Bibliography
Descrizione de’ quadri restituiti a Bologna, i quali da’ Francesi, che occuparono l’Italia nel MDCCXCVI erano stati trasportati in Francia, Bologna, tip. De’ Franceschi, s.d. (1818).
Bernucci, A. M., Pasini, P. G., Francesco Rosaspina ‘incisor celebre’, Milano, Amilcare Pizzi, 1995.
Boni, M., D’Agostino, E., Questioli, S., Atti dell’Accademia Clementina 1789-1804. Verbali consiliari, IV, Bologna, Minerva Edizioni, 2006.
Boschloo, A. W. A., L’Accademia Clementina e la preoccupazione del passato, Bologna, Nuova Alfa Editoriale, 1989.
Cammarota, G. P., Le origini della Pinacoteca Nazionale di Bologna. Una raccolta di fonti. I. 1797-1815, Bologna, Minerva Edizioni, 1997.
Cammarota, G. P., Le origini della Pinacoteca Nazionale di Bologna. Una raccolta di fonti. II. Dalla Rifondazione all’autonomia, Bologna, Minerva Edizioni, 2004.
Camurri, D., L’arte perduta. Le requisizioni di opere d’arte a Bologna in età napoleonica, Bologna, Minerva Edizioni, 2003.
Cochin, C.-N., Voyage d’Italie ou Recueil de notes sur les Ouvrages de Peinture & de sculpture, qu’on voit dans les principales villes d’Italie, Paris, Ch. Ant. Jombert, 1758.
Conti, A., « Vicenda e cultura del restauro », in Storia dell’arte italiana, 10, Conservazione, falso, restauro, III/III, Torino, Einaudi, 1981, p. 39-112.
Conti, A., Storia del restauro e della conservazione delle opere d’arte, Milano, Electa, 1988.
Costa, S., « Il Gusto dei bolognesi : l’arte emiliana in Francia dalle requisizioni al 1815 », in Pio VI Braschi e Pio VII Chiaramonti. Due Pontefici cesenati nel bicentenario della Campagna d’Italia, Atti del Convegno Internazionale (Cesena 24 maggio 1997), Bologna, Clueb, 1998.
Coural, N., Gerin-Pierre, C., « La restauration du carton de l’Ecole d’Athènes de Raphaël en 1797 », Technè. La restauration des œuvres d’art, éléments d’une histoire oubliée XVIIIe - XIXe siècle, n° 27-28, 2008, p. 113-118.
Cuzin, J.-P. (dir.), Élisabeth Vigée-Lebrun, Memoires d'une portraitiste, Paris, Scala, 2003.
Emiliani, A., Carlo Cesare Malvasia, Le pitture di Bologna : 1686, ristampa anastatica, Bologna, Alfa, 1969.
Émile-Mâle, G., « Le transport, le séjour et la restauration à Paris de la Sainte Cécile de Raphaël 1796-1815 », in La Santa Cecilia di Raffaello : indagini per un dipinto, Bologna, Alfa, 1983, p. 217-235 ; nouvelle publication dans Pour une histoire de la restauration des peintures en France, études réunis par S. Bergeon Langle, Paris, Somogy, 2008, p. 259-273.
Émile-Mâle, G., Dalon, L., « Liste des œuvres restaurées et des restaurateurs pendant la période Révolution-Empire », in Pour une histoire de la restauration de peinture en France, études reunies par S. Bergeon Langle, Paris, Somogy, 2008, p. 187-215.
Émile-Mâle, G., « Survol sur l’histoire de la restauration des peintures au musée du Louvre », in Pour une histoire de la restauration de peinture en France, études réunies par S. Bergeon Langle, Paris, Somogy, 2008, p. 327-361.
Examen historique et critique des tableaux exposés provisoirement venant des premier et second envois de Milan, Crémone, Parme, Plaisance, Modène, Cento, et Bologne, Paris, Deseine, an VI, (1797).
Gerin-Pierre, C., « Les commissaires-experts au musée du Louvre, de la Révolution à la monarchie de juillet », Technè. La restauration des œuvres d’art, éléments d’une histoire oubliée XVIIIe - XIXe siècle, n° 27-28, 2008, p. 60-70.
Giordani, G., Cenni sopra diverse pitture staccate dal muro e trasportate su tela, Bologna, Della Volpe, 1840.
Giordani, N., Il restauro dei dipinti a Bologna nella seconda metà del Settecento. Problemi, metodi, idee al tempo dell’Accademia Clementina, Ferrara, 1999.
Guidicini, G., Diario bolognese dall'anno 1796 al 1818, Bologna, Società Tipografica già Compositori, 1886-1887.
Lipparini, G., L’Accademia di Belle Arti e l’Accademia Clementina di Bologna, Firenze, Le Monnier, 1941, nouvelle éd. Bologna, Minerva, 2003.
Malvasia, G. C., Le Pitture di Bologna… o il passeggiere disingannato ed instrutto dell’Ascoso Accademico Gelato, Bologna, Giacomo Monti, 1686.
McClellan, A., Inventing the Louvre : Art, Politics, and the Origins of the Modern Museum in Eighteenth-century Paris, Cambridge, Cambridge University Press, 1994.
Pasini, P. G., Francesco Rosaspina ‘incisor celebre’, Milano, Amilcare Pizzi, 1995.
Philippe, E., « Innover, connaître et transmettre : L’art de la restauration selon François-Toussaint Hacquin (1756-1832) », Technè. La restauration des œuvres d’art, éléments d’une histoire oubliée XVIIIe - XIXe siècle, n° 27-28, 2008, p. 53-59.
Pommier, É., L’art de la liberté. Doctrines et débats de la Révolution française, Paris, Gallimard, 1991.
Watelet, C. H., Levêque, P.-C., Dictionnaire des Arts de Peinture, Sculpture et Gravure, Paris, L. F. Prault, 1792.
Zanotti, A. (ed.), Brevi cenni della vita di Mauro Gandolfi bolognese Pittore, Disegnatore ed Incisore a taglio reale, Bologna, Società Tipografica Mareggiani, 1925.
Top of page
Notes
Cammarota, G. P., Le origini della Pinacoteca Nazionale di Bologna. Una raccolta di fonti. I. 1797-1815, Bologna, Minerva Edizioni, 1997, p. 96 ; Camurri, D., L’arte perduta. Le requisizioni di opere d’arte a Bologna in età napoleonica, Bologna, Minerva Edizioni, 2003, p. 64 ; Guidicini, G., Diario bolognese dall'anno 1796 al 1818, Bologna, Società Tipografica già Compositori, 1886-1887 (22 juin 1796), p. 11.
« Epoca lut[t]uosa per le Belle Arti … dovendo … registrare negl’Atti l’epoca strepitosa, che ci ha privati delle più singolari Opere dell’antica Scuola mi permetterete, che enumerandole ne pianga la perdita » (30 luglio 1796) », Attidell’Accademia Clementina 1789-1804. Verbali consiliari, IV, éd. Boni, M., D’Agostino, E., Questioli, S., Bologna, Minerva Edizioni, 2006, IV, p. 383-384.
Ibid., p. 383-384.
Lipparini, G., L’Accademia di Belle Arti e l’Accademia Clementina di Bologna, Firenze, Le Monnier, 1941, nouvelle éd. Bologna, Minerva Edizioni, 2003, p. 27.
Cammarota, G. P., I, op. cit., p. 1.
Emiliani, A., « L’opera dell’Accademia Clementina per il patrimonio artistico e la formazione della Pinacoteca Nazionale di Bologna », Atti e memorie dell’Accademia Clementina, 1971, X.
Il s’agit de quatre volumes manuscrits conservés aux Archives de l’Académie des Beaux-Arts, publiés dans les années 2005-2006 sous le titre Atti dell’Accademia Clementina 1789-1804. Verbali consiliari, op. cit.
Boschloo, A. W. A., L’Accademia Clementina e la preoccupazione del passato, Bologna, Nuova Alfa, 1989, p. 43-45.
Cammarota, G. P., I, op. cit. ; Idem, Le origini della Pinacoteca Nazionale di Bologna. Una raccolta di fonti. II. Dalla Rifondazione all’autonomia, Bologna, Minerva Edizioni, 2004.
Costa, S., « Il Gusto dei bolognesi: l’arte emiliana in Francia dalle requisizioni al 1815 », in Pio VI Braschi e Pio VII Chiaramonti. Due Pontefici cesenati nel bicentenario della Campagna d’Italia, Atti del Convegno Internazionale, Bologna, Clueb, 1998, p. 85.
Ibid.
Watelet, C.-H., Levêque,P.-C., Dictionnaire des Arts de Peinture, Sculpture et Gravure, Paris, L. F. Prault, 1792, vol. 2, p. 60-64, voir École : « Annibal, entre les grands maîtres, est comté parmi ceux qui peuvent servir de modèle pour la sciente et la beauté du dessin » ; dans Costa, S., op. cit., p. 84-85.
Costa, S., op. cit., p. 90, 92.
« Mon désir était de passer au moins une semaine dans cette ville pour y admirer les chefs-d’œuvre de son école, regardée généralement comme une des premières de l’Italie, et pour visiter tant de magnifiques palais dont elle est ornée. Je me rendis à l’église de Sainte-Agnès, où se trouve placé le tableau du martyre de cette sainte, peint par le Dominiquin. En sortant, j’allais visiter plusieurs des palais qui renferment les grands chefs-d’œuvre de l’école de Bologne, plus féconde qu’aucune autre école italienne. Il faudrait des volumes pour décrire les beautés dont le Guide, le Guerchin, les Carrache, le Dominiquin, ont orné ces pompeuses habitations», dans Cuzin, J.-P., élisabeth Vigée-Lebrun, Memoires d'une portraitiste, Paris, Scala, 2003, p. 84.
Pommier, É., L’art de la liberté. Doctrines et débats de la Révolution française, Paris, Gallimard, 1991, p. 402.
Ibid.
À Bologne, l'opération fut assez rapide. Les commissaires furent certainement aidés dans leurs choix par le célèbre guide de Malvasia, Pitture, Scolture, Architetture di Bologna, publié en 1686, dont on avait imprimé plusieurs éditions au cours du XVIIIe siècle. Cf. Emiliani, A., Carlo Cesare Malvasia, Le pitture di Bologna : 1686, Bologna, Alfa, 1969.
Pommier, É., op. cit., p. 447.
Ibid., p. 404.
à propos de la motion de Marin cf. voir, Coural, N., Gerin-Pierre, « La restauration du carton de l’école d’Athènes de Raphaël en 1797 », Technè. La restauration des œuvres d’art, éléments d’une histoire oubliée. XVIIIe - XIXe siècle, n° 27-28, 2008, p. 115-117.
Émile-Mâle, G., « Survol sur l’histoire de la restauration des peintures au musée du Louvre », dans op. cit., p. 334.
Notice des principaux tableaux recueillis dans la Lombardie, De l’Imprimerie des Sciences et Arts, (1798), p. III.
Ibid., Costa, S., op. cit., p. 115.
« Il ne faudra pas moins que la main habile de nos réparateurs, pour les rendre aux vrais amateurs des Arts », Notice, op. cit., p. III.
Cf. Giordani, N., Il restauro dei dipinti a Bologna nella seconda metà del Settecento. Problemi, metodi, idee al tempo dell’Accademia Clementina, Ferrara, 1999, p. 22.
Au sujet des Memoriali datés du 31 janvier et 6 février 1766, conservés à l’Archivio di Stato de Bologne, cf. ibid., p.126-127.
Ibid., p. 23. Le 5 février 1749 un édit était entré en vigueur pour la préservation « des peintures, dessins, sculptures des grands maîtres... dignes d'être conservés », afin que les « célèbres peintures qui se trouvent dans les églises et dans les lieux publics de cette ville ne soient pas enlevées des lieux où elles se trouvent et transférées à l’étranger ... ».Les « Acheteurs Vendeurs Courtiers » qui auraient violé cette règle seraient condamnés à de sévères amendes et à l'obligation d’indemnisation de cinq cents écus d’or » ; voir Boschloo, A. W. A., L’Accademia Clementina e la preoccupazione del passato, Bologna, Nuova Alfa Editoriale, 1989, p. 43
Voir la lettre de l’Académie Clementine à l’Assunteria de l'Institut datée du 16 janvier 1797, publiée par Cammarota, G. P., I, op. cit., p. 132-133.
Atti, op. cit., p. 174.
Ibid., p. 391.
Ibid.
à ce sujet voir le document du 3 décembre 1810 publié par Cammarota, G. P., I, op. cit., p. 598.
Cf. Note envoyée aux sénateurs de l'Assunteria de l'Instituto, ibidem, p. 129-131.
Lettre du 5 mars 1799. Pour tester la capacité de Mengoli la Commission clémentine lui avait confié le transport d'une fresque du baroque tardif de médiocre beauté qui se trouvait à l'époque dans l'ancien couvent de l'Abbadia, cf. Atti, op. cit., p. 476-477, 480.
Giordani, N., op. cit., p. 47-51.
Palazzo Poggi : da dimora aristocratica a sede dell'Università di Bologna, éd. A. Ottani Cavina, Bologna, Nuova Alfa, 1988.
De ce monument, dédié à Bonaparte « guerriero letterato politico » d’après un projet du peintre Pelagio Palagi, il nous reste une eau-forte réalisée par Francesco Rosaspina, dont un exemplaire se trouve à la Biblioteca Comunale “A. Saffi” de Forlì ; voir Bernucci, A. M., Pasini, P. G., Francesco Rosaspina ‘incisor celebre’, Milano, Amilcare Pizzi, 1995, p. 53, 118.
Atti, op. cit., p. 541-542.
Méthode attribuée par d'autres historiens à Antonio Contri, cf. Giordani, G., Cenni sopra diverse pitture staccate dal muro e trasportate su tela, Bologna, Della Volpe, 1840, p. 11-12 ; voir aussi Conti, A., Storia del restauro e della conservazione delle opere d’arte, Milano, Electa,1988, p. 120-121.
Atti, op. cit., p. 543.
Inventaire du 2me envoi de tableaux d’Italie fait par Lebrun, AMN Z 4, 31 juillet 1797, cf. Costa, S., op. cit., p. 107-108 ; Gerin-Pierre, C., « Les commissaires-experts au musée du Louvre, de la Révolution à la monarchie de juillet », Technè. La restauration des œuvres d’art, éléments d’une histoire oubliée XVIIIe - XIXesiècle, n° 27-28, 2008, p. 60-70.
Costa, S., op. cit., p. 107-108. Voir la Liste des œuvres restaurées et des restaurateurs pendant la période Révolution-Empire, dans Émile-Mâle, G., Pour une histoire de la restauration de peinture en France, études réunies par S. Bergeon Langle, Paris, Somogy, 2008, p. 187-227.
Émile-Mâle, G., Le transport, le séjour et la restauration à Paris de la Sainte Cécile de Raphaël 1796-1815, La Santa Cecilia di Raffaello : indagini per un dipinto, Bologna, Alfa, 1983, p. 219 ; nouvelle publication dans Pour une histoire de la restauration de peinture en France, op. cit., p. 260.
Émile-Mâle, G., op. cit., p. 219.
Ibid., p. 217-235 ; nouv. éd., op. cit., p. 259-273.
Ibid., p. 215.
Ibid., p. 224.
Ibid., p. 226. Sur le rôle d'Hacquin dans la formation du métier de restaurateur, cf. Philippe, E., « Innover, connaître et transmettre : L’art de la restauration selon François-Toussaint Hacquin (1756-1832) », Technè. La restauration des œuvres d’art, éléments d’une histoire oubliée XVIIIe - XIXe siècle, n° 27-28, 2008, p. 53-59.
Émile-Mâle, G., op. cit., p. 227-228.
Cf. Zanotti, A., Brevi cenni della vita di Mauro Gandolfi bolognese Pittore, Disegnatore ed Incisore a taglio reale, Bologna 1925, p. 19.
Cf. Émile-Mâle, G., op. cit., p. 222. Voir aussi la Notice des plusieurs précieux tableaux recueillis à Venise, Florence, Naples, Turin et Bologne, exposés dans le grand Salon du Musée, ouvert le 27 Thermidor an XI (15 aout 1803), Imprimerie des Sciences et Arts, 1803.
McClellan, A., Inventing the Louvre: Art, Politics, and the Origins of the Modern Museum in Eighteenth-century Paris, Cambridge, Cambridge University Press, 1994, p. 134 n. 40.
Conti, A., « Vicenda e cultura del restauro », Storia dell’Arte italiana. Conservazione, falso, restauro, III/III, Torino, Einaudi, 1981, p. 73.
Bernucci, A. M., Pasini, P. G., op. cit., p. 118.
Lettre autographe de Rosaspina, en partie inédite, conservée dans le Fonds Bodoni de la Bibliothèque Palatine de Parme, cass. 54 : « Quest’amministrazione del Museo Centrale mi ha favorito più che non avrei sperato, mi hanno dato il quadro del Correggio in una camera, ove con tutto agio spero di correggere il mio rame, l’originale è restaurato benissimo, come tutti li altri quadri che ne avevano bisogno ; ed erano tutte inventate le ciarle che si spargevano in Italia, che i quadri o non erano venuti, o si erano rovinati per viaggio. Venghino a vederli. Sebbene questa immense raccolta sia fatta in parte a nostre spese non si può non ammirare questo eccellente stabilimento per le belle arti, e se ora i Francesi non divengono pittori, nol divengono mai più. Li primi 6 giorni della decade, li quadri e statue sono aperti a tutti li artisti e forastieri che vogliono o vedere o studiare, il 7° è chiuso per attendere alla pulizia dei locali e li altri 3 giorni tutto è aperto al Pubblico ».
« Note fatte dai deputati Clementini delle Tavole preziose ritrovate nelle Chiese e luoghi soppressi per istituire una Pinacoteca » ; ce document, envoyé au Président de l’Administration des Biens Réguliers Supprimés (« Amministrazione dei Beni Regolari Soppressi »), Cammarota, G. P., I, op. cit., p. 135. Cf. aussi ivi, p. 167-168.
Cammarota, G. P., I, op. cit., p. 556-557.
Dans un document daté du 4 février 1812 on précise que « oltre alla custodia dei quadri sarà obbligo del sig.r Tambroni di attendere anche al ristauramento di essi », cité par Cammarota, G. P., I, op. cit., p. 556-557.
Pour un bilan des tableaux restitués à la ville de Bologne, cf. Camurri, D., op. cit., p. 147 et Cammarota, G. P., II, op. cit., p. 19-25.
Bolognini Amorini, A., Descrizione de’ quadri restituiti a Bologna, i quali da’ Francesi, che occuparono l’Italia nel MDCCXCVI erano stati trasportati in Francia, Bologna, tip. De’ Franceschi, s.d (1818), p. 7-9 : « Nel giorno 30. Dicembre del 1815, essendo di già pervenuti da Parigi molti de’ Quadri che nella Francese occupazione del 1796, furono da Bologna levati, aspettatosi il celebre Scultore Antonio Canova, che aveagli non senza somme difficoltà diligentemente convogliati nel Museo di Parigi, e questi giunto il dì innanzi, fu … commesso al Pontificio Commissario di Governo di assistere all’apertura delle casse contenenti li detti Quadri, e state custodite nella soppressa Chiesa dello Spirito Santo. Eravi anche presente il Custode della Pinacoteca Bolognese il valente Pittore paesista Tambroni, ed il Sig. d’Este Custode del Museo Pontificio di Roma. Bello fu il vedere quell’immortale uomo del Canova dar mano premurosa agli altri Operaj, e schiodare ed aprire le gran Casse, che racchiudevano li sospirati Quadri. Si aperse da prima quella che conteneva li Quadri ch’erano in tavola, e li stirati su telaj. Ed in seguito si svolsero due ben intesi Cilindri, ov’erano ravvolti con molta diligenza gli altri dipinti su tela, senza telari. Di mano in mano che si scoprivano queste divine dipinture, una giojosa sorpresa riempiva gli animi de’ riguardanti, meravigliati di tanta bellezza e maestria, il cui pregio benché per lunghezza di tempo già noto, ora più che mai nuovo risplendeva, accompagnato dal riacquisto di tante rarità che si tenevano per perdute. ».
Au sujet de l'activité de Giuseppe Sedazzi (o Sedacci), « approvato riattatore », qui travaille à Bologne entre 1793 et 1819 dans le domaine de la restauration, cf. Giordani, N., op. cit., p. 95-96.
Les peintures furent exposées du 14 au 22 janvier 1816 ; sur cet événement, voir aussi les documents publiés par Cammarota, G. P., II, op. cit., p. 160-164.
« Erano queste pitture benissimo conservate, e ripulite in Francia, e da opportuna vernice accuratamente difese. Li cilindri di circa tre piedi di diametro, esattamente lavorati, avevano un perno quadrato che restava stabilmente conficcato nel Cassone. In seguito, colla massima diligenza fornite di telari le grandi Tele che n’erano mancanti, furono dall’esperto Pittore Giuseppe Sedazzi stirate ed inchiodate su telari medesimi (…). Concesse il Governo che queste maravigliose dipinture fossero in bell’ordine distribuite, e a loro lumi collocate nella nominata Chiesa dello Spirito Santo magnificamente apparata ed a tale uopo riattata, e che restassero per molti giorni esposte », Bolognini Amorini, A., op. cit., p. 8-9.
« Attirava gli sguardi di tutti (…) la bellissima tavola della famosa Santa Cecilia (…). Sebbene in Francia assai bene si eseguisca ogni manuale operazione delle Arti, e tutta la diligenza usassero a ricavare dall’Asse e riportare sulla tela questa dipintura, ciò non pertanto si sarebbe amato meglio che fosse ritornata quale era in assa, perché e nell’aria, e nella lucidezza delle mezze tinte non poco ha sofferto », Ibid. à propos des réserves émises au sujet des restaurations pratiquées en France, voir le rapport sur l’état de la Sainte Cécile daté du 1839, Altri quadri che abbisognano d’essere restaurati (1839) :« S. Cecilia celebre quadro di Raffaello. Vuolsi aggiungere qualche osservazione sullo stato di questo dipinto, che dalla tavola fu trasportato in tela allorché fu trasferito oltremonti, dalla quale operazione, e dall’indiscreto successivo rinettamento soffrì gravissimo danno, principalmente nel generale accordo del colorito, e perdette quella morbidezza che le fu tolta nello smarrirsi di quelle ultime velature, che gli aveva dato il suo autore. Difetta poi moltissimo l’aria che fu tutta ricoperta, e che invano si tentò di ritornare nella sua originalità dopo la restituzione di questo prezioso quadro. D’essa rimane tuttora carica di troppo e monotona con iscapito dell’armonia colle figure e detta necessaria gradazione della prospettiva aerea del dipinto. Sarebbe quindi prezzo dell’opera di ridonare a questo classico lavoro possibilmente la sua primiera morbidezza e armonia, la qual cosa non si potrebbe, nel caso ottenere se non dall’opera d’un espertissimo ristauratore, quale si è il più volte nominato prof. Guizzardi », Cammarota, G. P., II, op. cit., p. 359-360.
A propos des restaurations de la Pinacothèque après 1815, voir Cammarota, G. P., II, op. cit., p. 337-374.
Top of page