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    <title>Cahiers Claude Simon</title>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs</link>
    <description>Revue consacrée à l'oeuvre de Claude Simon, prix Nobel de littérature. Journal dedicated to the work of Claude Simon, Nobel prize-winner</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6024">
    <title>Diane de Camproger, Chevaux de         papier. Le roman équestre dans la littérature française         (1933-2016) </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Tout lecteur de Claude Simon aura remarqué le rôle        crucial du cheval dans son œuvre, surtout dans <em>La        Route des Flandres</em>, un roman pour lequel il avait aussi envisagé        les titres <em>Les cavaliers</em>, <em>Les        chevaux</em>, <em>La chevauchée</em>, <em>Perspectives cavalières </em>ou <em>Les        centaures</em>. Cette importance n’est        pas passée inaperçue chez les historiens de la culture équestre,        notamment chez Daniel Roche qui a cité le nom de Simon dans un        entretien radiophonique précédant la publication de son ouvrage de        référence à ce sujet. Sa suggestion de lire les romans        du prix Nobel à la lumière de l’histoire culturelle et littéraire du        cheval a été prise au sérieux par Diane de Camproger. Dans son livre        qui fait suite à un article paru dans la présente revue, elle place ceux-ci dans un double contexte.        D’une part, elle relit l’œuvre simonienne, du récit <em>Le cheval </em>(1958) au <em>Jardin de        Plantes </em>(1997), en se ré...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Wolfram Nitsch</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6024</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6107">
    <title>Abréviations</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><em>ŒI :Œuvres</em>, édition établie par      Alastair B. Duncan, avec la collaboration de Jean H. Duffy, Gallimard,      coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2006, 1582 p.</p>      
      <p class="texte"><em>Œ II :Œuvres II</em>, édition établie      par Alastair B. Duncan, avec la collaboration de David Zemmour et      Bérénice Bonhomme, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade »,      2013, 1712 p.</p>      
      <p class="texte"><em>AA : Album d’un amateur</em>,      Remagen-Rolandseck, Rommerskirschen, coll. « Signatur », 1988, 54 p.</p>      
      <p class="texte"><em>Ac : L’Acacia </em>[Minuit, 1989 ;      réédition Minuit, coll. « Double », 2004], dans <em>Œ      II</em>, p. 1009-1249.</p>      
      <p class="texte"><em>Ar : Archipel </em>[Minuit, 2009 ; 1<sup>re </sup>publication en revue, 1974], dans <em>Œ      II</em>, p. 1321-1326.</p>      
      <p class="texte"><em>BP :La Bataille de Pharsale      </em>[Minuit, 1969], dans <em>Œ I</em>, p. 565-740.</p>      
      <p class="texte"><em>CB : La Chevelure de Bérénice      </em>[Minuit, 1984 ; 1<sup>re</sup> édition Maeght, 1966, sous      le titre <em>Femmes</em>, accompagnée de vingt-trois      peintures de Joan Miró], dans <em>Œ I</em>, p.      551-564.</p>      
      <p class="texte"><em>Ch :Le Cheval ...</em></p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6107</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6105">
    <title>In memoriam. Irène Lindon        1949-2025</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">L’héritière d’une étoile</h1>        
      <p class="texte">Irène Lindon tenait son moi secret, au secret même, pas        tout à fait en prison mais verrouillé de l’intérieur comme derrière la        porte presque basse des Éditions de Minuit (elle disait « les        éditions ») avec cependant rien d’effacé, bien au contraire comme si        les verrous lui inspiraient une intraitable présence. Dans son bureau,        elle avait maintenu les étagères où « Jérôme » (comme elle appelait        son père) avait exposé les livres à l’étoile bleue et le fauteuil sur        lequel il revoyait « Sam ». Elle, avait joué sur les genoux de « Sam »        avant de le lire. Il savait « Jérôme » qu’elle savait lire de ce plus        fin savoir qui discerne la langue originale encore inentendue d’un        Auteur. La majuscule est justifiée : on ne peut qu’imaginer les        échanges entre elle et eux tandis qu’ils savent, et eux seuls, comme        elle les avait lus avant de les défendre. (« savez-vous qu’...</p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6105</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6094">
    <title>In memoriam. John Fletcher        1938-2025</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">John Fletcher – critique, traducteur et ami de Claude      Simon – est décédé en février 2025 à l’âge de 87 ans. Pendant longtemps      professeur de littérature comparée à l’université d’East Anglia,      Fletcher a joué un rôle très important en tant que passeur de la      littérature contemporaine au Royaume Uni. Connu d’abord pour ses travaux      sur Beckett, il devient très tôt admirateur de Simon. Il fait de l’œuvre      de Simon la clef de voûte de son ouvrage <em>Claude Simon      and Fiction Now </em>(Londres, Calder and Boyards, 1975). Il est parmi      les premiers à parler de l’aspect autobiographique de l’œuvre. C’est grâce à lui que Simon recevra son premier      titre de docteur <em>honoris causa</em>, décerné par      l’université d’East Anglia en juillet 1973.      Fletcher a une grande sensibilité littéraire. Dans ses travaux il      s’exprime d’une façon directe et abordable. Il sait rendre accessible à      tous une lecture qui pour certains pourrait paraître ardue. ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Alastair B. Duncan</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6094</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6090">
    <title>In memoriam. Lucien        Dällenbach : 1940-2025</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Lucien Dällenbach nous a quittés le 7 mai 2025, et avec      lui a disparu l’un des lecteurs de Claude Simon les plus remarquables,      professeur de littérature française à l’Université de Genève de 1976 à      1993, puis à l’École polytechnique fédérale de Zurich de 1993 à 2006,      membre durant de nombreuses années du comité de la revue <em>Poétique </em>fondée par Gérard Genette et Tzvetan      Todorov. L’influence de Dällenbach a été décisive non seulement sur la      réception, mais aussi sur l’évolution de l’œuvre de Simon. Dans <em>Le Jardin des Plantes</em>, l’usage de l’initiale « S. »      pour désigner le personnage principal, qui suggère un lien entre ce      personnage et Simon lui-même, reprend une proposition formulée par      Dällenbach dans un article publié dans la revue <em>Critique </em>en novembre 1981 à propos des <em>Géorgiques</em>. Et il est probable que le long dialogue      que Dällenbach et Simon ont mené durant des années a encouragé les      prises de distance de Simon par ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Patrick Suter</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6090</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6088">
    <title>Thèses soutenues</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Fabiana <span style="font-variant:small-caps;">Cecamore</span>, <em>Percorsi visuali fra “Nouveau Roman” ed “extrême        contemporain”. Regard e scrittura antinarrativa in Claude Simon e        François Bon</em></h1>                  
      <h2 class="texte">Thèse soutenue le 5 mars 2024 à l’Université L’Orientale de          Naples. Jury : Valeria Sperti (présidente), Federico Corradi          (directeur), Pascal Mougin (rapporteur).</h2>          
      <p class="texte">La thèse explore les liens entre le roman et          l’intermédialité dans la littérature française contemporaine, en          analysant le développement de la visualité dans trois œuvres de          fiction : <em>La Route des Flandres </em>et <em>Triptyque </em>de Claude Simon, <em>Paysage fer </em>de François Bon. L’objectif est de          déceler les éléments de proximité entre le roman de Bon et les deux          ouvrages simoniens, tout en interprétant l’aspect de la visualité          que <em>Paysage fer </em>met en avant comme le signe          de l’héritage que le roman de l’extrême contemporain reçoit du          Nouveau Roman. La ...</p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6088</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6077">
    <title>Publications</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Texte de Claude Simon</h1>        
      <p class="texte"><span style="font-variant:small-caps;">Simon</span> Claude, <em>Le Tricheur </em>et <em>La Corde raide.        Premières œuvres 1945-1947</em>, réédition présentée par Mireille        Calle-Gruber, Minuit, 2025, 464 p.</p>                    
      <h1 class="texte">Étude critique</h1>        
      <p class="texte"><span style="font-variant:small-caps;">Camproger</span> (de) Diane, <em>Chevaux de papier. Le roman équestre dans la littérature        française (1933-2016)</em>, Préface de Marie-Hélène Boblet, suivi d’un        entretien avec Laurent Mauvignier, L’Harmattan, coll. « Critiques        littéraires », 2025, 222 p.</p>        
      <p class="texte"><span style="font-variant:small-caps;">Clément-Perrier</span> Annie, <em>Au bord du silence. Dans l’intériorité des romans        (Jean-Paul Goux, Claude Simon)</em>, Classiques-Garnier, coll.        « Archives des Lettres modernes », 2025, 172 p.</p>                    
      <h1 class="texte">Ouvrages collectifs</h1>        
      <p class="texte"><span style="font-variant:small-caps;">Mougin</span> Pascal et <span style="font-variant:small-caps;">Yapaudjian-Labat </span>Cécile (dir.), <em>Cahiers Claude Simon</em>, n° 19, Rennes, Presses        universitaires de Rennes, 2025, <em>« Relire “Triptyque”        et “Leçon de choses” »</em>, 338 p.</p>        
      <p class="texte"><span style="font-variant:small-caps;">Jin</span> Jufang et <span style="font-variant:small-caps;">Fan</span> Yongmei (dir.), <em>Recuei...</em></p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6077</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6083">
    <title>Manifestations</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte"><em>Extérieur nuit, </em>43<sup>e</sup> séminaire de l’Association des lecteurs de Claude        Simon</h1>                  
      <h2 class="texte">Maison de la Recherche de l’Université Paris 3-Sorbonne          Nouvelle 1<sup>er</sup> février 2025</h2>          
      <p class="texte">Laurence Cadet, « <em>Ut pictura poesis          </em>: l’œil caméra de Claude Simon dans les scènes nocturnes et en          extérieur des <em>Géorgiques </em>ou comment le          romancier joue avec les codes du cinéma » ; Rabiaa Aadel,          « L’Extérieur nuit dans <em>Les Géorgiques </em>de          Claude Simon » ; Roméo Koffi, « Échos de la nuit dans <em>Histoire </em>de Claude Simon » ; Karen Haddad, « Sous          la noirceur, les ténèbres. À propos de quelques lignes de <em>L’Acacia </em>»</p>          
      <p class="paragraphesansretrait">Lecture d’extraits de romans de          Claude Simon portant sur la nuit, par Charlotte Pradeilles, René          Hernandez et Hervé Petit.</p>          
      <p class="paragraphesansretrait">Lecture d’un extrait des <em>Géorgiques </em>par Michel Bertrand, de la page 431          (« et peut-être le soir même ») à la page 435 (« les ténèbres          ...</p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6083</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6041">
    <title>Jean-Yves Laurichesse (dir.), Claude Simon 9. Le Rire de Claude Simon</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À quelques exceptions près – les caricatures satiriques        dans <em>L’Invitation </em>et <em>Le        Jardin des Plantes</em>, les jeux de mots scatologiques dans les        « Divertissements » de <em>Leçon de choses </em>–        l’œuvre de Claude Simon ne provoque pas un rire franc. On peut ne pas        être d’accord avec Marie Hartmann quand elle affirme que « l’humour        dit noir n’a d’humour que le nom » (p. 53). Mais l’humour de Simon est        sans doute le plus souvent grinçant. Dans ce volume les contributeurs        ont dû ratisser large pour faire entrer leurs communications dans le        cadre du rire.</p>
      <p class="texte">Seul Alain Froidevaux a tenté une vue générale. En        travaillant à partir de la fréquence de certains mots dans l’œuvre        – surtout « dérision » et ses dérivatifs – il fait ressortir une        dimension éthique dans le comique de Simon. Dans ce travail érudit et        nuancé, il distingue entre un humour mélancolique ou tragique et « un        rire vital » (p. 49...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Alastair B. Duncan</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6041</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ccs/6062">
    <title>Wolfram Nitsch, Mécaniques         évocatrices. Claude Simon et la technique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Cet ouvrage regroupe dix articles rédigés entre 2004 et        2022 qui furent publiés dans diverses revues et ouvrages collectifs.        Ils sont regroupés dans les trois parties que contient l’étude,        intitulées successivement « Réflexions », « Expériences » et        « Métaphores ». Comme l’indique le titre de l’introduction, le dessein        que s’assigne Wolfram Nitsch réside dans la mise en conjonction du        romancier et des machines. Claude Simon concevait son travail comme la        mise en place d’une mécanique de précision, se considérant non comme        un artiste, mais comme un artisan. Les machines sont donc à l’œuvre        tant lors du travail d’écriture de l’écrivain que dans la fiction        qu’il produit. L’auteur de l’essai dégage d’entrée deux        caractéristiques de ces machines représentées dans les romans, d’une        part leur nature anonyme et aliénante lors des conflits guerriers,        d’autre part le supplément indispensabl...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michel Bertrand</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ccs/6062</link>
    <dc:date>2026-06-02</dc:date>
  </item>
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