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2022
Italie du Sud

Mission 2021 sur le site de Cimitero di Atella

Des occupations paléolithiques et quelques indices d’époque historique
Responsables d’opération : Roxane Rocca et Daniele Aureli
Notice rédigée avec Lucie Germond, Paloma Lorente et Lidia Stefani

Entrées d’index

Établissement éditeur :

EFR

Année de lʼopération :

2021

Peuples :

Acheuléen, Lucaniens
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Notes de l’auteur

La mission de terrain 2022 a été menée sous la concession n° 358 du 27/04/2021, délivrée par la Soprintendenza Archeologia Belle Arti e Paesaggio della Basilicata.

Date précise de l’opération : 1 juillet-15 août 2021

Autorité nationale présente : Simona di GREGORIO, Funzionario archeologo, Soprintendenza Archeologia, Belle Arti e Paesaggio di Salerno e Avellino

Composition de l’équipe de terrain : Daniele Aureli, UMR 7041 ArScAn, équipe AnTET ; Lucie Germond ; Paloma Lorente ; Roxane Rocca, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Umr 8068 TEMPS ; Lidia Stefani.

Partenariats institutionnels : Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Università della Basilicata, UMR 8068 Temps.

Établissement éditeur : EFR

Établissements porteurs de l’opération : École française de Rome, Soprintendenza Archeologia Belle Arti e Paesaggio della Basilicata

Texte intégral

Données scientifiques produites :
https://efrome.hypotheses.org/​1593

Introduction

  • 1 Borzatti von Löwenstern et al. 1997.
  • 2 Abruzzese, Aureli, Rocca 2016, Rocca, Abruzzese, Aureli 2016.

1Le site paléolithique ancien de Cimitero di Atella (fig. 1), fouillé d’abord par E. Borzatti jusque dans les années 20101, puis par une équipe franco-italienne dans le cadre d’un programme de l’École française de Rome, a livré une importante séquence conservant les traces de plusieurs occupations humaines d’il y a environ 500/600.000 ans. L’intérêt du site réside non seulement dans la présence de reste de grands herbivores (notamment de Palaeoloxodon antiquus), mais aussi d’outils lithiques façonnés parmi les plus anciens en Europe, associés à des « petits outils » bien connus au cours de cette période2.

Fig. 1. Vue du site de Cimitero di Atella en cours de fouille, mission 2021.

Fig. 1. Vue du site de Cimitero di Atella en cours de fouille, mission 2021.

2Depuis 2017, les recherches menées à Atella soutenues par l’École française de Rome3 et la mairie d’Atella, sous l’égide de la Soprintendenza Archeologia Belle Arti e Paesaggio della Basilicata ont permis de préciser le cadre chronostratigraphique, de réviser l’étude du matériel archéologique, permettant ainsi de contribuer au débat sur les modalités de peuplement de l’Europe méditerranéenne au Paléolithique ancien4.

3La mission 2021 avait un double objectif : la documentation des niveaux historiques identifiés lors des précédentes campagnes et la poursuite de la fouille de la séquence pléistocène dans l’aire Borzatti et dans la nouvelle aire ouverte en 2021.

Les niveaux historiques

4En 2019 et 2020 durant l’extension de l’aire de fouille, des niveaux plus récents, attribués de façon préliminaire à l’époque médiévales et antiques ont été interceptés5. Sur la base du matériel céramique, les occupations antiques avaient été attribuées à une période comprise entre le IVe et le Ier s. av. J.‑C. En outre, la mission 2020 avait permis d’identifier la présence de structures anthropiques associées à ces niveaux. Trois structures principales avaient alors été identifiées : un tronçon de fosse allongée (canaletta) dans l’aire Borzatti, probablement en continuité avec celle identifiée en 2019 dans la nouvelle aire, une accumulation de galets (massiciata) sur le versant sud, et un probable trou de poteau entièrement fouillé et documenté en 2020. En 2021, la fouille des niveaux plus récents au centre de l’aire de fouille (fig. 2) a permis de mettre au jour des couches historiques en deux grandes phases allant, d’après la classification préliminaire du mobilier archéologique, du Ve s. av. J.‑C. au XVe s. apr. J.‑C.

Fig. 2. Plan générale de l’aire de fouille et localisation des différents secteurs, Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 2. Plan générale de l’aire de fouille et localisation des différents secteurs, Cimitero di Atella, Mission 2021.
  • 6 Roubis et al. 2015, Melia 2011.

5La phase plus récente avait déjà été identifiée en 2020, avec notamment une fosse remplie de sédiments meubles riches en mortier et creusée dans une couche argileuse compacte appartenant à la phase antérieure. Une autre fosse, au nord de celle‑ci, a été détectée en 2021. Creusée comme la première jusqu’à la même couche argileuse compacte, elle est aussi remplie de sédiments meubles de couleur gris marron (fig. 3). Elle conserve de la faune, des éclats de silex ainsi que quelques céramiques fines émaillées et peintes. Ces deux fosses étaient recouvertes par une couche limoneuse de couleur gris clair, friable à la fouille, contenant des inclusions charbonneuses, de la faune et des fragments de céramique émaillée et peinte que les comparaisons avec d’autres sites de Basilicate permettent de placer vers le XVe s. apr. J.‑C.6

Fig. 3. Fosse, probablement d’époque médiévale, Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 3. Fosse, probablement d’époque médiévale, Cimitero di Atella, Mission 2021.

6La phase plus ancienne, attribuée de façon préliminaire à l’époque romaine ou préromaine (lucanienne ?) a livré plus de données. Un niveau de cailloutis comprenant peu de matériel céramique et une dizaine de fragments lithiques a été interprété comme un possible niveau de sol. La fosse allongée (canaletta) a été identifiée sur toute sa longueur et partiellement vidée (fig. 4). Le creusement de cette structure a été réalisée aux dépens des sédiments pléistocènes sous-jacents et d’un niveau d’argile proche du sédiment du remplissage rendant difficile la mise en évidence de ses limites à certains endroits. Le remplissage de la fosse était constitué de trois niveaux d’argile marron contenant du matériel céramique très abondant (environ 200 fragments de terre cuite architecturale pour un total de 388 tessons récupérés). La structure dite « massicciata » a été dans un premier temps dégagée puis en partie démontée (fig. 5). Il s’agit d’une accumulation de galets et de fragments de terre cuite architecturale compris dans un sédiment argileux foncé, d’une épaisseur d’environ 30 cm et d’un diamètre d’environ 1 m. Ces premières observations nous pourraient suggérer qu'il s’agit d’une structure liée au terrassement ou soutènement de la pente.

Fig. 4. Structure (canaletta), fosse allongée, probablement d’époque préromaine, Cimitero di Atella, mission 2021.

Fig. 4. Structure (canaletta), fosse allongée, probablement d’époque préromaine, Cimitero di Atella, mission 2021.

Fig. 5. Structure (massiciata), accumulation de galets et terre cuite architecturale sur le versant, probablement époque préromaine, Cimitero di Atella, mission 2021.

Fig. 5. Structure (massiciata), accumulation de galets et terre cuite architecturale sur le versant, probablement époque préromaine, Cimitero di Atella, mission 2021.

7La fouille des niveaux historiques au centre de l’aire de fouille a permis de confirmer que le site a été fréquenté après l’érosion de la pente liée à la formation de la vallée, durant l’Antiquité et vers la fin du Moyen Âge. Ces deux phases d’occupation se trouvaient donc sur un versant, sur les bords de la colline surplombant le grand bassin d’Atella-Vitalba.

  • 7 Mentions dans Pontrandolfo Greco 1982.

8Les données recueillies jusqu’à présent excluent la présence de structures de construction en dur ou de sépultures, mais semblent plutôt indiquer d’éventuelles occupations rurales, probablement liées – pour les deux périodes – à des travaux d’aménagement de la pente de la colline (terrassement, soutènement, remblayage de nivellement). Les données restent faibles pour la phase médiévale et la perte de données liées à la construction du cimetière est à envisager. La phase antique, toutefois, n’est pas totalement inédite à Atella, puisque des sépultures « a cappuccina » ont été découvertes sur le versant opposé7. Les études futures, qui porteront à la fois sur le matériel archéologique retrouvé lors des dernières campagnes de fouilles et sur la documentation, permettront de préciser à la fois la période et le type d’occupation.

Les occupations paléolithiques

9La fouille des niveaux pléistocènes s’est concentrée sur deux zones principales (fig. 2). D’une part la poursuite des travaux dans les niveaux archéologiques de l’ensemble F, sous la défense de Palaeoloxodon prélevée en 2020 et d’autre part dans un nouveau secteur afin d’explorer les sédiments fluviatiles au sommet de la séquence (ensemble L).

10Le niveau F‑Deb2, avait déjà en partie été fouillé depuis 2017 dans différents secteurs de l’aire Borzatti. Il s’agit d’un sédiment induré, comprenant des sédiments fins et grossiers, riche en matériel lithique et faunique. Il a été interprété comme un niveau de colluvion ayant réélaboré un ou plusieurs niveaux d’occupation. En 2021, nous avons intercepté le sommet de ce niveau, sous le niveau F‑Deb1 dans lequel se trouvait la défense d’éléphant. Le sédiment s’est révélé plus fin et meuble dans la partie supérieure du niveau. L’état de conservation du matériel archéologique est varié, certaines pièces présentant des altérations post-dépositionnelles attendues dans ce type de contexte, alors que d’autres sont étonnamment bien conservées. Concernant la faune, une concentration importante d’éléments de petite dimension a été observée, une vingtaine de restes sur 1 m2 environ dont 5 dents (fig. 6). De plus nous avons découvert une probable scapula de Palaeoloxodon qui présente un bon état de conservation (fig. 7). La dimension importante de cet élément squelettique, sa nécessaire consolidation au fur et à mesure de son dégagement ne nous a pas permis de la prélever ni de vérifier si elle est entière ou fragmentée. La nature des activités liées à la faune devra être précisée, mais certains restes présentent des indices de fracturation sur os frais qui laissent penser à une activité anthropique alimentaire ou technique. Le matériel lithique mis au jour dans ce secteur est lui aussi important, puisque 153 pièces ont été relevées. Il s’agit en grande partie de déchets de taille (petits éclats de retouche et de confection), mais plus inattendu, un nombre important de petits outils (fig. 8) ont également été relevés (27), ainsi qu’un outil façonné en calcaire et deux nucléus.

Fig. 6. Relevé de matériel lithique et faunique dans le niveau F‑Deb2, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 6. Relevé de matériel lithique et faunique dans le niveau F‑Deb2, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 7. Niveau F‑Deb2 en cours de fouille, scapula e défense de Palaeoloxodon antiquus, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 7. Niveau F‑Deb2 en cours de fouille, scapula e défense de Palaeoloxodon antiquus, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 8. Relevé d’un petit outil en silex dans le niveau F‑Deb2, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 8. Relevé d’un petit outil en silex dans le niveau F‑Deb2, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

11La fouille de ce secteur nous permet donc d’envisager que cette partie du dépôt ait été moins perturbée que ce que nous avions estimé lors de la fouille de la base du niveau. En effet, le bon état de conservation de la scapula et de certains artefacts, ainsi que l’absence de fraction grossière dans le sédiment semblent difficilement compatibles avec un transport de grande intensité.

12Le second secteur sur lequel nous nous sommes concentrés en 2021 se trouve entre l’aire Borzatti et l’aire 2019 (fig. 9). Il s’agissait donc d’une part de faire le lien entre les deux aires, pour à terme évaluer la pertinence des corrélations établies précédemment et d’autre part de vérifier la présence ou l’absence d’occupations humaines conservées au sein de la séquence fluviatile. En effet, si la précédente équipe a bien recueilli du matériel archéologique dans cet ensemble (L), la documentation ne permet pas d’établir précisément dans quelle partie de la séquence. De plus les observations préliminaires menées sur les sédiments à partir des coupes exposées laissent penser que l’on pourrait faire face à des situations très contrastées en termes de conservation en fonction de la localisation des occupations par rapport au lit du fleuve, de la fluctuation du cours d’eau ainsi que de l’intensité de son débit. En effet, cet ensemble se caractérise par une alternance de lentilles de sables plus ou moins fins, riches en matériel volcanique remanié (fig. 10).

Fig. 9. Ouverture du secteur de fouille, sommet de la séquence alluviale, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 9. Ouverture du secteur de fouille, sommet de la séquence alluviale, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 10. Sommet de l’ensemble L (fluviatile), Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

Fig. 10. Sommet de l’ensemble L (fluviatile), Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.

13Ce secteur s’est avéré stérile, malgré une série de tests de tamisage à l’aveugle pour exclure la possibilité de présence de restes uniquement de petite dimension. Nous n’avons toutefois pu ouvrir que sur quelques dizaines de centimètres de profondeur et c’est la poursuite de la fouille de ce secteur qui permettra réellement d’évaluer si des occupations préhistoriques ont été conservées en contexte fluviatile à Atella.

Bilan et perspectives

14La mission 2021 a donc permis de confirmer la présence de structures de période historique à Atella, probablement liées aux activités agricoles ou d’aménagement de la pente de la colline. L’étude du matériel et de la documentation rapportées à ces phases d’occupation par des spécialistes devra dans le futur permettre d’évaluer la pertinence de ces hypothèses.

15Concernant les occupations paléolithiques, nous avons pu grâce à la fouille du sommet du niveau F‑Deb2 affiner notre connaissance de l’ensemble F. Sans remettre en cause l’interprétation globale des dynamiques de mise en place de ces dépôts colluvionnés, il apparaît que la situation est plus complexe et variée qu’attendu. Nous avons probablement affaire à des micro-événements d’intensité variable, qui ont pu ponctuellement conserver les traces d’activités plus circonscrites dans le temps. Le dégagement de la scapula tout comme l’étude du matériel archéologique découvert, notamment des petits outils, représentent désormais un échantillon raisonnable qui devrait permettre de confirmer ces hypothèses de terrain. Si l’exploration du sommet de la séquence fluviatile n’a pas permis pour le moment de vérifier la présence d’occupations humaines, la nature de ce contexte prometteur nous invite à poursuivre nos investigations dans cette zone.

  • 8 Rocca et al. 2016, Pereira 2017.
  • 9 Rocca et al. 2020b, Nicoud et al. 2016.

16Au terme de ces cinq ans de recherche à Atella, dans le cadre du programme de l’École française de Rome, nous pouvons tirer un rapide bilan des résultats obtenus et ouvrir des perspectives pour la suite. Les résultats scientifiques concernent d’une part le cadre chronostratigraphique, affiné grâces aux travaux de terrain, mais aussi aux analyses menées en collaboration avec plusieurs spécialistes8 (datations, paléo-environnement, sédimentologie). Nous pouvons désormais établir qu’au moins 5 moments d’occupations, de nature et surtout de résolutions différentes, sont documentée à Atella entre 500.000 et 600.000 ans. D’autre part, les travaux de révision du matériel lithique ont permis de replacer le site de Cimitero di Atella dans les problématiques actuelles sur la deuxième phase du peuplement de l’Europe. Si la présence d’outils façonnés, considérés comme l’indice de l’émergence d’une nouvelle tradition technique en Europe, a été confirmée à Atella, nous avons contribué à nuancer cette hypothèse à partir du matériel lithique du site et en comparaison avec d’autres sites au cœur de notre programme9. En effet, la rareté et la diversité des outils façonnés à Atella, ainsi que la présence d’autres chaînes opératoires occupant un rôle majeur dans le système techniques (petits outils, débitage d’éclats), nous invite à réviser nos cadres d’analyse, trop souvent basés sur un outil, ici le biface, et trop peu sur l’ensemble de l’assemblage. Pour véritablement saisir les implications de ces résultats sur les mécanismes d’évolution technique en Italie au Paléolithique ancien, il est nécessaire de poursuivre les études à Atella. Nous bénéficions pour cela d’une dynamique favorable puisque d’autres travaux sont en cours en Italie à des périodes et sur des problématiques proches.

  • 10 Interventi per la tutela e valorizzazione e messa in sicurezza del patrimonio culturale, materiale (...)

17Parallèlement aux travaux scientifiques, d’autres activités ont été menées, notamment autour de la valorisation. En effet, après 5 ans de sensibilisation et d’échange avec la communauté d’Atella, un projet de musée municipal sur les recherches a vu le jour et est en passe d’être finalisé. Il s’agit d’un projet autonome, de Musée « diffus » (exposition au cœur du village, parcours autour du site), sous l’égide de la Surintendance, porté par la mairie d’Atella et la région Basilicate sur fonds européens, qui devrait être inauguré en 202210.

18En 2022, nous envisageons de nous concentrer sur trois zones principales : non seulement la poursuite de la fouille de la séquence fluviatile et du niveau F‑Deb2 entreprise en 2021, mais aussi celle du centre de l’aire fouillée, où se trouvait les niveaux préromains, afin de dégager le niveau de tephra I. C’est sur ce niveau que Borzatti avait identifié des empreintes d’éléphants, hypothèse qu’il s’agira d’évaluer lors de la fouille et avec l’expertise de spécialistes dans ce domaine. À plus long terme, notre objectif est d’atteindre dans toute l’aire de fouille le niveau sous-jacent au tephra qui, sur des surfaces très circonscrites, s’est révélé prometteur en 2018 et 2019, afin de le fouiller de manière extensive.

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Bibliographie

Abruzzese, Aureli, Rocca 2016
Claudia Abruzzese, Daniele Aureli, Roxane Rocca, « Assessment of the Acheulean in Southern Italy: New study on the Atella site (Basilicata, Italy) », Quaternary International 393, 2016, p. 158‑168.

Aureli 2020
Daniele Aureli, Relazione finale e matrix. Missione 2020 sito paleolitico del Cimitero di Atella, Rapporto di scavo, Potenza, Soprintendenza Archeologia Belle Arti e Paesaggio della Basilicata, Comune di Atella.

Borzatti von Löwenstern et al. 1997
Edoardo Borzatti von Löwenstern, A. Palchetti, M. Sozzi, MG Maestrini, « Témoignages de l’Acheuléen inférieur en Italie méridionale : Le gisement du Cimitero di Atella (Basilicata) », L’Anthropologie 101.4, 1997, p. 617‑638.

Melia 2011
Francesco Melia, « Satrianum in Età Angioina : La Ceramica », Satrianum in Età Angioina : La Ceramica, 2011, p. 273‑274.

Nicoud et al. 2016
Elisa Nicoud, Daniele Aureli, Marina Pagli, Valentina Villa, Christine Chaussé, Silvano Agostini, Jean-Jacques Bahain, Giovanni Boschian, Jean-Philippe Degeai, Fabio Fusco, Biagio Giaccio, Marion Hernandez, Catherine Kuzucuoglu, Christelle Lahaye, Cristina Lemorini, Nicole Limondin-Lozouet, Paul Mazza, Norbert Mercier, Sébastien Nomade, Alison Pereira, Vincent Robert, Maria Adelaide Rossi, Clément Virmoux, Andrea Zupancich, « Preliminary data from Valle Giumentina Pleistocene site (Abruzzo, Central Italy): A new approach to a Clactonian and Acheulian sequence », Quaternary International 409, Part B, 2016, p. 182‑194.

Pereira 2017
Alison Pereira, Apport de la datation 40Ar/39Ar à la compréhension de l’évolution culturelle des pré-néanderthaliens en Italie centrale et méridionale entre 750 et 250 ka, Thèse de doctorat, Paris, Ferrare, Muséum National d’Histoire naturelle de Paris, Université de Ferrare.

Pontrandolfo Greco 1982
Angela Pontrandolfo Greco, I Lucani: etnografia e archeologia di una regione antica, Longanesi, 1982.

Roubis et al. 2015
Dimitris Roubis, Francesca Sogliani, Nicola Masini, Valentino Vitale, Giovanni Leucci, Enzo Rizzo, « Archeologia dei paesaggi montani in Basilicata: una ricerca integata nel territorio di Calvello, PZ (Basilicata) / Archaeology of the mountain landscapes in Basilicata: an integrated research in the Calvello territory (Potenza, Basilicata) », IL CAPITALE CULTURALE. Studies on the Value of Cultural Heritage 12, 2015, p. 385‑419.

Rocca, Abruzzese, Aureli 2016
Roxane Rocca, Claudia Abruzzese, Daniele Aureli, « European Acheuleans: Critical perspectives from the East », Quaternary International, 411, Part B, 2016, p. 402‑411.

Rocca et al. 2016
Roxane Rocca, Claudia Abruzzese, Daniele Aureli, Jean-Jacques Bahain, Paolo Beneduce, Paola Di Leo, Paolo Giannandrea, Salvatore Ivo Giano, Dario Gioia, Donatella Magri, Sébastien Nomade, Alison Pereira, Marcello Schiattarella, Roberto Sulpizio, Pierre Voinchet, « New multidisciplinary research project on the Lower Palaeolithic site of Cimitero di Atella (Potenza) », in Fabio Negrino, Federica Fontana, Adriana Moroni, Julien Riel-Salvatore (éd.), The Palaeolithic and Mesolithic in Italy: new research and perspectives DAFIST, Genoa (Italy) – 4th-5th February 2016, Florence, Istituto Italiano di Preistoria e Protostoria, 2016, p. 21‑22.

Rocca, Aureli, Abruzzese 2018
Roxane Rocca, Daniele Aureli, Claudia Abruzzese, « Cimitero di Atella. Nouvelles recherches et valorisation d’un gisement du Paléolithique ancien en Méditerranée », Chronique des activités archéologiques de l’École française de Rome, 2018, en ligne, http://journals.openedition.org/cefr/1910, consulté le 3 juin 2018.

Rocca, Aureli 2019
Roxane Rocca, Daniele Aureli, « Cimitero di Atella. Résultats de la mission 2018 », Chronique des activités archéologiques de l’École française de Rome, 2019, en ligne, http://journals.openedition.org/cefr/3329.

Rocca et al. 2020a
Roxane Rocca, Amélie Da Costa, Lucie Germond, Daniele Aureli, « Cimitero di Atella : résultats de la mission 2019 », Chronique des activités archéologiques de l’École française de Rome, 2020, en ligne, http://journals.openedition.org/cefr/4436, consulté le 1 juillet 2020.

Rocca et al. 2020b
Roxane Rocca, Claudia Abruzzese, Daniele Aureli, Elisa Nicoud, Marina Pagli, « L’Italia circa 500.000 anni fa: centro o periferia nel Mediterraneo? », in Maria Bernabò Brea (éd.), Italia tra Mediterraneo ed Europa: mobilità, interazioni e scambi LXX, Florence, Istituto Italiano di Preistoria e Protostoria, Rivista di Scienze Preistoriche (numéro spéciale), 2020, p. 7‑17.

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Notes

1 Borzatti von Löwenstern et al. 1997.

2 Abruzzese, Aureli, Rocca 2016, Rocca, Abruzzese, Aureli 2016.

3 Rocca, Aureli, Abruzzese 2018, Rocca, Aureli 2019, Rocca et al. 2020.

4 Rocca et al. 2020b.

5 Aureli 2020, Rocca et al. 2020a.

6 Roubis et al. 2015, Melia 2011.

7 Mentions dans Pontrandolfo Greco 1982.

8 Rocca et al. 2016, Pereira 2017.

9 Rocca et al. 2020b, Nicoud et al. 2016.

10 Interventi per la tutela e valorizzazione e messa in sicurezza del patrimonio culturale, materiale ed immateriale nelle aree di attrazione di rilevanza strategica tale da consolidare e promuovere processi di sviluppo. P.O. FESR Basilicata 2014-2020 Asse 5 Azione 6C.6.7.1 -Basilicata attrattiva 2019. Lavori di realizzazione di una struttura a copertura e musealizzazione dell’area archeologica sita in Atella località.

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Table des illustrations

Titre Fig. 1. Vue du site de Cimitero di Atella en cours de fouille, mission 2021.
URL http://journals.openedition.org/baefe/docannexe/image/5175/img-1.jpg
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Titre Fig. 2. Plan générale de l’aire de fouille et localisation des différents secteurs, Cimitero di Atella, Mission 2021.
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Titre Fig. 3. Fosse, probablement d’époque médiévale, Cimitero di Atella, Mission 2021.
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Fichier image/jpeg, 612k
Titre Fig. 4. Structure (canaletta), fosse allongée, probablement d’époque préromaine, Cimitero di Atella, mission 2021.
URL http://journals.openedition.org/baefe/docannexe/image/5175/img-4.jpg
Fichier image/jpeg, 566k
Titre Fig. 5. Structure (massiciata), accumulation de galets et terre cuite architecturale sur le versant, probablement époque préromaine, Cimitero di Atella, mission 2021.
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Fichier image/jpeg, 654k
Titre Fig. 6. Relevé de matériel lithique et faunique dans le niveau F‑Deb2, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.
URL http://journals.openedition.org/baefe/docannexe/image/5175/img-6.jpg
Fichier image/jpeg, 536k
Titre Fig. 7. Niveau F‑Deb2 en cours de fouille, scapula e défense de Palaeoloxodon antiquus, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.
URL http://journals.openedition.org/baefe/docannexe/image/5175/img-7.jpg
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Titre Fig. 8. Relevé d’un petit outil en silex dans le niveau F‑Deb2, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.
URL http://journals.openedition.org/baefe/docannexe/image/5175/img-8.jpg
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Titre Fig. 9. Ouverture du secteur de fouille, sommet de la séquence alluviale, Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.
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Titre Fig. 10. Sommet de l’ensemble L (fluviatile), Paléolithique ancien (circa 600.000 ans), Cimitero di Atella, Mission 2021.
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Pour citer cet article

Référence électronique

Roxane Rocca, Daniele Aureli, Lucie Germond, Paloma Lorente et Lidia Stefani, « Mission 2021 sur le site de Cimitero di Atella » [notice archéologique], Bulletin archéologique des Écoles françaises à l’étranger [En ligne], Italie, mis en ligne le 20 avril 2022, consulté le 10 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/baefe/5175 ; DOI : https://doi.org/10.4000/baefe.5175

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Auteurs

Roxane Rocca

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Umr 8068 TEMPS

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Daniele Aureli

Umr 7041 ArScAn, équipe AnTET

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Lucie Germond

Paloma Lorente

Lidia Stefani

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Responsables d’opération

Roxane Rocca

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Umr 8068 TEMPS

Opération(s) dirigée(s) par cet archéologue

Daniele Aureli

Umr 7041 ArScAn, équipe AnTET

Opération(s) dirigée(s) par cet archéologue

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