Bibliographie
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Aprile 2024 = Sylvie Aprile, « La traite des blanches : l’autre migration globale », Revue d’histoire du xixe siècle 68, 2024, p. 167‑184.
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Bois 1992 = Paul Bois, Armements marseillais : compagnie de navigation et navire à vapeur (1831-1988), Marseille, Chambre de commerce et d’industrie Marseille-Provence, 1992.
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Notes
Corbin 2010.
Chaumont 2009.
Bristow 1982 ; Van Onselen 2000 ; Laite 2021.
Leglaive-Perani 2011.
Camiscioli 2020.
Millot 2025.
Rodríguez García 2016 ; Schettini 2023; Aprile 2024.
Duffuler-Vialle 2015, p. 480‑502.
Le terme « entrepreneur de morale » est forgé par le sociologue Howard Becker en 1963. Il désigne un individu ou un groupe d’individus qui entreprend une croisade pour la réforme des mœurs. Selon l’auteur, les entrepreneurs de morale se préoccupent du contenu des lois et vont prendre des initiatives afin de créer de nouvelles normes ou de participer à leur application (Becker 1985, p. 171‑188).
En France, à partir de 1791, l’exercice de la prostitution est toléré dans un espace délimité (les maisons de prostitution) par voie réglementaire. Décret des 19‑22 juillet 1791 relatif à l’organisation d’une police municipale et correctionnelle (Duvergier 1824, p. 132‑144).
Pour une étude approfondie de la pression abolitionniste internationale, voir Duffuler-Vialle 2015, p. 29‑43.
Pour une analyse de la notion de traite comme ressource discursive, voir Pratali 2020, p. 326‑327.
La Commission internationale réunie à Londres en juin 1899 charge officiellement la France d’organiser une conférence de délégués gouvernementaux pour étudier la question de la traite et élaborer des instruments normatifs communs (MAE 1902, p. 11‑12).
Il s’agit de l’Allemagne, de l’Autriche, de la Belgique, du Brésil, du Danemark, de l’Espagne, de la France, de la Grande-Bretagne, de la Hongrie, de l’Italie, de la Norvège, du Portugal, de la Russie, de la Suède, de la Suisse (MAE 1902, p. 49‑52).
Corbin 2010, p. 430‑436.
MAE 1902, p. 15.
MAE 1902, p. 11‑12.
MAE 1902, p. 205.
MAE 1902.
Corbin 2010, p. 431.
Le texte, ratifié par la France le 8 août 1912, entre en vigueur le 8 février 1913.
Convention de Paris du 4 mai 1910, article 2 : « Doit être puni quiconque, pour satisfaire les passions d’autrui, a, par fraude ou à l’aide de violences, menaces, abus d’autorité, ou tout autre moyen de contrainte, embauché, entraîné ou détourné une femme ou fille majeure en vue de la débauche, alors même que les divers actes qui sont les éléments constitutifs de l’infraction auraient été accomplis dans des pays différents. »
Convention de Paris du 4 mai 1910, art. 3 : « Les parties contractantes dont la législation ne serait pas dès à présent suffisante pour réprimer les infractions prévues par les deux articles précédents s’engagent à prendre ou à proposer à leurs législatures respectives les mesures nécessaires pour que ces infractions soient punies suivant leur gravité. »
Traité de Versailles du 28 juin 1919. Les pays membres fondateurs de la Société des Nations sont : l’Union d’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, la Bolivie, les États‑Unis du Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, Cuba, le Danemark, le Royaume d’Espagne, la France, la Grèce, le Guatemala, Haïti, le Honduras, l’Inde, l’Italie, le Japon, le Libéria, le Nicaragua, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Panama, le Paraguay, les Pays‑Bas, le Pérou, la Perse, la Pologne, le Portugal, la République de Chine, la Roumanie, le Royaume‑Uni, le Salvador, le Siam, la Suède, la Suisse, la Tchécoslovaquie, l’Uruguay, le Venezuela, le royaume des Serbes, Croates et Slovènes. En 1920, adhèrent à la Société des Nations : l’Albanie, l’Autriche, la Bulgarie, le Costa Rica, la Finlande, le Luxembourg.
Offen 2000, p. 355.
Blois 1992, p. 4.
Loi du 8 mars 1908, JO du 10 mars 1908, p. 1729.
ADBdR, 4 M 897 : lettre du préfet des Bouches-du‑Rhône au commissaire de police de Marseille du 15 novembre 1905.
En application de l’article 2 de l’arrangement administratif de 1904.
Après un an d’existence, l’association compte déjà cent quatorze souscriptions (Ligue marseillaise 1904, p. 22).
Ligue marseillaise 1904, p. 17.
ADBdR, 4 M 897 : lettre du préfet des Bouches-du‑Rhône du 15 novembre 1905.
Si l’idée de présenter un descriptif détaillé des cinquante-quatre cas conservés paraissait à première vue intéressante, nous y avons renoncé pour deux raisons principales. D’une part, les données sont très hétérogènes : certains dossiers ne contiennent qu’une brève mention, tandis que d’autres comprennent plusieurs pièces de correspondance et rapports d’enquête. D’autre part, les informations comparables n’apportent finalement que peu d’éléments nouveaux permettant d’affiner l’analyse. La répartition chronologique des cas recensés s’établit néanmoins comme suit : 1904 (0), 1905 (1), 1906 (9), 1907 (6), 1908 (0), 1909 (1), 1910 (14), 1911 (12), 1912 (7), 1913 (4), 1914 (0).
ADBdR, 4 M 897 : lettre du préfet des Bouches-du‑Rhône du 29 novembre 1905.
ADBdR, 4 M 897 : lettre du préfet des Bouches-du‑Rhône du 27 janvier 1906.
ADBdR, 4 M 897 : lettre du Conseil allemand du 18 avril 1906.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 107 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 18 novembre 1909.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 258 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 3 mars 1906.
ADBdR, 4 M 897.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 7104 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 11 mars 1911 ; rapport no 99 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 20 février 1912.
Le paquebot construit en 1896 peut accueillir jusqu’à cent soixante‑dix passagers en cabines et mille vingt en dortoir (Bois 1992, p. 188).
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 107 du commissaire spécial du 2 mars 1910.
Arrangement administratif, 1904, article 2.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 198 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 30 mars 1911.
Ce paquebot construit en 1900 à Rotterdam peut accueillir jusqu’à neuf 150 personnes (Bois 1992, p. 128).
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 1173 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 17 mars 1914.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 257 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 1er mars 1906.
Arrangement administratif, 1904, article 3.
Arrangement administratif, 1904, article 4.
4 M 897 : procès-verbal d’interrogatoire de Marie Comte du 30 mars 1910, Hélèna Arlez du 8 novembre 1911, Marie Lacombe du 1er avril 1910, Andrée Julien du 28 août 1910, Louise Castelini du 15 mars 1906, Adeline Maquier du 29 mai 1905.
Les archives emploient les termes suivants : « laissée en liberté ». Là encore, l’on retrouve cette idée d’enfermement lié à l’état supposé de prostituée. ADBdR, 4 M 897.
Louise Castelinni, rapatriée du Caire en 1906, fait la description suivante des individus qui l’ont contrainte à la prostitution : « 1o Lonbert, trente‑cinq ans environ, grand brun, corpulence moyenne, moustachu […] ; 2o Audibert, trente‑cinq ans environ, grand brun, moustachu, bonne figure, […], bien mis ; 3o Imbert, trente ans environ, grand blond, grandes moustaches blondes, forte constitution. » ADBdR, 4 M 892 : rapport no 56 du 15 mars 1906.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 52157 du 26 novembre 1910.
ADBdR, 4 M 897 : procès-verbal no 28 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 29 mai 1907.
ADBdR, 4 M 897 : procès-verbal no 28 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 29 mai 1907.
Le terme de « rapatriement d’office » est celui mobilisé par l’autorité consulaire (ADBdR, 4 M 897 : télégramme du 23 novembre 1909).
ADBdR, 4 M 897 : lettre du consul de France à Smyrne du 12 novembre 1909.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 107 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 18 novembre 1909.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 107 du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de Marseille du 18 novembre 1909.
ADBdR, 4 M 897 : télégramme du commissaire spécial des chemins de fer et des ports de la gare de Lyon à Paris du 8 mars 1912.
Le concept de « vulnérabilité » est ici mobilisé comme un outil heuristique afin de mettre en lumière des mécanismes d’exploitation que le vocabulaire juridique du début du xxe siècle, centré sur la contrainte physique, ne permet pas toujours de désigner. Sur l’usage de l’anachronisme en histoire, voir notamment Loraux 2005 ; Ginzburg 2013. Sur le concept de vulnérabilité, voir Brodiez-Dolino 2016.
Rodríguez García 2012, p. 112.
La composition réelle du groupe désigné comme « enfants » mériterait d’être interrogée à la lumière des archives des débats antérieurs. Les documents que nous avons consultés ne permettent pas d’établir avec certitude si cette terminologie neutre visait véritablement les enfants des deux sexes de manière égale.
Michel Lévie est un avocat et ministre belge (Académie royale 1967, p. 578‑583).
FR/MAE SDN 1697, cité par Constant 2007, p. 42.
« Report to the Council by the Advisory Committee on Traffic in Women and Children, First Session », Genève, 28 juin-1er juillet 1922, p. 2‑12 (ASDN, A.9(1).1922.IV), cité par Rodríguez García 2012, p. 113.
Tout au long du xxe siècle, d’autres états vont ratifier cette convention.
Pour une liste des pays signataires et les dates de ratification, voir Pratali 2020, p. 339‑341.
La ratifie le 2 décembre et la promulgue le 3 décembre suivant. Décret du 3 décembre 1926 portant promulgation de la convention internationale pour la suppression de la traite des femmes et des enfants, JO du 5 décembre 1926, p. 12755-12757.
En 1926, l’empire colonial français comprend trois statuts juridiques distincts : les colonies qui sont directement administrées, les protectorats tels que la Tunisie et le Maroc, et les territoires sous mandat de la SDN, à savoir la Syrie, le Liban, le Cameroun, le Togo. Géographiquement, il s’étend sur tous les continents avec une prédominance africaine (AOF, AEF, Maghreb), complétée par l’Indochine en Asie, les Antilles-Guyane en Amérique et plusieurs archipels du Pacifique. Cet ensemble constitue alors le deuxième empire colonial mondial.
« Rapport du Comité spécial d’experts sur la traite des femmes et des enfants, première partie », Genève, 17 février 1927, p. 5 et 8 (ASDN, C.52.M.52.1927.IV), cité par Rodríguez García 2012, p. 113.
« Report to the Third Assembly of the League on the Work of the Council and on the Measures taken to execute the Decisions of the Assembly », Genève, 1922, p. 72‑73 (ASDN, A.6.1922), cité par Rodríguez García 2012, p. 113.
Au même titre que les délégués gouvernementaux, les assesseurs peuvent proposer des résolutions ou des réformes, ajouter des points à chaque ordre du jour et instruire des débats, sans, toutefois, jouir d’un droit de vote, voir « Rapport du Comité spécial d’experts sur la traite des femmes et des enfants, première partie », Genève, 17 février 1927, p. 8 (ASDN, C.52.M.52.1927.IV), cité par Rodríguez García 2012, p. 113 ; Gueybaud 1926, p. 78 ; Duffuler-Vialle 2015, p. 38.
Cette commission internationale reprend la logique de mise en scène que Pierre Bourdieu a analysée au sujet de la commission Barre sur le logement : une institution qui fonctionne davantage comme instrument de légitimation politique que comme outil de résolution effective du problème. La production d’une « solution publiable » prime alors sur l’efficacité pratique. Voir Bourdieu 2015, p. 49‑55.
Sur le financement américain de l’enquête de la SDN et le rôle du Bureau d’hygiène sociale de New York, voir Constant 2007, p. 44 ; Chaumont 2009, p. 39 ; Rodríguez García 2012, p. 114 et 120.
Foucault 1975, p. 24.
ADBdR, 4 M 897 : lettre du contrôleur général des services de recherches judiciaires du 15 novembre 1924.
ADBdR, 4 M 897 : circulaire no 92 du 2 septembre 1929, relative aux renseignements demandés par la Société des Nations pour l’établissement du rapport annuel sur la traite des femmes et des enfants.
ADBdR, 4 M 897 : circulaire no 176 du 15 septembre 1930, relative aux renseignements demandés par la Société des Nations pour l’établissement du rapport annuel sur la traite des femmes et des enfants.
ADBdR, 4 M 897 : circulaire no 161, du 5 septembre 1931, relative aux renseignements demandés par la Société des Nations pour l’établissement du rapport annuel sur la traite des femmes et des enfants.
ADBdR, 4 M 897 : circulaire no 153, du 2 novembre 1932, relative aux renseignements demandés par la Société des Nations pour l’établissement du rapport annuel sur la traite des femmes et des enfants.
ADBdR, 4 M 897 : circulaire du 6 juillet 1934, dont l’envoi est annuellement renouvelé jusqu’en 1938.
ADBdR, 4 M 897 : circulaire no 100, du 4 mai 1939, relative aux renseignements demandés par la Société des Nations pour l’établissement du rapport annuel sur la traite des femmes et des enfants.
Le rapport de la police mobile du 4 janvier 1933 fait état de l’arrestation de 6 personnes pour embauchage de mineures en vue de la débauche et excitation habituelle à la débauche : Jean-Baptiste Brousse et son épouse, Esther Nadjar, établis à Peypin, accusés d’avoir contraint leur jeune serveuse à se prostituer dans leur établissement ; Louis Santori, tenancier de la maison de tolérance de Gardanne, et son épouse, Marie-Louise Jourdan, impliqués pour avoir conduit dans l’établissement des époux Brousse et Nadjar la jeune Rosa Reinert, qu’ils ont forcée à se prostituer et violemment battue ; Baptistin Bernard, dit Tittin le Tichet, souteneur domicilié à Marseille, et Marie Massia, prostitutée clandestine à Marseille, ont amené dans le même lieu Emma Chamuel, également contrainte à la prostitution. Les deux jeunes filles ont subi des violences ayant gravement compromis leur santé. ADBdR, 4 M 897 : rapport du commissaire de police mobile du 4 janvier 1933.
La convention de 1921 reprend la définition de la traite établie par la convention du 4 mai 1910. Selon l’article 1 de cette dernière, constitue une infraction de traite le fait, pour satisfaire les passions d’autrui, d’avoir « embauché, entraîné ou détourné, même avec son consentement, une femme ou fille mineure, en vue de la débauche ». Lorsque la police mobile constate l’embauchage de mineures en vue de la débauche, elle qualifie donc ces faits de « traite » conformément à la définition conventionnelle.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 46284 du commissaire chef de la sûreté du 5 janvier 1933.
L’homme a été reconnu coupable et condamné à un mois de prise par le tribunal correctionnel de Marseille le 26 novembre 1934. ADBdR, 4 M 897 : rapport du commissaire de police du 17 janvier 1936.
L’homme a été appréhendé et déféré au parquet sous l’inculpation de tentative d’embauchage de femme en vue de la débauche. ADBdR, 4 M 897 : rapport du ministre de l’Intérieur 1939.
L’homme s’est emparé du manteau de la jeune femme qu’il souhaitait contrainte à la prostitution. ADBdR, 4 M 897 : rapport du ministre de l’Intérieur 1939.
ADBdR, 4 M 897 : rapport du commissaire de police d’Aix-en‑Provence du 16 janvier 1930 ; rapport du commissaire de police de Tarascon du 20 janvier 1930 ; rapport no 16335 du commissaire de la sûreté de Marseille du 10 janvier 1930 ; rapport no 163 du commissaire spécial de Marseille ; lettre du préfet des Bouches-du‑Rhône du 22 janvier 1931 et du 5 février 1932 ; rapport no 46284 du commissaire de la sûreté de Marseille du 5 janvier 1933 ; rapport no 12122 du commissaire central du 31 août 1934 ; rapport no 97 du commissaire chef de la sûreté de Marseille du 17 janvier 1936 ; lettre du préfet des Bouches-du‑Rhône du 15 novembre 1938 ; rapport no 458 du commissaire de police chef de la sûreté du 11 janvier 1938 ; lettre du préfet des Bouches-du‑Rhône du 8 août 1939.
ADBdR, 4 M 897 : rapport du préfet des Bouches-du‑Rhône 1939.
ADBdR, 4 M 897 : rapport du commissaire de police mobile du 4 janvier 1933.
Notons tout de même que ces deux femmes ont des enfants : la fillette de 12 ans trouvée au domicile des suspects a été placée dans une œuvre charitable d’Aix-en‑Provence, l’enfant âgée de 3 ans a quant à elle été placée dans une autre famille.
ADBdR, 4 M 897 : rapport du commissaire de la police mobile du 4 janvier 1933.
Décret du 27 avril 1848 relatif à l’abolition de l’esclavage dans les colonies et possessions françaises. Duvergier 1848, p. 194.
ADBdR, 4 M 897 : rapport du commissaire de la police mobile du 4 janvier 1933.
ADBdR, 4 M 897 : rapport du commissaire de la police mobile du 4 janvier 1933.
ADBdR, 4 M 897 : lettre du préfet des Bouches-du‑Rhône du 22 janvier 1931.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 97 du commissaire chef de la sûreté du 17 janvier 1936 ; rapport no 458 du commissaire de police du 11 janvier 1938.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 458 du commissaire de police du 11 janvier 1938.
Lettre du commissaire spécial de Marseille, AN F7/14856, évoquée par Duffuler-Vialle 2015, p. 514.
ADBdR, 4 M 897 : rapport no 163 du commissaire spécial du 16 janvier 1930.
ADBdR, 4 M 897 : lettre du préfet des Bouches-du‑Rhône du 5 février 1932.
Il n’est pas rare de lire dans les rapports de police que les hommes ou femmes suspectés de traite aient remis des faux papiers aux mineures afin de ne pas attirer l’attention des services de police ou les tenanciers de maison de tolérance. Voir notamment ADBdR, 4 897 : procès-verbal de Marie Guiderdoni du 9 février 1910.
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