Le cinéma dans le Minas Gerais, le mineiro dans ses différences !
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- Cinema em Minas Gerais, mineiro nas diferenças! [pt]
Résumés
La production audiovisuelle actuelle du Minas Gerais, terre de tradition cinématographique d’une part, et cœur du Brésil d’autre part, marque un tournant de l’histoire du cinéma national. Il incarne les transformations de la création et de la production, résultats de décisions politiques et éducatives du début du XXIe siècle. Elles se caractérisent par une relation à l’intime et au local, tout en affichant une cinéphilie cosmopolite.
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Mots-clés :
cinéma, Minas Gerais, XXIe siècle, politique, tradition, modernité, périphérie, noirs, indigènes, discrimination positivePalavras chaves:
cinema, Minas Gerais, século XXI, política, tradição modernidade, periferia, negros, indígenas, ação afirmativaTexte intégral
1Le cinéma Humberto Mauro est l’une des salles de projection les plus traditionnelles de Belo Horizonte. Située dans un complexe architectural moderniste, le Palácio das Artes, au centre même de la capitale du Minas Gerais, c’est l’un des nombreux projets de l’architecte Oscar Niemeyer dans cette ville. Le nom de la salle d’art et d’essai, inaugurée en 1978, rend hommage à Humberto Mauro, le cinéaste le plus connu, le plus mythique et à la plus grande longévité du Minas Gerais, né à Volta Grande en 1897 et mort en 1983, auteur d’une filmographie commencée à l’époque du cinéma muet des années 1920, il y a presque 100 ans, et développée sur les paradoxes des moments de transition : entre le cinéma muet et sonore, entre le foyer artistique et éducatif, entre les univers ruraux et urbains, dans un pays également en transit entre le monde agraire et le monde industriel de la première moitié du siècle dernier.
- 1 . NdT : Cf. “Humberto Mauro et son temps”, p. 65-80 dans Révision critique du cinéma brésilien, Gla (...)
2Ces contextes de transitions s’expriment dans les prémisses et les styles de sa volumineuse production, notamment dans la fiction entre les années 1920 et 1950, valorisant la coexistence de la tradition et de la nouveauté. Humberto Mauro a été choisi pour être le parrain du Cinema Novo1, principalement pour avoir, avec son inévitable modernité, créé les racines d’un cinéma national brésilien (et pas seulement brésilien), bien que cette distinction puisse et doive toujours être remise en question. Après tout, qu’est-ce qui est brésilien ? Et par conséquent, qu’est-ce qui est mineiro ?
3Les mineiros sont de nombreuses possibilités. Il convient de rappeler une fois de plus, dans une temporalité si proche d’une élection présidentielle polarisée, que dans la course aux suffrages, le Minas Gerais est considéré comme un représentant de la moyenne électorale brésilienne, avec un pied dans le Sud-Est, un autre dans le Centre-Ouest et un troisième dans le Nord-Est. Les différences nationales de pourcentage de voix entre les candidats à la présidence lors des dernières élections étaient très proches des différences dans le Minas. En octobre 2022, Lula y a obtenu 50,20 % des voix et Bolsonaro 48,80 %. Au Brésil, Lula a fait un score de 50,90 % et Bolsonaro de 49,10 %.
4Cette polarisation s’exprime aussi non pas en termes politiques ni idéologiques dans les différences du cinéma dans le Minas. Être mineiro est un présupposé et son contraire. Il y a ceux qui voient le fait d’être du Minas Gerais comme faisant partie d’un grand arrière-pays fermé sur lui-même. Il y a ceux qui mettent en avant le cosmopolitisme moderne qui a profité du local et de l’étranger.
5Le cinéma du Minas Gerais, outre l’utilisation des décors et des lieux de l’État dans les films de Rio et de São Paulo, a ses figures de proue. On peut citer, après la retraite progressive de Mauro à la fin des années 1950, des noms fondamentaux : Maurício Gomes Leite, Geraldo Veloso, Carlos Alberto Prates Correa, Helvécio Raton, Cao Guimarães, Rafael Conde et Marília Rocha. Ce sont pour la plupart les emblèmes d’un cinéma héritier ou disciple, dans son actualisation, des recherches formelles modernes des années 1960.
6Bien que d’autres filmographies du Minas Gerais aient suivi des étapes plus traditionnelles et conservatrices, nous pouvons constater une tendance à une expérimentation moindre ou plus discrète dans ces filmographies plus expressives. L’architecture moderniste du carioca internationalisé par Oscar Niemeyer (1907-2012) et le mouvement esthétique et urbain où se trouve la salle Humberto Mauro, nous aident peut-être à comprendre ces circulations. L’accent local et l’ambition universelle vont de pair dans d’autres domaines artistiques du Minas, comme la musique (Milton Nascimento, Clube da esquina), la littérature (João Guimarães Rosa, Carlos Drummond de Andrade, Murilo Mendes, Paulo Mendes Campos), les arts visuels/sculpture (Aleijadinho, Lygia Clark, Amilcar de Castro), la danse contemporaine (groupe Corpo), le théâtre innovant (groupe Galpão) et l’art vidéo lui-même, qui a révélé Eder Santos, Lucas Bambozzi et Cao Guimarães. D’autres exemples pourraient prolonger cette petite synthèse réductrice.
7L’oscillation entre les mondes ruraux et urbains est restée une caractéristique du cinéma du Minas Gerais au cours des cinq dernières décennies et se poursuit encore, du moins partiellement. Un nouveau chapitre est en train de s’écrire ces dernières années, en lumières et en sons, avec des continuités et des nouveautés, alternant des esthétiques plus naturalistes et plus performatives, plus réalistes et plus formalistes, à travers une génération révélée dans les courts-métrages depuis la première décennie des années 2000 et qui a commencé à réaliser ses premiers longs-métrages dans les années suivantes.
8Il y a eu un moment où une expression à la mode, fédératrice, a été créée – cinéma poétique du Minas Gerais – avec un œil sur la production documentaire imbriquée dans l’art vidéo. L’expression à la mode a été retirée les années suivantes. Peut-être que le film de transition est A falta que me faz de Marília Rocha avec des femmes au premier plan, suivi de Céu sobre os ombros de Sérgio Borges, qui a utilisé un jeu de montage et de composition visuelle, mais sans perdre de vue les personnages, et Os residentes de Tiago Mata Machado, qui a placé une antenne de références cinéphiles européennes et avec une notion de scène comme performance dans la “minérité” de l’époque. Ce tournant dans le cinéma du Minas Gerais s’est opéré au passage de la première à la deuxième décennie des années 2000.
9Ces années-là et les suivantes ont été marquées par une forte présence d’auteurs en herbe : Tiago Mata Machado (Os residentes et Os sonâmbulos), Sérgio Borges (Céu sobre os ombros), Helvécio Marins et Clarissa Campolina (Girimunho), Affonso Uchôa (Vizinhança do tigre et Arábia), Ricardo Alves Junior (Elon não acredita na morte, Vaga carne), André Novaes Oliveira (Ela volta na quinta et Temporada), Juliana Antunes (Baronesa), Gabriel Martins (Au cœur du monde et Marte Um), Maurílio Martins (Au cœur du monde), Ewerton Belico et Samuel Marota (Baixo centro), Grace Passô (Vaga carne et República), Sueli Maxakali (Mulheres espírito et Essa terra é nossa).
- 2 NdT : Selon l’ethnologue américaniste brésilien d’origine allemande Curt Nimuendajú (1958), les Max (...)
10Il y a actuellement une scène à Belo Horizonte, une autre à Contagem et une autre encore dans les villages de Maxakali2. Ce sont des cinéastes issus de la classe moyenne (haute, moyenne et basse), des centres urbains petits bourgeois, des périphéries et des villages, blancs, noirs, indigènes, qui filment avec plus d’emphase ou plus de subtilités, de manière plus raffinée ou plus simple, plus proche de l’approche documentaire et quotidienne ou plus révélatrice de leurs artefacts et des exceptions de la vie quotidienne.
11Cette scène cinématographique s’est développée dans un pays habitué à une ciné philie cosmopolite depuis au moins les années 1950, à des initiatives importantes en matière de critique (Revista do Cinema dans les années 1950 et 1960), à une tradition de ciné-clubs et de festivals formateurs (Mostra de Tiradentes, Forumdoc, Cine Ouro Preto, Festival international du court-métrage de Belo Horizonte, Cine BH, Indie), à un contexte séminal pour l’art vidéo dans les années 1980 et 1990, à une scène théâtrale enflammée en contact avec le cinéma et à la présence intense et stimulante de cours spécialisés à Belo Horizonte, tels que l’Université fédérale du Minas Gerais, la PUC, l’École libre de cinéma et l’UNA.
12Selon le réalisateur André Novais Oliveira, lors d’une conversation pendant l’élaboration de ce texte, certains aspects historiques sont des pièces maîtresses pour le cinéma du Minas Gerais d’aujourd’hui, parmi lesquelles la tradition des ciné-clubs à Belo Horizonte, et l’importance de la Revista do cinema et du site Filmes Polvo pour la formation de sa génération. Il se souvient des louanges de Glauber Rocha au magazine du Minas Gerais dans les années 1960, avant d’être critiqué dans ses pages et, par conséquent, de détruire l’importance du magazine et de déchirer ses pages en public.
13Novais souligne également l’importance, d’une part, de cinéastes proches du Cinema Novo et du Cinema Marginal, sans rejoindre l’un ou l’autre “ mouvement”, comme Geraldo Ribeiro et Carlos Alberto Prates, et d’autre part, de cinéastes moins expérimentaux, comme Helvécio Ratton et Rafael Conde, non moins importants pour le maintien sain des activités cinématographiques dans le Minas. Le réalisateur choisit O padre e a moça de Joaquim Pedro de Andrade, un cinéaste lié au Cinema Novo, comme stimulant du cinéma du Minas Gerais, car, en plus d’avoir été tourné à Ouro Preto en 1965/1966, il comptait dans son équipe de futurs cinéastes du Minas comme Veloso et Prates.
14Ce sont des aspects importants pour mieux comprendre la situation actuelle du cinéma dans le Minas Gerais et la réaction forte et positive à Marte Um de Gabriel Martins, qui est devenu le représentant brésilien aux Oscars pour les productions en langues étrangères. À ce terreau fertile s’ajoutent des politiques publiques d’éducation (par des discriminations positives pour la population noire, indigène et à faible revenu) et d’encouragement de la production cinématographique (stratégies de décentralisation de l’investissement public, s’éloignant de la concentration à Rio et à São Paulo), soit par le biais du Fonds sectoriel de l’audiovisuel (avec son rythme au compte-gouttes depuis 2017), soit par les fonds publics de l’État, Filme Minas.
- 3 NdT : “Les villages de nous tous : le nouveau cinéma du Minas Gerais regarde la vie et les espaces (...)
15Pour le critique et curateur Marcelo Miranda, auteur de l’article “As aldeias de todos nós: o novo vinema em Minas Gerais olha a vida e os espaços de quem o faz”3, le penchant des cinéastes pour les univers ruraux, auxquels ils n’appartiennent pas directement, est mis en veilleuse en ce moment. Au lieu de filmer des gens aux vécus éloignés de ceux qui les réalisent, dans des géographies avec lesquelles ils n’ont aucune intimité quotidienne et auxquelles ils doivent s’habituer, le nouveau cinéma du Minas Gerais filme les coins de rue, métaphoriquement et littéralement.
- 4 In O Cinema Brasileiro em resposta ao país (2016-2021), coordenador editorial Cléber Eduardo, Org. (...)
[...] jamais, depuis 2010, il n’y a eu autant de films qui avaient pour protagonistes la rue où vous habitez, la personne avec laquelle vous vivez, les parents avec lesquels vous grandissez, le patron avec lequel vous travaillez, le crime qui est commis, l’injustice qui est subie, amenant, selon les mots de Miranda, des productions à petit budget qui avaient leurs maisons, leurs quartiers, leurs parents, leurs amis et leurs compagnons comme personnages centraux.4
16André Novais Oliveira est le nouvel auteur possédant plus de pratique et d’engagement dans cette dynamique de filmer le quartier, la famille et la camaraderie, allié aux stratégies d’un cinéaste comme Adirley Queirós et son omniprésente Ceilândia (ville satellite de Brasília), mais en ajoutant une sobriété méditative dans le développement des scènes et des récits. Le cinéaste est aujourd’hui promoteur d’un cinéma composé de petits gestes et de situations banales, sans faire des aspects les plus ordinaires un sujet ou une devise sans résonance dans l’organisation des films eux-mêmes, en centrant sa caméra, ses acteurs et ses dialogues sur la sphère de la famille et des amitiés.
17Cette naturalité des choses simples de la vie, qui s’inspire de matrices variées et asiatiques hors du Brésil, entre le Japonais Yasujiro Ozu et leTaïwanais Edward Yang, trouve son exact contraire dans les films de Tiago Mata Machado, avec sa radicalité stylistique déployée depuis les racines européennes de Godard et de Fassbinder, pour ne citer que deux exemples. Minimalisme et accumulation. Entre une tendance et l’autre, on retrouve Gabriel Martins, Affonso Uchoa et Maurílio Martins, non pas à cause de la somme des deux autres extrêmes, mais à cause de leurs propres options sans pencher d’un côté ou de l’autre (le quotidien ou la performance du style).
18D’autres promesses sont encore en développement initial, comme Juliana Antunes, qui a fait ses grands débuts avec Baronesa, un film qui a trop été vu comme une suite féminine de Vizinhança do tigre d’Affonso Uchôa. Il n’est cependant pas possible de dire si Baronesa est le résultat d’une circonstance (d’un tournage, d’une relation, d’une proposition) ou s’il s’agit du début d’une recherche formelle (dans laquelle le matériel humain et l’environnement de ce matériau ont un potentiel plus fort que l’intensité des choix visuels et scéniques). Se sédimentent également des œuvres à la limite de la performance d’Ana Pi qui, dans le court-métrage Noir Blue, a franchi les murs des arts scéniques et atteint le cœur du cinéma pluridisciplinaire.
- 5 NdT : “Je connais ma place, donc l’étranger : nouvelles cartographies du cinéma brésilien”, p. 102- (...)
19Le critique Vitor Guimarães, dans l’article “Conheço meu lugar, logo o estranho: novas cartografias do cinema brasileiro”5, également présent dans le livre O Cinema em resposta ao país, observe un nouveau front. Les films se déplaceraient de leurs propres rues et arrière- cours vers le monde, mais à travers des individualités qui portent leurs territoires dans leurs corps et leurs sentiments. Il cite les exemples d’Arábia, Temporada et Noir Blue, films de déplacement de personnages et d’univers. Ce qui est perçu, avec le passage de Vizinhança do tigre (Uchôa) à Arábia (Uchôa et João Dumans) et de Au cœur du monde (Gabriel et Maurílio Martins) à Marte Um (Gabriel Martins), c’est un engagement plus grand pour la visibilité, pour toucher le cœur des gens, pour adoucir la dureté avec l’espoir.
20Cela peut signifier qu’à chaque cycle de contingences, les stimuli sont actualisés, sans jamais aller entièrement d’un côté ou de l’autre, mais en passant de l’un à l’autre, avec plus d’audace ou plus de sobriété. Peut-être l’idée même de Minas Gerais et de l’art du Minas Gerais porte-t-elle ces pôles d’excès et de calme formel, d’accumulations et de soustractions, d’expériences visuelles et de recul de la stylisation, de mots en quantité aux silences de l’ambiguïté. Le Minas Gerais, c’est plusieurs en un. Le cinéma du Minas Gerais de ces dernières années semble être en phase avec cette perception : un Minas tourné vers l’intérieur, un autre vers l’extérieur, dans une même production contemporaine, parfois dans le même film.
Notes
1 . NdT : Cf. “Humberto Mauro et son temps”, p. 65-80 dans Révision critique du cinéma brésilien, Glauber Rocha, Paris, L’Harmattan, 2021,
2 NdT : Selon l’ethnologue américaniste brésilien d’origine allemande Curt Nimuendajú (1958), les Maxakalí sont un des peuples autochtones de la vallée de Mucurile long du fleuve Jequitinhonha de l’État de Minas Gerais.
3 NdT : “Les villages de nous tous : le nouveau cinéma du Minas Gerais regarde la vie et les espaces de ceux qui le font”, publié dans l’ouvrage collectif O Cinema Brasileiro em Resposta ao País (2016-2021).
4 In O Cinema Brasileiro em resposta ao país (2016-2021), coordenador editorial Cléber Eduardo, Org. Raquel Hallak e Fernanda Hallak, Coleção Cinema sem Fronteiras, Vol. III, Edição Universo Produção, Belo Horizonte, 2022, p. 126-127.
5 NdT : “Je connais ma place, donc l’étranger : nouvelles cartographies du cinéma brésilien”, p. 102-104
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| Titre | Marte Um (2022) de Gabriel Martins |
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| Titre | Arabia (2017) de Renato Novaes |
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| Titre | La réalisatrice Grace Passô |
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| Titre | Marte Um (2022) de Gabriel Martins |
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| Titre | Arábia (2017) de Renato Novaes |
| URL | http://journals.openedition.org/cinelatino/docannexe/image/10423/img-5.png |
| Fichier | image/png, 532k |
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| Titre | Vizinhancça do tigre (2004) de Affonso Uchôa et Aristides de Sousa |
| URL | http://journals.openedition.org/cinelatino/docannexe/image/10423/img-6.png |
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| Titre | Os sonâmbulos (2020) de Tiago Mata Machado |
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| Titre | No coração do mundo (Au cœur du monde, 2019) de Gabriel Martins |
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Pour citer cet article
Référence papier
Cléber Eduardo, « Le cinéma dans le Minas Gerais, le mineiro dans ses différences ! », Cinémas d’Amérique latine, 31 | 2023, 24-33.
Référence électronique
Cléber Eduardo, « Le cinéma dans le Minas Gerais, le mineiro dans ses différences ! », Cinémas d’Amérique latine [En ligne], 31 | 2023, mis en ligne le 23 novembre 2023, consulté le 09 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/cinelatino/10423 ; DOI : https://doi.org/10.4000/1385n
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Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-NC-ND 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont susceptibles d’être soumis à des autorisations d’usage spécifiques.
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