Bibliographie
Sources
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Notes
Nutton 2016 [2004] : 355.
Molinier, Laugier & Paperman (dir.) 2009 : 11.
Du verbe melein, « se soucier de », « s’occuper de ». Voir Liddel & Scott 1996 [1843] : 645.
Le terme désigne la plupart du temps les traitements s’appuyant sur le savoir et le savoir-faire médical. Voir Liddel & Scott 1996 [1843] : 792.
Sur la distinction grecque entre epimeleia et therapeia, voir Lombard 2006 : 5-7.
Vernant 1988 [1955] ; Vernant 1988 [1956] ; voir aussi l’introduction d’Anne Balansard in Balansard (dir.) 2003 : 7-22.
Tronto 2008 : 247.
Nutton 2016 [2004] : 355.
Sur les femmes guérisseuses sur le temps long de l’Antiquité, périodes hellénistiques et romaines comprises, voir Dasen 2016. Sur les femmes soignantes dans le monde romain, voir Gourevitch 1984 : 217-232 ; Flemming 2000 : particulièrement 46, 56, 383-392 ; Nutton 2016 [2004] : 222-223, 265 ; Israelowich 2015 : 76-84.
Homère, Iliade, II, v. 729-732.
Homère, Iliade, XI, v. 842-848.
Homère, Iliade, XI, v. 624-627.
Homère, Iliade, XI, v. 638-641.
Texte établi et traduit par Paul Mazon. Toutes les éditions de référence des sources citées sont indiquées dans la bibliographie.
Au ive siècle avant notre ère, Théophraste fait du kukeôn la boisson du rustre dans ses Caractères (IV).
Delatte 1955 : 23.
Homère, Iliade, XI, v. 502-507.
Homère, Iliade, XIV, v. 1-8.
Texte établi et traduit par Paul Mazon.
Samama 2017 : 340.
Homère, Iliade, XI, v. 397-398.
Homère, Iliade, XI, v. 456-458.
Majno 1991 : 142.
Azoulay 2004 : 449.
Idem.
Homère, Iliade, XI, v. 842-848.
Xénophon, Économique, VII, 37.
Texte établi et traduit par Pierre Chantraine.
Xénophon, Économique, VII, 22.
Xénophon, Économique, VII, 35-36.
Stèle de Phanostratè, et toutes les stèles de médecins – hommes et femmes qui rendent hommages aux médecins, de même que les décrets honorifiques dont ils bénéficient.
Sur le glissement opéré, voir Azoulay 2004 : 110.
Xénophon, Économique, VII, 30 : καὶ καλὰ δὲ εἶναι ὁ νόμος ἀποδείκνυσιν ἃ καὶ ὁ θεὸς ἔφυσεν ἑκάτερον μᾶλλον δύνασθαι. / « Enfin la coutume déclare convenables les occupations pour lesquelles la divinité a donné à chacun le plus de capacités naturelles » (traduction Pierre Chantraine). Il est également à noter que l’auteur romain Columelle recommande la même chose concernant la femme de l’intendant de ferme, dans le même objectif : De l’agriculture, 12.1.5.
La jeune fille intervient en tout huit fois dans une conversation plus proche du monologue que d’un réel échange. Les cinq premières interventions sont des interrogations et des affirmations qui confortent Ischomaque dans son rôle de dominant : « En quoi pourrais-je donc t’aider ? De quoi suis-je capable ? C’est de toi que tout dépend » (VII, 14) ou « Quels sont donc ces travaux dévolus à la reine des abeilles qui ressemblent tout à fait à ceux que je dois accomplir ? » (VII, 32). La sixième intervention est celle qui concerne le caractère agréable du soin aux esclaves. Les deux restantes consistent à nouveau à conforter Ischomaque (« Je serais bien étonnée si les fonctions de chef ne te concernaient pas toi-même plutôt que moi » : VII, 39).
Schmitt Pantel 1994 : 299.
Vérilhac 1985. Concernant les défuntes, la qualité la plus citée dans les épigrammes étudiées est le fait d’avoir été de bonnes reproductrices (90). Leur rôle économique, comme bonnes travailleuses de la laine et bonnes gestionnaires des biens domestiques, arrive en seconde position (91 sq.). Arrive ensuite le fait d’avoir témoigné de l’amour pour leur mari (99).
Vérilhac 1985 : 90-92.
Fischer & Tronto 1991 : 40.
Cependant, des femmes ont peut-être pu voyager sans leur époux et se rendre dans de lointains sanctuaires consacrés à des divinités guérisseuses : voir Castelli 2018.
Hippocrate, Nature de l’enfant, 13, 1.
Tronto 2008 : 252.
Aristote, Éthique à Nicomaque, 1168a24-6 et Éthique à Eudème, 1241b5-9, commentés par Damet 2011 : 20-21.
Homère, Odyssée, XIX, 467-472 ; la scène figure également sur le relief de marbre n°1914 conservé au musée archéologique national d’Athènes. Il provient de Mouzaki en Thessalie.
Dans les récits mythiques, il faut mentionner en contrepoint la figure masculine de Phénix, qui a pris soin d’Achille enfant : « Et c’est moi qui ainsi t’ai fait ce que tu es, Achille pareil aux dieux, en t’aimant de tout mon cœur. Aussi bien tu ne voulais pas toi-même de la compagnie d’un autre, qu’il s’agît ou de se rendre à un festin ou de manger à la maison : il fallait alors que je te prisse sur mes genoux, pour te couper ta viande, t’en gaver, t’approcher le vin des lèvres. Et que de fois tu as trempé le devant de ma tunique, en le recrachant, ce vin ! Les enfants donnent bien du mal ». Homère, Iliade, IX, 485-492 (traduction de Paul Mazon).
Par exemple, des femmes qui doivent aider un enfant atteint de fistule à déféquer : Hippocrate, Fistules, IX, 2 ; touchers vaginaux effectués par une femme de la maisonnée : Hippocrate, Maladies des femmes, I, 21 ou Épidémies, V, 25 ; Succussion par quatre femmes lors d’un accouchement difficile : Excision du fœtus, II, 4.
La stèle est aujourd’hui perdue mais se trouvait auparavant au musée du Pirée à Athènes. Inscription : IG (Inscriptiones Graecae) II2 12026. Bielman Sánchez 2008 : 194.
Bielman Sánchez 2008 : 174-175.
Petits vases à pied servant à puiser le vin dans un cratère pour le verser dans des coupes.
Dasen 2003 : 278-283 et illustrations planches I et II ; Dasen 2015 : 293-318.
Plutarque, Périclès, 38, 2.
Texte établi et traduit par Robert Flacelière et Émile Chambry.
Plutarque, Périclès, 38, 3-4.
Musée archéologique national d’Athènes, 12205 et 12206.
Hippocrate, Maladie des femmes, I, 46.
Hippocrate, Maladie des femmes, I, 68.
Hippocrate, Chairs, 19.
Dasen 2016 : 6-7.
Platon, Théétète, 149b-e.
Hygin, Fables, CCLXXIV, 10-13. Voir King 1998 : 172-187 ; Dasen 2016 : 16-17.
Sur le problème même de leur dénomination, voir Dasen 2016 : 1-2.
L’inscription est lacunaire mais indique vraisemblablement qu’elle est la fille d’un citoyen du dème de Mélitè. Samama 2003 : 109-110 ; Bielman Sánchez 2008 : 176 ; Dasen 2016 : 10.
Inscriptiones Graecae, II-III² 6873.
Même les formes féminisées de ce terme sont plus tardives : Bielman Sanchez 2008 : 176.
Bielman Sanchez 2008 : 176 ; Nutton 2016 [2004] : 114 ; Dasen 2016 : 11.
Nutton 2016 [2004] : 115.
Bielman Sánchez 2008 : 176-177.
L’épigraphie atteste l’existence de femmes médecins dans le monde grec après Phanostraté. Par exemple, une dénommée Mousa à Byzance au iie-ier siècle avant notre ère, Antiochis à Tlos au ier siècle avant notre ère, Pantheia à Pergame au ier-iie siècle, Empeiria à Kios au iie-iiie siècle, Sôsanna à Athènes dans l’Antiquité tardive, entre autres : voir Samama 2003.
Nutton 2016 [2004] : 114.
Platon, La République, 455e6-7.
Hippocrate, Nature de l’enfant, 13, 1.
Hippocrate, Maladies des femmes, I, 19, 60, 64 ; Bodiou 2000 : 21.
Hippocrate, Maladies des femmes, I, 40. Pour le commentaire de ce passage, voir Rousselle 1988 : 25 ; King 1998 : 48.
Hippocrate, Maladies des femmes, I, 59 et III, 213 ; Femmes stériles, 230.
Hippocrate, Maladies des femmes, I, 21 ; Hippocrate, Épidémies V, 25. Autres exemples de participes au féminin : Maladies des femmes, I, 13, 40, 59.
Hippocrate, Maladies des femmes, I, 62.
Texte établi et traduit par Émile Littré.
King 1998 : 47.
Hippocrate, Maladies des femmes, I, 13.
Hippocrate, Génération, V, 1.
Rousselle 1980 : 1095-1096.
Pour les Hippocratiques, les femmes supportent moins bien la douleur que les hommes. Pour cette raison, par exemple, chez elles, le traitement des hémorroïdes ne peut pas être chirurgical comme chez les hommes mais uniquement médicamenteux : Hippocrate, Hémorroïdes, IX, 1.
Hippocrate, Articulations, 37.
Texte établi et traduit par Émile Littré.
Hippocrate, Maladies des Femmes I, 1 ; Glandes, 16.
Sur la différence entre les soins d’« entretien de la vie », du côté du care, développés et dispensés historiquement par les femmes, et les efforts pour « faire reculer la mort », historiquement masculins, voir Collière 1996 : 78, 112.
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