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    <title>Communication</title>
    <link>http://journals.openedition.org/communication</link>
    <description>Communication accueille articles, notes de recherches et notes de lectures qui abordent le champ d’études des communications de masse, tant du côté des contenants (les médias grands et petits, anciens et nouveaux) que des contenus (information, publicité, musique, fiction, images, etc.) que des usages et des usagers. Communication est multidisciplinaire. Elle se veut un carrefour de diffusion des travaux menés dans les sciences de la communication et autres sciences humaines sur l’un ou l’autre aspect des communications de masse.</description>        
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    <title>Attends, j’appelle Séries Mag ! Les magazines dans le système des pratiques de la culture séries dans les années 1990</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume"><span xml:lang="fr" lang="fr">Cet article explore les usages ordinaires de la culture sérielle à travers les magazines consacrés aux séries télévisées dans les années 1990 et au début des années 2000, avant la massification d’Internet et des téléphones intelligents. Considérant le magazine comme une archive des pratiques culturelles, l’étude s’appuie sur une collection personnelle composée principalement des périodiques </span><em><span xml:lang="fr" lang="fr">Génération Séries</span></em><span xml:lang="fr" lang="fr">, </span><em><span xml:lang="fr" lang="fr">Séries Mania</span></em><span xml:lang="fr" lang="fr"> et </span><em><span xml:lang="fr" lang="fr">Séries Mag</span></em><span xml:lang="fr" lang="fr">, ainsi que sur divers documents complémentaires, tels que des guides, carnets, découpages et inventaires. L’analyse s’intéresse moins aux formes de participation des fans qu’aux usages quotidiens et ordinaires de la culture des séries. Les magazines apparaissent comme des dispositifs qui structurent et normalisent ces pratiques, notamment celles liées à l’achat, à la lecture, à la manipulation et à l’archivage d’informations. Ils contribuent ainsi à la construction d’une culture sérielle fondée sur l’accumulation et l’organisation de savoirs pratiques...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Claire Cornillon</dc:creator> 
    <dc:creator>Yoan Verilhac</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/22967</link>
    <dc:date>2026-08-28</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/communication/22296">
    <title>Fandom d’entreprise et fanfictions ordinaires </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les archives d’Henri Vernes permettent d’éclairer un pan méconnu des cultures proto-faniques. La série de romans d’aventures pour adolescents <em>Bob Morane</em> constitue un observatoire de choix pour éclairer les formes de réception créative des littératures populaires. Plusieurs décennies avant l’émergence d’un fandom structuré, les éditions Marabout suscitaient des écritures apparentées aux fanfictions contemporaines. Comment le fandom d’entreprise porte-t-il ce projet de créations dérivées ? Le présent article explore un corpus de créations dérivées des années 1950-1960 et leur remédiation à la fin des années 1980.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Sylvain Lesage</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/22296</link>
    <dc:date>2026-08-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/communication/22908">
    <title>Se faire justice par la fiction </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article analyse la posture éditoriale de <em>Police Journal</em>, qui rejoint la philosophie justicière qui anime le personnage fictif Guy Verchères. D’abord, il présente ce héros comme une figure à la fois paradoxale et morale : bien qu’il soit voleur, il est aussi dépeint comme un « homme de bien » guidé par un profond sens de la justice. L’analyse souligne ensuite le rôle de Paul Verchères, son faire-valoir, qui met en valeur la fonction du journaliste-reporter. Ce dernier devient un allié essentiel dans la lutte de Guy Verchères contre les injustices. Enfin, l’article démontre que <em>Police Journal</em> adopte lui-même une mission comparable à celle de son héros. L’hebdomadaire se positionne comme le défenseur des plus vulnérables et affirme dès ses débuts son soutien aux opprimés, aux pauvres et aux laissés-pour-compte. En se présentant comme « l’organe des petits, des sans-grades, des humbles, des pauvres et des déshérités », le journal revendique un rôle de justicier social, cherchant à p...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jean-Philippe Warren</dc:creator> 
    <dc:creator>Marie-Pier Luneau</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/22908</link>
    <dc:date>2026-08-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/communication/22784">
    <title>Une presse faite par ses lectrices, fiction éditoriale ? </title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La presse sentimentale française naît en 1938 avec l’hebdomadaire <em>Confidences</em>, créé par Paul Winkler pour Hachette, et connaît rapidement un immense succès populaire. Chaque numéro propose un mélange de courrier de lectrices, de conseils de vie, de rubriques féminines et, surtout, de plusieurs « histoires vraies » sentimentales qui en constituent le principal attrait. Ces récits courts, présentés comme des témoignages authentiques, mettent en scène des personnes ordinaires racontant à la première personne une expérience sentimentale ou familiale problématique dont elles tirent une leçon morale destinée à guider le lectorat (Giet, 1997). La formule est ensuite reprise par d’autres publications. La place centrale accordée aux histoires vraies (ou aux vraies confessions) ainsi que la quasi-invisibilité de l’équipe éditoriale donnent l’impression que ces magazines sont principalement constitués de contenus fournis par leurs lectrices — témoignages, conseils ménagers, courrier ou récits ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Mélodie Simard-Houde</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/22784</link>
    <dc:date>2026-08-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/communication/23318">
    <title>Mehdi K. BENSLIMANE (2024), Du pouvoir des médias</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Depuis les années 1940, la production scientifique sur les médias est abondante. Cet effort d’étudier le fait médiatique est justifié par la dynamique et la puissance des médias. La plupart de ces recherches ont abordé le pouvoir des médias, sous l’angle du rapport ambigu et toujours d’actualité entre média et politique. Le constat d’une âme politique des médias, de la médiacratie ou encore de la <em>médiaklatura</em> ne concerne pas strictement la tradition occidentale puisqu’il s’observe également partout où le pouvoir médiatique s’inscrit dans une logique de connivence ou de collision avec le pouvoir politique. C’est ce qui donne sa pertinence au livre du penseur et chercheur marocain Mehdi Benslimane. </p>
      <p class="texte">Cet ouvrage met en avant une réflexion critique sur le quatrième pouvoir dans le contexte nord-africain, notamment dans le contexte marocain façonné par une monarchie politico-religieuse. Il s’agit d’analyser un espace médiatique caractérisé par une libéralisation contrôlée. Cette étude de ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Serigne Sylla</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/23318</link>
    <dc:date>2026-08-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/communication/23264">
    <title>Les traces de la culture populaire sur des territoires touristiques de la Seconde Guerre mondiale : des représentations à la sacralisation</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Le présent article analyse l’influence de la culture populaire sur les territoires touristiques de mémoire de la Seconde Guerre mondiale en Normandie et dans les Hauts-de-France. À partir d’une approche géographique et culturelle, basée sur les <em>cultural studies</em>, il montre comment les productions médiatiques façonnent les représentations du conflit, orientent l’offre et les parcours touristiques tout en influençant les pratiques des visiteurs. Ces traces, directes ou indirectes, participent à la hiérarchisation des mémoires collectives ainsi qu’à la sacralisation de certains lieux.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Mathieu St-Pierre</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/23264</link>
    <dc:date>2026-08-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/communication/22450">
    <title>« Je me permets de vous écrire »</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume"><span xml:lang="fr" lang="fr">Cet article s’intéresse aux usages des livres qui vont bien au-delà de la lecture elle-même. Les ouvrages circulent, s’exposent, s’accumulent, se conservent ou s’oublient, révélant ainsi des pratiques sociales variées. Les correspondances entre lecteurs et écrivains offrent un point d’observation privilégié de ces usages, encore peu étudiés sous cet angle. Les lettres permettent d’observer la manière dont les lecteurs se présentent et décrivent leurs pratiques, qu’il s’agisse de dons, de collections, d’échanges ou même de spéculation autour des livres. Elles montrent également les multiples fonctions attribuées à la lecture : divertissement, information, remède à l’ennui ou moyen d’appartenir à une communauté. L’étude prend pour cas l’écrivain populaire G.-J. Arnaud (1928-2020), auteur de plus de 400 romans dans divers genres et dont les archives conservent 87 lettres de lecteurs couvrant plus de cinquante ans. L’analyse révèle que, malgré la diversité des pratiques individuelles, d...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Julien Schuh</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/22450</link>
    <dc:date>2026-08-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/communication/22282">
    <title>Traces et approches des usages dans la culture populaire et médiatique (1880-2020)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Les études littéraires et artistiques ont longtemps été dominées par une approche textualiste qui oscillait entre une perspective historiciste valorisant l’intentionnalité auctoriale et une approche herméneutique se concentrant sur un canon plus ou moins élargi. Comme l’a montré Terry Eagleton (2000), cette manière d’envisager la littérature par le prisme des grands auteurs, de leur fortune et de leur rapport à une culture de transmission, s’inscrit dans l’histoire du rôle que la modernité attribue à la culture. Elle a conduit la discipline à longtemps délaisser la question des usages des œuvres ou des lectures divergentes, du moins quand celles-ci ne contribuaient pas à cette lecture civilisationnelle de la culture. C’est ce qui explique que les études littéraires et artistiques, dans le monde francophone en général, mais en France tout particulièrement, soient longtemps restées étrangères à la bascule opérée par les <em>cultural studies</em> du côté des usages, dont « Codage/décodage », le...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Matthieu Letourneux</dc:creator> 
    <dc:creator>Chantal Savoie</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/22282</link>
    <dc:date>2026-08-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/communication/23162">
    <title>À voir et à écouter. Multimodalité du film fixe récréatif dans la France des Trente Glorieuses</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article s’intéresse au rôle du film fixe dans la culture populaire française des années 1950 et 1960, un médium souvent négligé par l’histoire culturelle. L’étude porte plus particulièrement sur la deuxième vague du film fixe, favorisée par la loi Barangé de 1951, qui permet aux établissements scolaires laïcs et catholiques de s’équiper en matériel audiovisuel afin de moderniser les pratiques pédagogiques. Cette mesure ouvre ce qui est souvent considéré comme l’âge d’or du film fixe en France, jusqu’à la fin des années 1960. Parmi les catégories habituellement distinguées dans les archives, l’article privilégie le film fixe récréatif. Celui-ci présente un intérêt particulier puisqu’il se situe à la croisée de plusieurs pratiques médiatiques destinées à la jeunesse. Il combine en effet des usages liés au cinéma, au récit raconté et au film de famille, révélant ainsi des modes de consommation culturelle variés. L’analyse s’appuie sur la collection de films fixes diffusés par l’édi...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Sébastien Fevry</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/23162</link>
    <dc:date>2026-08-20</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/communication/23089">
    <title>Les jeunes femmes qui « veulent entrer au cinéma » à Montréal dans les années 1920</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article analyse l’engouement des femmes montréalaises pour le cinéma muet dans les années 1920, un phénomène marquant de la culture de l’entre-deux-guerres. Contrairement à l’histoire du cinéma, souvent centrée sur la production et l’esthétique des films, l’étude s’intéresse aux pratiques et aux expériences des spectatrices, afin de comprendre la place qu’occupe le cinéma dans leur quotidien et leur imaginaire. L’analyse repose sur les traces laissées par les publics féminins dans la presse culturelle et dans quatre périodiques spécialisés. Elle s’appuie sur les travaux de chercheurs ayant étudié la réception du cinéma par les femmes ainsi que sur les approches des études culturelles et de l’analyse de presse. Après avoir examiné les rubriques qui témoignent de la présence et de l’importance des usages féminins du cinéma, l’article se développe en deux volets. Il présente d’abord les discours cherchant à décourager ou à encadrer certaines pratiques des spectatrices, puis met en ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Chantal Savoie</dc:creator> 
    <dc:creator>Clothilde Cazamajor</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/communication/23089</link>
    <dc:date>2026-08-20</dc:date>
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