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    <title>Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique</title>
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    <description>Les Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique sont une revue trimestrielle, organisée pour chaque numéro autour d’un dossier thématique qui donne son titre au volume. Cette revue généraliste se donne comme objectif, à travers une grande diversité de thématiques, de développer une histoire polarisée autour du fonctionnement des dominations sociales dans toutes leurs dimensions politiques, économiques et culturelles. Cette approche s’accompagne d’une démarche réflexive sur les formes de production et les usages du savoir historique dans ces processus de domination.</description>        
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    <title>Julian Mischi, Le Parti des communistes. Histoire du Parti communiste français de 1920 à nos jours</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Du fait de l’anniversaire du Congrès de Tours (25-30 décembre 1920), qui a vu naître ce qui deviendra le PCF, l’histoire du mouvement communiste français a occupé une place des plus importantes dans les parutions de l’automne et de l’hiver 2020. Cette histoire s’est déclinée sous des formes multiples, qu’il s’agisse de beaux livres, de catalogues d’exposition, de revues ou d’ouvrages scientifiques, de réédition de textes anciens, de journaux, de biographies et même de romans. Rendue ainsi accessible, occupant une place de choix dans les librairies, elle a largement pris le pas sur une histoire sensationnaliste du communisme qui resurgit régulièrement dans diverses revues et s’emploie à démontrer, sans grande rigueur scientifique et avec une obsession suspecte, la nature criminelle de l’idéologie communiste.</p>
      <p class="texte">Parmi les parutions de cette rentrée, <em>Le Parti des communistes</em>, de Julian Mischi, dont l’auteur souhaite qu’il résonne avec les préoccupations politiques actuelles et réponde à un...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Éloïse Dreure</dc:creator>
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    <dc:date>2022-04-20</dc:date>
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    <title>Patrick de Saint-Exupéry, La Traversée. Une odyssée au cœur de l’Afrique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">En juin 1994, Patrick de Saint-Exupéry est au Rwanda. Correspondant du <em>Figaro</em>, il couvre pour le quotidien conservateur l’opération Turquoise, déployée par l’armée française, officiellement pour mettre fin aux massacres. Rapidement, il perçoit toute l’ambiguïté de cette expédition « offensive sous couvert d’humanitaire », initialement formatée pour bloquer l’avancée du FPR (Front patriotique rwandais) et venir ainsi en aide au gouvernement intérimaire rwandais, c’est-à-dire à ceux qui, depuis deux mois, orchestrent le génocide des Tutsi. Sur les collines de Bisesero, il est l’un des rares journalistes témoins des incroyables errements du commandement militaire français qui, alerté d’un carnage en cours, met trois jours pour porter secours aux rescapés. Il assiste aussi, en juillet, à la longue marche des Hutu fuyant l’avancée du FPR, une foule à laquelle se mêlent les génocidaires, des soldats et miliciens en armes, « gagnant en toute quiétude le refuge zaïrois », suivis par les « o...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Sébastien Jahan</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/chrhc/18693</link>
    <dc:date>2022-04-20</dc:date>
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    <title>Caroline Muller, Au plus près des âmes et des corps : une histoire intime des catholiques au 19e siècle</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Caroline Muller est maîtresse de conférence en histoire contemporaine à l’université de Rennes 2. Elle étudie la France dans la seconde partie du 19<sup>e</sup> siècle et s’intéresse tout particulièrement aux questions de genre, croisées avec l’histoire du catholicisme. Cet ouvrage est issu de sa thèse soutenue à l’université Lyon 2 en 2017, ayant pour sujet <em>La Direction de conscience au XIXe siècle : France, 1850 à 1914</em>. Caroline Muller y réalise une étude fouillée et passionnante sur le rapport des élites sociales au catholicisme au cours de la seconde moitié du 19<sup>e</sup> siècle. Elle souligne le rôle et l’importance spécifique des directeurs de conscience. Les sources, autant que l’appareil critique de cet ouvrage, sont tout à la fois complètes et solides.</p>
      <p class="texte">Tout d’abord, l’autrice insiste sur l’aspect genré du catholicisme français au milieu du 19<sup>e</sup> siècle : les femmes y occupent une position importante. Cette primauté se situe dans le cadre du renouveau d’une foi traditionnelle, en opposition au li...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Thierry Pastorello</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/chrhc/18573</link>
    <dc:date>2022-04-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/chrhc/18563">
    <title>John Darwin, Une histoire globale des empires. Après Tamerlan, de 1400 à nos jours</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’historien britannique John Darwin, professeur émérite à Oxford, a publié en 2007 en anglais cette somme historique, large synthèse sur l’histoire des puissances, qui met l’accent sur le rôle important de l’Eurasie tout en réfléchissant sur les limites de l’Europe, fluctuantes au cours du temps. L’ouvrage a été traduit en français en 2020.</p>
      <p class="texte">Son propos est d’analyser le phénomène de globalisation ainsi que la résilience des États. Dans son vaste récit de l’histoire des puissances, l’auteur met l’accent sur l’énergie des bâtisseurs d’empires, de Tamerlan à Mao, montrant que cette énergie a été une force motrice qui a permis la constitution de vastes ensembles territoriaux. Il fait l’éloge de leur action unificatrice.</p>
      <p class="texte">L’ouvrage est organisé en 9 chapitres chronologiques, allant de la fin du Moyen Âge jusqu’au 20<sup>e</sup> siècle. Dans les deux premiers chapitres, consacrés à « l’Eurasie et l’âge des grandes découvertes », l’auteur rappelle que Tamerlan a entrepris à partir de 1380 la conquête de ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Chloé Maurel</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/chrhc/18563</link>
    <dc:date>2022-04-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/chrhc/18283">
    <title>Georges Duby, Sur les traces de nos peurs</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Issue d’une série d’entretiens pour Europe 1 et <em>L’</em><em>Express</em>, cette intervention de Georges Duby, en 1995, évoque, sur un ton altier, quelques-uns des traits remarquables des mentalités et des représentations médiévales liées aux peurs. L’historien commence par rappeler la grande architectonique culturelle qui organise la société du Moyen Âge en Occident : « un sentiment général d’impuissance à dominer les forces de la nature » ; il faut en conséquence « s’assurer la grâce du Ciel » (p. 20). C’est donc l’Église qui structure le quotidien de cette inquiétude permanente. Le temps eschatologique, celui de la fin du monde, organise l’horizon mental des hommes et des femmes de l’époque médiévale. Le monde et ses manifestations sont donc déchiffrés à l’aune de cette attente. Cependant, note Duby, « [l’]Apocalypse suscitait la crainte mais aussi l’espérance. Car, après les tribulations, s’ouvrirait une période de paix qui précéderait le Jugement dernier, une ère moins difficile à vivre que le...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jérôme Lamy</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/chrhc/18283</link>
    <dc:date>2022-04-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/chrhc/18116">
    <title>Les Routes de la soie dans la littérature jeunesse</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Les ouvrages fictionnels ou documentaires qui évoquent, pour les jeunes, des lieux en relation avec les Routes de la soie sont assez nombreux. Nous présentons ici une sélection de titres parus il y a moins de dix ans.</p>
      <p class="texte">Si l’on remonte le plus loin dans l’histoire, on trouve <em>Danger sur la route de la soie</em>, de Florence Lamy (2019). L’action se déroule au 1<sup>er</sup> siècle avant notre ère, soit au moment où se trouvent d’un côté la dynastie des Han (qui succède à Qin Shi Huangdi, le premier empereur chinois) et de l’autre l’Empire romain mis en place sous Auguste. Florence Lamy situe les événements notamment à Chang’an (aujourd’hui Xi’an), un des points d’aboutissement de la Route de la soie et la capitale de la dynastie régnante d’alors. Tandis que l’empereur se meurt, son épouse secondaire craint pour la vie de ses deux enfants. Elle se résout à confier son fils Chang à un riche marchand chinois, qui part sur la Route de la soie. Un mystérieux étranger voyage avec eux et il pourrait bien voul...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Alain Chiron</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/chrhc/18116</link>
    <dc:date>2022-02-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/chrhc/18103">
    <title>Mathieu Boisdron et Michel Catala (dir.), Les Élections municipales de 1977</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">À la différence des élections d’envergure nationale, les élections municipales sont bien moins étudiées par les universitaires. Des politistes se prêtent tout de même au jeu, dès 1984, en prenant en compte, à différentes échelles, l’ensemble du champ politique. Plus récemment, des ouvrages collectifs sur les scrutins locaux de 2001 ou 2008 ont privilégié l’analyse des mobilisations électorales ou des pratiques politiques locales au « ras du sol ». Il semble toujours complexe de traiter ces élections en y apportant un regard distancié et global, tant les enjeux, les rapports de force et les candidatures varient d’un territoire à l’autre. Pourtant, l’ouvrage collectif dirigé par les historiens nantais Mathieu Boisdron et Michel Catala sur les élections municipales de 1977 tend à développer une « perspective totale » en « croisant les approches, les thématiques, les temporalités et les échelles, et en associant jeunes chercheurs faisant part de leurs travaux, historiens confirmés et ac...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Nicolas Tardits</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/chrhc/18103</link>
    <dc:date>2022-02-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/chrhc/18094">
    <title>Hélène Dumas, Sans ciel ni terre. Paroles orphelines du génocide des Tutsi (1994-2006)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Ce livre, qui a été couronné par le Prix lycéen du livre d’histoire en octobre 2021, aborde l’histoire du génocide rwandais à hauteur d’enfant, par l’analyse de cahiers rédigés par des enfants et adolescents survivants du génocide des Tutsi.</p>
      <p class="texte">Hélène Dumas, chargée de recherche au CNRS (Institut d’histoire du temps présent), avait déjà publié en 2014 <em>Le génocide au village. Le massacre des Tutsi au Rwanda</em>, à la suite de sa thèse de doctorat soutenue en 2013 et portant sur les procès devant les <em>gacaca</em> (tribunaux communautaires) au Rwanda. Cette fois, elle a consulté 2 000 feuillets, écrits par 105 orphelins du génocide, rescapés de l’horreur. Certains se désignent eux-mêmes comme des « morts debout ». Ces orphelins ont été invités en 2006 par l’Association des veuves du génocide d’avril (AVEGA) à écrire leur vécu du génocide, en trois temps (avant/pendant/après), sur des cahiers, dans « une perspective de catharsis psychologique et testimoniale » (p. 12). Âgés de huit à douze ans en 199...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Chloé Maurel</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/chrhc/18094</link>
    <dc:date>2022-02-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/chrhc/18081">
    <title>Nelcya Delanoë et Caroline Grillot, Casablanca-Hanoï. Une porte dérobée sur des histoires postcoloniales</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Il arrive que les chercheurs entretiennent des relations plus denses avec l’objet de leur travail que les seuls aspects scientifiques. Pour Nelcya Delanoë et Caroline Grillot, respectivement ethnohistorienne et anthropologue, leur « terrain » les conduit non seulement à se rencontrer, mais aussi à un engagement intense dans les mémoires vivantes du conflit indochinois.</p>
      <p class="texte">Tout commence en 2006, lors d’une enquête de terrain de Caroline Grillot à la frontière de la Chine et du Vietnam, dans la ville de Hekou. L’anthropologue rencontre, dans un monde frontalier un peu interlope, un personnage qui l’intrigue : Dung, une jeune Vietnamienne qui se dit de père français parti en 1972, une date bien tardive... Il s’avère qu’elle est née d’un père marocain et d’une mère vietnamienne. Progressivement, c’est tout un pan de l’histoire coloniale et anticoloniale qui se déroule et se dévoile, notamment lorsque Caroline Grillot prend contact avec Nelcya Delanoë, auteure d’un travail sur les soldats ma...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Nicolas Offenstadt</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/chrhc/18081</link>
    <dc:date>2022-02-17</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/chrhc/18074">
    <title>Dimitri Tilloi D’Ambroisi, Les Voyages d’Hadrien. Sur les traces d’un empereur nomade</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’empereur Hadrien (76-138) a passé une grande partie de son règne à parcourir le pourtour méditerranéen et une partie des zones germaniques et britanniques de l’Empire romain. Dans cet ouvrage, Dimitri Tilloi D’Ambroisi interroge les logiques politiques, culturelles et religieuses de ses pérégrinations impériales. Il note très justement que « le maître de Rome est (…) à la tête d’un empire à prétention universelle, comme l’était celui d’Alexandre le Grand » (p. 10). Hadrien vient d’« une famille de sénateurs » (p. 11) et même s’il est provincial, sa carrière de magistrat le situe au cœur du pouvoir. Adopté par Trajan, il lui succède à la tête de l’Empire en 117. Commence alors un « gouvernement de l’Empire par les voyages » (p. 21) qui témoigne à la fois de la nécessaire incarnation du pouvoir (<em>i.e.</em> Hadrien visite en personne les confins de son territoire) et la puissance d’un espace politique dont l’empereur peut quitter la capitale pendant de longues périodes.</p>
      <p class="texte">Dimitri Tilloi D’Amb...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jérôme Lamy</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/chrhc/18074</link>
    <dc:date>2022-02-17</dc:date>
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