Anne-Laure Amilhat Szary est agrégée de géographie et maître de conférences à l’Université de Grenoble I (Institut de Géographie alpine). Après une thèse sur les recompositions territoriales ayant accompagné la transition démocratique au Chili (1999), elle travaille sur les dynamiques frontalières dans les Andes centrales et le renouvellement de l’analyse géopolitique en Amérique latine. Elle a notamment édité un numéro spécial de la revue Geopolitics sur « Les frontières d’Amérique latine » (vol. 12/1, à paraître en 2007) et dirigé un numéro de la Revue de Géographie Alpine intitulé « Traverser et utiliser la frontière, Andes-Alpes » (n° 3, 2003).
Nicolas Ellison est diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Grenoble et docteur en anthropologie (2004). Membre du Centre de Recherches sur les Mondes Américains (UMR 8168 – MASCIPO, Mondes américains. Sociétés, Circulations, Pouvoirs. XVe-XXIe siècles) et de l’Équipe de Recherche en Ethnologie Amérindienne (UMR 7535 – Laboratoire d’Ethnologie et de Sociologie Comparative), il est actuellement chercheur en post-doctorat FYSSEN à l’Université d’Aberdeen et chargé de cours à l’Université Pablo Olavide de Séville.
Renée Fregosi est maître de conférences en science politique (habilitée à diriger des recherches) à l’Institut des Hautes Études de l’Amérique latine (Université Paris III – Sorbonne Nouvelle) et membre du CREDAL. Parmi ses nombreux travaux, elle a notamment dirigé Armées et pouvoirs en Amérique latine (Paris, IHEAL Éditions, 2004) et un dossier des Cahiers des Amériques latines consacré à « Élections et démocratie » (n° 46, 2004/2). Elle a récemment publié Altérité et mondialisation. La voie latino-américaine (Paris, Ellipses, 2006).
Georges Lomné est agrégé et docteur en histoire. Ancien pensionnaire de l’Institut Français d’Études Andines à Quito et à Bogotá, il est actuellement maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Marne-la-Vallée, où il dirige le Master de Science politique, et chargé de cours à l’Institut des Hautes Études de l’Amérique latine. Il a notamment co-dirigé L’Amérique Latine et les modèles européens (avec A. Lempérière, F. Martinez et D. Rolland, Paris, L’Harmattan, 1998) et Mitos políticos en las sociedades andinas : orígenes, invenciones, ficciones (avec G. Carrera Damas, C. Leal Curiel et F. Martinez, Caracas, Equinoccio / IFEA / Université de Marne-la-Vallée, 2006).
Ana Cecilia Ojeda Avellaneda est docteur en Études ibériques et latino-américaines de l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle et enseigne à l’Université Industrielle de Santander (Bucaramanga, Colombie) depuis 1995. Elle dirige un groupe de recherche sur la littérature colombienne au XIXe siècle (dont font également partie les co-auteurs de l’article, Serafín Martínez G. et Idania Ortiz M.) et a notamment publié El mito bolivariano en la literatura latinoamericana (Bucaramanga, UIS, 2002) et La palabra desplazada, poemario (Bucaramanga, SIC, 2005). Elle est également co-auteur de Mi Delirio sobre el Chimborazo, el texto en la cultura, ed. UIS, Bucaramanga, UIS, 2005). Elle a été professeur invité à l’Institut des Hautes Études de l’Amérique latine en 2005-2006.
Martti Pärssinen, historien et anthropologue, est directeur de l’Ibero-American Center de l’Université d’Helsincki (Finlande) et vice-président du Consejo Europeo de Investigaciónes Sociales de América Latina (CEISAL). Parmi de nombreux séjours d’enseignement et de recherche à l’étranger, il a été professeur invité à l’Institut des Hautes Études de l’Amérique latine en 2001. Il a notamment publié Tawantinsuyu. El estado inca y su organización política (Lima, Editorial Instituto Frances de Estudios Andinos / Fondo Editorial de la Pontificia Universidad Católica del Perú, 2003) et, avec Ari Siiriäinen, Los Andes Orientales y Amazonía Occidental. Ensayos entre la historia y la arqueología de Bolivia, Brasil y Perú (La Paz, Universidad Mayor de San Andrés, Colegio Nacional de Historiadores de Bolivia & Producciones CIMA, 2003).
Carlos Quenan est maître de conférences en économie à l’Institut des Hautes Études de l’Amérique latine (Université Paris III – Sorbonne Nouvelle) et responsable pédagogique du Master professionnel « Relations Amérique latine – Europe ». Il a récemment publié « Argentina’s Structural Crisis », dans B. Coriat, P. Petit and G. Schemeder, The Hardship of Nations : exploring the path of modern capitalism, Cheltenham, Edward Elgar, 2006 ; « L’économie brésilienne à la veille des élections de 2006 », dans D. van Eeuwen (comp.), Le nouveau Brésil de Lula, Paris, Éditions de L’Aube, 2006 ; « Amérique latine : le régionalisme entre convergence et concurrence des projets », Questions Internationales, n° 14, mars-avril 2006.
Lissell Quiroz-Perez est agrégée d’histoire, professeur d’histoire-géographie au lycée international Honoré de Balzac (Paris) et chargée de cours à l’Université de Paris I en histoire contemporaine. Membre de l’UMR 8168 – MASCIPO (Mondes américains. Sociétés, Circulations, Pouvoirs. XVe-XXIe siècles), elle prépare une thèse de doctorat en histoire sur La magistrature péruvienne au XIXe siècle : des hommes de pouvoir au cœur de la transition politique (1808-1872), sous la direction d’Annick Lempérière (Université de Paris I).





