Politique éditoriale
Sur le fond
Communiquer publie des textes, en français uniquement, qui contribuent à une meilleure compréhension des phénomènes de communication humaine dans son ensemble. Les champs couverts – sans s’y limiter – sont par exemple la communication organisationnelle, la communication interculturelle et internationale, la communication interpersonnelle et de groupe, la communication marketing et publicitaire, la communication politique, la communication touchant la santé, l’environnement, les technologies, la communication scientifique, les relations publiques…
À titre de revue scientifique, l’évaluation des textes est faite par un comité de pairs. Le principal critère qui préside à la décision de publier un texte est la contribution à l’avancement des connaissances et au développement de la recherche dans un des secteurs d’intérêts de la revue.
Les articles soumis doivent ainsi présenter une réflexion théorique ancrée dans des observations empiriques et contribuer au renouvèlement des pistes de recherche. Les observations peuvent être de nature qualitative, quantitative ou mixte. Les textes présentant des synthèses ou des réflexions théoriques peuvent occasionnellement être acceptés, dans la mesure où ils contribuent significativement à l’avancement des connaissances ou à l’ouverture de nouvelles voies critiques sur des débats actuels et importants du domaine à l’étude.
Sur la forme
Communiquer est particulièrement intéressée à des textes présentant clairement leurs contributions et leurs arrimages avec la littérature scientifique existante. L’écriture doit être claire et éviter les tournures absconses et les formulations pour personnes initiées.
Les formats des textes doivent respecter les standards et normes de présentation de la revue, que l’on peut retrouver ici.
Communiquer encourage fortement ses collaboratrices et collaborateurs à adopter l’écriture inclusive dans la rédaction de leurs textes (si ce n’est pas déjà effectué dans les manuscrits originaux, la révision orthographique s’en chargera). À ce propos, voici certains positionnements de la revue quant à cette pratique.
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Des trois formes d’écriture inclusive (écriture épicène, écriture non binaire et féminisation), la revue favorise toujours l’écriture épicène lorsque possible (ex. : la population estudiantine) ou non binaire (ex. : l'étudiantèle).
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Lorsque les deux premières formes sont impossibles ou non souhaitables, la féminisation est employée sous forme de doublets lexicaux lorsque la morphologie du mot est modifiée par le genre (ex. : curieux et curieuses) ou doublets tronqués lorsque la morphologie n’est pas affectée par le genre (ex. : étudiant·e·s).
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Lors de l’utilisation de doublets tronqués, la forme employée sera le double point médian (ex. : client·e·s).
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La revue favorise l’accord de proximité sur l’accord de majorité.
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La revue choisit le gentilé « États-unien(s) » et « États-unienne(s) » pour les résident·e·s des États-Unis, réfutant l’usage d’« Américain(s) » et « Américaine(s) », qui sont des termes référant plutôt à toute personne résidant sur les deux Amériques.
Vous pouvez également consulter le guide de communication inclusive de l’UQAM pour plus de précisions ici, même si certaines positions de la revue diffèrent de ce dernier.
Édition et intelligence articifielle
L’équipe de Communiquer travaille présentement à la mise en place d’une politique éditoriale spécifique pour l’usage de l’intelligence artificielle en rédaction et évaluation de textes scientifiques. Une pratique de plus en plus fréquente, qui soulève de multiples enjeux dans le domaine de l’édition savante.

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