n’avaient repéré cette datation.
Chassinat 1911, pl. cx (repérable aussi sur la planche lxi) : elle ne semble pas avoir souffert de l’enfouissement et se présente dans un état comparable à l’initial, en 1902.
Étudiée d’abord par F. Bauden, voir le thésaurus d’épigraphie islamique : https://www.epigraphie-islamique.uliege.be/thesaurus/User/EpigraphyDisplay.aspx?id=52983&pan=1&st=52983&sc=1, elle est actuellement en cours d’étude par A. Lagaron, qui propose la lecture d’une date en partie tronquée (565h/1169).
En calcaire clair de belle qualité et placée dans la partie médiane du bas-côté sud, elle n’avait pas été repérée lors de la précédente campagne de fouille.
Les quelques rares vues photographiques du monument sous cet angle révèlent un état similaire au début du xxe s., raison du désintérêt des archéologues qui se sont concentrés là où les vestiges étaient plus abondants.
Voir le plan de Daumas dans Chassinat 1911, pl. vii.
Bien que ce type d’objet, lié au rite eucharistique, soit régulièrement attesté dans les listes de biens mobiliers d’églises, fort peu d’exemples sont parvenus jusqu’à nous ; une seule patène est conservée au Musée copte du Caire, provenant du « trésor » de Kôm Ombo : voir Bénazeth 2001, p. 397 n°320 et Bénazeth 2011, p. 37-39 (21 cm de diamètre). Par comparaison avec d’autres aires géographiques, la taille de notre patène suggère une datation relativement ancienne ; sur le marli (2,5 cm), fortement endommagé sur la moitié de la circonférence, quatre motifs différents de croix à extrémités bouletées sont gravés ainsi qu’une inscription très irrégulière faisant mention de la Croix (la lecture n’a pu aboutir en totalité, l’objet étant plongé dans différents bains jusqu’à la toute fin de la mission : voir B. Szkotnicki, M. Lefèvre, « rapport d’intervention de conservation-restauration 2025 ».
Elle possède une sorte d’attache au revers, laissant penser qu’elle était à l’origine fixée sur autre chose.
Avec ses terminaisons bouletées et ajourées, elle est d’une typologie remarquable et inconnue à ce jour ; elle comportait au moment de la découverte les restes d’un décor en bois appliqué le long du centre des branches, totalement pulvérulent il n’a pu être conservé. Aucun autre élément appartenant à cette grande croix composite (cuivre, bronze et laiton) n’a été retrouvé au cours de la fouille. Pour différentes typologies de croix en métal voir Bénazeth 2025, p. 77-188.
Aucun supérieur de ce nom n’est malheureusement connu à ce jour, tant à partir du dossier épigraphique que du dossier papyrologique du monastère, pourtant conséquent ; en l’absence de tout repère chronologique, il est donc illusoire de vouloir dater cet objet, d’une typologie par ailleurs assez classique.
Elles sont très étroites et les nez de marches étaient renforcés par une petite poutre en bois d’environ 10 cm de largeur, aujourd’hui disparue.
Voir le rapport de céramologie 2025, par D. Dixneuf, A. Konstantinidou et A. Południkiewiecz. Hormis ce matériel, un crâne humain isolé et non en place a été trouvé dans la première US (US 1353) : rapport de fouille 2025 par J. Le Bomin.
Le dégagement de la crypte a abouti au recueil de nombreux fragments de ce décor peint, déposés dans une cinquantaine de nouveaux portoirs ; une étude dédiée sera menée au cours des prochaines campagnes. Voir les rapports 2025 : fouille (J. Le Bomin) et restauration (B. Szkotnicki, M. Lefèvre).
Ces derniers sont relativement courants à Baouît : voir par exemple Clédat 1904, p. 139 fig. 62, Clédat 1916, p. 22 fig. 11 et p. 45 fig. 28, Chassinat 1999, p. 33 fig. 35, un graffito inédit sur la façade nord de l’église voisine Apa-Apollô. Le monastère disposait peut-être lui-même d’une flotte, mais il était de toute façon concerné par le trafic fluvial sur le Nil pour son économie : voir notamment Chassinat 1999, p. 295 (O.Bawit 71, un compte en vin pour le paiement d’un transport par bateau).
Peu accessibles au moment de la fouille, elles sont encore en cours d’étude, mais ne livrent aucune datation ; voir supra note 27.
Voir à ce sujet notamment Torp 1965, p. 153-177 ; Timm 1984, p. 650-651.
Les résultats des différentes analyses sont encore en cours d’acquisition, dans l’attente du rapport 2025 de P. Bailet.
Calament, Le Bomin 2024, § 7 et 18.
Voir ici le rapport 2025 d’I. Marthot-Santaniello dont c’était la quatrième mission consacrée à ce matériel, d’abord examiné par J.-L. Fournet en septembre 2006.
Les auteurs en sont D. Dixneuf pour le matériel amphorique, et I. Marthot-Santaniello pour les dipinti ; le manuscrit a été remis pour publication en 2025 au service éditorial de l’Ifao.
Pour un premier bilan dressé, voir Marthot-Santaniello 2023.
Bawit_restoration and preservation plan du 23 février 2025, rendu en deux versions, anglais et arabe.
Voir B. Szkotnicki, M. Lefèvre, « rapport d’intervention de conservation-restauration 2025 ».
Voir le bilan déjà dressé dans Calament, Le Bomin 2024, § 25.
Voir le rapport de fouille 2025 par J. Le Bomin.
Les couches d’installation du sol de l’église livrent du matériel daté du viie s., confirmant les datations proposées précédemment pour la construction de l’église. Voir le rapport de céramologie 2025 par D. Dixneuf, A. Konstantinidou et A. Południkiewiecz.
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