Navigation – Plan du site

AccueilNuméros thématiques36Notices bibliographiques des cont...

Texte intégral

1Karine Abiven est professeure en langue française à l'Université de Rouen Normandie. Elle a travaillé sur les cultures narratives anciennes et contemporaines, dans L’Anecdote ou la fabrique du petit fait vrai (Classiques Garnier, 2015) et, avec Laélia Véron, dans Trahir et VengerParadoxes des récits de transfuges de classe (La Découverte, 2024). Elle enquête aussi sur les circulations des énoncés politiques, dans des formes anciennes de médias comme la chanson : Sur l'air de la Fronde. Chansons d'actualité et guerre civile (1648-1661), Ceyzérieu, Champ Vallon, 2026.

*

2Nicolas Balutet est professeur des Universités en études hispano-américaines à l’Université Polytechnique Hauts-de-France de Valenciennes. Ses recherches portent sur les questions identitaires dans le monde hispanique. Concernant plus spécifiquement la mobilité sociale, il est l’auteur du récit Itinéraire d’un transclasse. Au centre de la marge (2019) et le co-directeur (avec Edwige Camp-Pietrain) de l’ouvrage collectif La résilience du transclasse. Parcours personnels, politiques, littéraires (2023). Son dernier essai, Transclasses hispaniques. Écrire la mobilité sociale ascendante, est sorti à l’automne 2024. 

*

3Paola Boué est doctorante au département de français du Graduate Center de la City University of New York (CUNY). Elle a obtenu un master en Arts, littératures, langages à l’EHESS de Paris avec un mémoire de recherche portant sur la circulation du roman En finir avec Eddy Bellegueule en France, Espagne, Allemagne et aux États-Unis. Aujourd’hui à New York, elle poursuit ses recherches sur la traduction et la réception de l’ensemble de l’œuvre d’Édouard Louis aux États-Unis. 

*

4Clara Cini est doctorante en stylistique et langue française à Sorbonne Université, sous la direction de Jacques Dürrenmatt. Ancienne élève de l’ENS de Lyon, agrégée de lettres modernes, elle consacre sa thèse à l’œuvre d’Annie Ernaux, et tout particulièrement à l’examen de l’évolution de la phraséologie et de la posture de l’autrice, depuis ses premiers écrits jusqu’à sa désormais célèbre « écriture plate ». Cette recherche emprunte une approche génétique mais aussi comparative, puisqu’il s’agit d’étudier plus largement ce que signifie le refus de la notion de « style » dans la littérature contemporaine. Par ailleurs, Clara Cini publie régulièrement des articles dans Le Monde où elle analyse les usages contemporains de la langue française. 

*

5Sara De Balsi est agrégée d’italien, docteure en littérature française et comparée et chercheuse associée à l’UMR Héritages : Cultures/s, Patrimoine/s, Création/s (CY Cergy Paris Université). Elle est chargée de cours en littérature française et comparée à CY Cergy Paris Université et à la Sorbonne Nouvelle. Ses recherches portent sur le plurilinguisme littéraire et les représentations des langues dans la littérature. Elle a publié Agota Kristof, écrivaine translingue(Presses universitaires de Vincennes, 2019) et La Francophonie Translingue. Éléments pour une poétique (Presses universitaires de Rennes, 2024). 

*

6Laure Depretto est maîtresse de conférences en langue et littérature françaises à l’université d’Orléans, membre du laboratoire POLEN. Spécialiste de non-fiction, en particulier à l’époque moderne, elle travaille actuellement sur les biographies d’ascendants, les écritures familiales et testamentaires. Parmi ses principales publications : Informer et raconter dans la Correspondance de Sévigné (Garnier, 2015), The Newsroom ou Don Quichotte journaliste (PUFR, 2016) et, en codirection, « La Bibliothèque des textes fantômes » (Fabula LhT, 2014), Cultures du secret à l’époque moderne (Garnier, 2022), Les Discours adressés au(x) pouvoir(s) (Garnier, 2024).

*

7Delphine Edy est spécialiste de théâtre contemporain, enseignante, critique et traductrice pour le théâtre. Docteure en littérature comparée et agrégée d’allemand, elle enseigne en classes préparatoires et à l’université de Strasbourg en littérature comparée et en études théâtrales. Son livre Thomas Ostermeier : explorer l’autre face du réel pour recréer l’œuvre en scène est paru aux Presses du réel (Dijon, 2022). Elle a également co-dirigé avec André Petitjean le numéro « Théâtre contemporain : Écritures et Représentations » (Pratiques, n°191-192, 2021) et consacré de nombreux articles au théâtre et à la littérature contemporaine au croisement des questions éthiques, esthétiques et politiques. Elle travaille actuellement à articuler les liens entre littérature, arts du vivant et sciences humaines et sociales en s’intéressant en particulier aux récits de vie.

*

8Cédric Hugrée est sociologue, chercheur au CNRS et membre de l’équipe Cultures et sociétés urbaines du laboratoire CRESPPA à Paris. Ses recherches portent sur les inégalités face à l’école et celles entre les groupes sociaux. Dans ce cadre, il a notamment publié « Les sciences sociales face à la mobilité sociale. Les enjeux d’une démesure statistique des déplacements sociaux entre générations », Politix, n114, 2016/2 ou L’Université qui vient. Un nouveau régime de sélection scolaire, Raison d’Agir, 2022 (avec T. Poullaouec). Ses travaux récents mettent les inégalités entre les classes sociales à l’épreuve des frontières nationales et des États. Il a ainsi publié Social Class in Europe : New Inequalities in the Old World, Verso Books, 2020 (avec E. Penissat et A. Spire) et coordonné Class Boundaries in Europe : The Bourdieusian Approach in Perspective, Routledge, 2022 (avec E. Penissat, A. Spire et J. Hjellbrekke).

*

9Élise Hugueny-Léger est Senior Lecturer à l’Université de St Andrews. Elle travaille sur l’écriture de soi, le processus de création littéraire et les ateliers d’écriture translingues. Son livre Projections de soi : identités et images en mouvement dans l’autofiction a paru aux Presses Universitaires de Lyon en 2022. Elle a publié un livre (Annie Ernaux, une poétique de la transgression, Peter Lang, 2009) et une douzaine d’articles sur l’œuvre d’Annie Ernaux, dont « Poïétique et politique du littéraire : Annie Ernaux, une écriture au-dessous de la littérature » ? » (French Cultural Studies, 2024). Elle a créé et codirige le site bilingue www.annie-ernaux.org et a coorganisé en 2024 le premier colloque international anglophone lui étant consacré : « 1974-2024 : Annie Ernaux’s Years, A Global Perspective » à Edimbourg et à St Andrews.  

*

10Frédéric Martin-Achard est maître de conférence en littérature française des xxe-xxie siècles et stylistique. Parmi ses principales publications : Voix intimes, voix sociales. Usages du monologue romanesque aujourd’hui, Classiques Garnier, 2017 ; Statut du personnage dans la fiction contemporaine, Fixxion (avec Nathalie Piégay et Dominique Rabaté), n° 23, 2021 ; Retrait, effacement, disparition dans les arts et la littérature d’aujourd’hui (avec Anne Favier, Carole Nosella et Jean-François Puff), PUR, 2022; (In)actualité de l’ironie dans la prose d’expression française (2010-2020), Carnets. Revue électronique d’Etudes Françaises (avec Aude Laferrière), n° 23, 2022. 

*

11Fanette Mathiot est agrégée de lettres modernes. Elle enseigne au lycée Jean Zay d’Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Doctorante à Sorbonne Université (CELLF 19-21), sa thèse porte sur l’arrachement social dans la littérature et propose une archéologie de la figure du transclasse dans les récits de soi (xixe – xxie siècle). Elle a publié l’article « Écrire sans trahir. Le souci autobiographique de Louis Guilloux », dans la revue XXI/XX – Reconnaissances littéraires, n° 5, 2024, “Venger sa race” ? Avant et après Annie Ernaux.

*

12Jérôme Meizoz enseigne la littérature française à l’Université de Lausanne. Lauréat du Prix de l’Académie suisse des sciences humaines (2005), il a publié notamment : L'Âge du roman parlant 1919-1939, préface de Pierre Bourdieu, 2001 ; Le Gueux philosophe. Jean-Jacques Rousseau, 2003 ; Postures littéraires. Mises en scène modernes de l’auteur, 2007 ; Faire l’auteur en régime néo-libéral (Rudiments de marketing littéraire), 2020 ; Écrire les mondes vernaculaires. Littérature, ethnologie et création sociale, 2021 ; Coulisses du nom propre (Louis-Ferdinand Céline), 2021.

*

13Bérengère Moricheau-Airaud est maîtresse de conférences en langue et littérature françaises à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, et membre de l’Unité de Recherche ALTER (UR 7504, Arts/Langages : Transitions et Relations). Après une thèse sur la représentation du discours autre et l’ironie dans À la recherche du temps perdu (Classiques Garnier, 2024), elle consacre ses recherches aux discours rapportés, au comique, au texte proustien, à des écritures contemporaines, à la mémoire des discours. 

*

14Lionel Ruffel est professeur de littérature générale et comparée à l’Université Paris 8 où il a cofondé et où il codirige le master de création littéraire. Il est par ailleurs directeur de la collection chaoïd aux éditions Verdier. Il est l’auteur de Le Dénouement (Verdier, 2005), Volodine post-exotique (Cécile Defaut, 2007) Brouhaha, les mondes du contemporain (Verdier, 2016), Trompe-la-mort (Verdier, 2019), Trois éveils (Corti, 2024). Il a initié et coordonné de nombreux projets de curation littéraire, parmi lesquels Theory Now (La Colonie), The Publishing Sphere (Haus der Kultuen der Welt), Radio Brouhaha (https://www.r22.fr/​antennes/​radio-brouhaha) et Un studio sur l’Atlantique (https://eur-artec.fr/​projets/​un-studio-sur-latlantique/​).  

*

15Elisa Russian est postdoctorante au Département de langues et de littératures romanes de l’Université de Zurich. Elle a obtenu son doctorat en littérature italienne et théorie critique à l’Université de Californie, Berkeley. Comparatiste de formation, elle s’intéresse aux intersections entre les sciences sociales et les littératures de langue anglaise, française et italienne. Elle est en train de terminer un livre intitulé Lived Critique In Contemporary Autobiographical Narratives. Ses articles ont été publiés dans des revues telles que California Italian Studies, Moderna et Qui Parle.

*

16Fabien Truong est sociologue, réalisateur (Les Défricheurs, coréalisé avec Mathieu Vadepied, 2017 ; Dance Map/ Dense, 2025) et écrivain (La Taille des arbres, 2022 et Routines, 2024). Il s’intéresse principalement au suivi de trajectoires sociales en investissant au long cours des terrains situés dans la banlieue parisienne. Il y interroge de manière ethnographique les mécanismes de domination et de reproduction sociales au regard des dynamiques d’émancipation et de mobilités, analysées par le prisme des temporalités individuelles, à propos de la délinquance juvénile (Des capuches et des hommes, 2013), de l’ascension scolaire (Jeunesses françaises, 2015), des liens entre radicalisation politique, religiosité musulmane et masculinité (Loyautés radicales, 2017) et, plus récemment avec Gérôme Truc, du triptyque violence/solidarité/ressentiment (Grands ensemble, 2025). Il codirige également avec Paul Pasquali la collection « L’ǝnvers des faits » à La Découverte, dans laquelle a été publié l’ouvrage de Rose-Marie Lagrave, Se ressaisir. Enquête autobiographique d’une transfuge de classe féministe (2021).

*

17Laélia Véron est agrégée de lettres modernes, maitresse de conférences en stylistique et langue française à l’université d’Orléans, chroniqueuse radio et enseignante en milieu carcéral. Elle travaille sur les rapports entre langage et pouvoir dans une optique socio-stylistique. Elle a récemment publié, avec Karine Abiven, Trahir et venger. Paradoxe des récits de transfuges de classe (2024) aux éditions La Découverte, une étude sur les enjeux du succès et de la circulation des récits de transfuges de classe dans différentes sphères discursives (journalistique, politique, littéraire, etc.). Elle est également la co-autrice, avec Maria Candea, de Le français est à nous ! Petit manuel d’émancipation linguistique (La Découverte, 2019) et de Parler comme jamais. La langue, ce qu’on croit et ce qu’on en sait (Le Robert, 2021). Elle a également co-dirigé l’ouvrage Approches matérialistes du réalisme (PUV, 2021).

*

18Daniela Vitagliano est professeure agrégée d’italien et chercheuse contractuelle (bourse d’excellence IdEX de l’ANR, 2023) à l’Université Côte d’Azur, dans le cadre d’un projet sur la voix de femmes dirigé par Barbara Meazzi. En tant que post-doc, elle a également travaillé au sein de l’Institut des Textes Et Manuscrits Modernes (CNRS/ENS) à Paris. Ses centres d’intérêt portent sur la littérature et la culture italiennes du xixe au xxie siècle. Elle a réalisé la première cartographie thématique numérique des conférences tenues par des Italiennes (militantes, féministes, activistes, pédagogues) pendant la période de l’internationalisation des féminismes (1880-1930) (https://femmesenvoix.hypotheses.org/​). Ses recherches portent aussi sur la sociologie de la littérature et, en particulier, sur la construction du mythe culturel de la ville de Naples en littérature.

*

19David Vrydaghs est professeur ordinaire à l’Université de Namur, en charge des enseignements de théorie de la littérature et de littérature française des xxe et xxie siècles. Membre de l’Institut de Recherches namurois Langage, Textes et Transmédialités (NaLTT) et du groupe COnTEXTES, il s’intéresse principalement aux imaginaires modernes et contemporains de l’originalité, qu’il a étudiés chez des auteurs majeurs de la Modernité littéraire (Michaux l’insaisissable, Droz, 2008), au sein du surréalisme – où ils assurent la dynamique du groupe et l’adhésion de ses membres – ou encore chez Olivia Rosenthal (« Olivia Rosenthal, l’écriture aux aguets », Relief, vol. 16, no 2, 2022, dossier édité avec Morgane Kieffer). Depuis 2023, il dirige un Projet de Recherche du fnrs consacré aux postures, figures et figurations de la singularité auctoriale dans la littérature française contemporaine. 

Haut de page

Pour citer cet article

Référence électronique

« Notices bibliographiques des contributrices et contributeurs au dossier »COnTEXTES [En ligne], 36 | 2025, mis en ligne le 23 juin 2025, consulté le 14 septembre 2026. URL : http://journals.openedition.org/contextes/13620 ; DOI : https://doi.org/10.4000/146j1

Haut de page

Droits d’auteur

CC-BY-NC-SA-4.0

Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-NC-SA 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont susceptibles d’être soumis à des autorisations d’usage spécifiques.

Haut de page
Search OpenEdition Search

You will be redirected to OpenEdition Search