Bibliographie
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Notes
Michel Écochard, « Note pour définir l’urbanisme », conférence du 21/11/1961, fonds privé.
Source : https://archiwebture.citedelarchitecture.fr/fonds/FRAPN02_ECOMI
Source : https://archnet.org/
Marlène Ghorayeb, Transfert à l’étranger et modalités de retour des théories et des pratiques urbanistiques : le cas Écochard, ministère de l’Équipement, des Transports et de la Mer, Direction de la recherche et de l’innovation (DRI), 1993.
Norbert Laurent et Alain Pélissier, « Hommage à M. Écochard », extrait d’un entretien réalisé en décembre 1984, Technique et Architecture, sept. 1985, n° 361 pp. 14-15.
Ibid.
Ibid.
L’équipe Peugeot lui avait offert une place pour le tour de France l’année de son admission aux Beaux-arts, Vincent Bradel, Michel Écochard, 1905-1985, rapport de recherche, Bureau de la recherche architecturale, 1984.
Détaché à Beyrouth à partir de 1941.
Michel Ragon, Histoire de l’architecture et de l’urbanisme modernes. De Brasilia au post-modernisme, 1940-1991, t. 3, Paris Points, 2006 ; Robert Auzelle, Ivan Jankovic, « Maroc-Casablanca-Carrières centrales », Encyclopédie de l’urbanisme, CSTB Paris, 1950-1960, 3 vol. ; « Michel Écochard », Dictionnaire de l’Architecture Moderne, Hazan, Paris, 1964.
Jean-Louis Cohen et Monique Eleb, Casablanca. Mythes et figures d’une aventure urbaine, Paris, Hazan, 1998 ; Monique Eleb, « Une alternative à l’universalisme fonctionnaliste : Écochard, Candilis et l’ATBAT-Afrique », Les Cahiers de la recherche architecturale et urbaine, n° 2/3, nov. 1999, pp. 167-180 ; Daniel Pinson, « De l’échec d’une poursuite à la poursuite d’une réflexion », dans Jean-Lucien Bonillo, Claude Massu, Daniel Pinson (dir.), La Modernité Critique, Autour du CIAM 9 d’Aix-en-Provence, 1953, Marseille, Imbernon, 2006.
Marlène Ghorayeb, « The work and influence of Michel Écochard in Lebanon », in Projecting Beirut, Episodes in the Construction and Reconstruction of a Modern City », Munich/London/New-York/Prestel 1998, pp. 106-121; Marlène Ghorayeb, « L’intervention de Michel Écochard à Saïda: projets et réalisations », Saïda, Cité du monde, MEDINA, Paris, Ed. UNESCO, 1997, pp. 71-81 ; Éric Verdeil, Beyrouth et ses urbanistes. Une ville en plan 1946-1975, Presse de l’Ifpo, 2010.
Renaud Avez, L’institut français de Damas au Palais Azem (1922-1946) à travers les archives, Damas, Presses de l’Ifpo, 1993, p. 67.
Claude Le Cœur, Michel Écochard, Les bains de Damas, monographie architecturale, Imprimerie Catholique de Beyrouth, 1942.
Michel Écochard, Jean Sauvaget, « La madrasa Izziya hors les murs », dans Les Monuments Ayyoubides de Damas, Paris, éd. Broccard, 1940.
Michel Écochard, La restauration des monuments islamiques en Syrie. Beyrouth, Impr. L’Orient, Beyrouth, 1943, fonds privé.
Michel Écochard, Conférence inaugurale de l’enseignement d’urbanisme, Paris, ENSBA, 13 octobre 1967, fonds privé.
Rapport du service de l’urbanisme en Syrie, « Rapport d’ensemble 1941-1942 », 10 avril 1943, fonds Écochard, 61 IFA, boîtes n° 8.
Ibid.
Ibid.
Rapport sur la présentation de la première esquisse, 27 juillet 1942. Fonds Écochard, 61 IFA, boîte 9.
Toutes ces expressions se retrouvent dans le Rapport sur la présentation de la première esquisse, 27 juillet 1942, op. cit.
Mission aux États-Unis entreprise entre septembre 1945 et avril 1946, organisée par la direction des Relations culturelles du ministère des Affaires étrangères avec Vladimir Bodiansky, Pierre-André Emery, André Sive, Gérald Hanning, sous la direction de Eugène Claudius-Petit et Le Corbusier (en fin de mission). Michel Écochard tient un carnet de voyage pendant son séjour, il consigne ses impressions sur les différentes étapes du voyage. Chargé en 1967 d’un cours d’urbanisme à l’École nationale supérieure des beaux-arts à Paris, il s’appuie sur les notes prises dans le cadre de ce voyage pour expliquer la croissance des villes américaines (archives privées).
Jean-Louis Cohen, « The Moroccan group and the theme of habitat », Rassegna, n° 52, déc. 1992, pp. 58-67.
Jean-François Zévaco, Jean Chemineau, Élie Azagury ou Gaston Jaubert font partie de ce regroupement, ainsi que Georges Candilis et Shadrach Woods, Pierre Mas, Marcel Godefroy, directement liés à Michel Écochard (Entretien avec Georges Candilis, réalisé par Marlène Ghorayeb, Paris, juin 1993).
Les acteurs de cette période interviewés soulignent la richesse des échanges directs. « Nous étions tout à fait au courant de l’évolution du travail entrepris au Maroc. On suivait tout cela de près car c’était considéré comme avant-gardiste. De toute façon, les architectes Mouvement moderne du monde entier se retrouvaient souvent à Alger. » (Entretien avec Roland Simounet réalisé par Marlène Ghorayeb, Paris, juin 1993.)
« Maroc », L’Architecture d’aujourd’hui, n° 35, mai 1951.
Entretien avec Pierre Riboulet, réalisé par Marlène Ghorayeb, Paris, juin 1993.
Entretien avec Roland Simounet, op. cit.
Michel Écochard, « Rapport n° 2 sur le problème des réfugiés à Karachi », fonds privé, nd [1954].
Accord de coopération entre la République française et les Républiques membres de l’Union monétaire ouest-africaine.
Ces années correspondent à la mise en place des politiques urbaines et des institutions suite à l’indépendance récemment conquise. Sur l’importance de l’expérience dakaroise pour la coopération française et plus largement sur l’évolution des pratiques en la matière, voir Jean-Louis Vénard, 25 ans d’intervention française dans le secteur urbain en Afrique noire francophone, Paris, éd. Economica, 1986.
Michel Écochard, « Le problème des Plans Directeurs d’Urbanisme au Sénégal », 1963, fonds Écochard, 61 IFA, boîtes n° 111 à 116.
« Mission de Michel Écochard du 23 juillet au 7 août 1963 », fonds Écochard, 61 IFA, boîte 111.
Voir Jean-Louis Cohen, L’architecture au futur depuis 1889, op. cit. ; Jad Tabet, Marlène Ghorayeb, Éric Huybrechts, Éric Verdiel, Beyrouth, collection Portrait de ville, IFA 2001.
Michel Écochard, « Plan d’aménagement de Beyrouth et de sa banlieue 1961-1963, création d’une ville nouvelle », fonds Écochard, 61 IFA, boîte n° 36.
Ville de Beyrouth intra-muros délimitée par des frontières administratives de la ville gérée par la municipalité de Beyrouth.
Michel Écochard, « Plan d’aménagement de Beyrouth et de sa banlieue 1961-1963, création d’une ville nouvelle », op. cit.
Au sujet de l’urbanisme de Beyrouth de cette période et de l’implication de Michel Écochard voir, Éric Verdeil, Beyrouth et ses urbanistes. Une ville en plan 1946-1975, 2010, op. cit.
Michel Écochard, Urbanisme, architecture et gouvernements, conférence du 7 octobre 1981, Paris, Centre Georges Pompidou, CCI, texte dactylographié, fonds privé.
Les propositions s’appuient sur la maison traditionnelle et proposent une typologie de l’habitat qui place la cuisine dans la cour.
L’enquête concerne la région de Ghubat, voir Michel Écochard, « Nouvelle capitale du Sultanat de Oman », rapport d’études, fonds Écochard, 61 IFA, boîtes n° 181 à 187.
Pierre Devinoy, « Éloge de Michel Écochard », lors de la remise du Grand Prix national de l’architecture, 1982.
Iwan fait référence à une typologie de maison traditionnelle au Levant, composée d’une pièce centrale ouverte d’un côté à l’air libre au moyen d’un arc élevé appelé iwan et de deux pièces qui lui sont adjacentes.
Jean-Louis Cohen, L’architecture au futur depuis 1889, 2012, op. cit., p. 373.
Michel Écochard, « A quoi servons –nous ? Soixante-quinze réponses », La Nouvelle Critique, n° 120 spécial, novembre 1960, pp. 118-119.
Michel Écochard, note concernant le projet, sans aucune autre précision, fonds Écochard, 61 IFA, boîte 11.
Faez el Ahdab est diplômé de l’École française d’ingénieur de Beyrouth (EFIB) en 1929.
« Liban, Collège protestant de jeunes filles à Beyrouth », L’Architecture d’aujourd’hui, n° 72, juin 1957, pp. 22-23.
Michel Écochard, note concernant le projet, sans aucune autre précision, op.cit.
Michel Écochard, « Centre des sciences et de la santé Yaoundé », L’Architecture d’aujourd’hui, n° 150, juin-juil. 1970, pp. 32-33.
Ce projet démarre en 1963 et se prolongera jusqu’en 1979. Les établissements d’enseignement supérieur concernaient : la faculté de Droit et des Sciences Économiques, la faculté des Lettres et des Sciences Humaines, la faculté des Sciences, l’École normale supérieure, l’École fédérale supérieure agronomique, le CUSS, l’École supérieure internationale de journalisme de Yaoundé (ESIJY), l’École supérieure polytechnique (ANSP) et l’École des agents d’assurance.
Jean-Louis Boubert, Gilbert Bellogi, Josiane Couvrat, Michel Dahais, Mireille Vincent et Claude Tardits.
La Société centrale d’équipement du territoire (SCET) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, créée en 1955 dans le but de participer à l’aménagement du territoire. Elle aura une filiale à partir des années 1960 dédiée à la coopération. La SCET est devenue Service, Conseil, Expertise, Territoire.
Lettre écrite par Michel Écochard en septembre 1973 à N’dei M’ Packo ministre de l’Éducation nationale l’informant du choix du site : « Vous savez que c’est moi-même qui ai proposé le terrain actuel sur lequel se développe tout le campus et les écoles annexes. » Lettre du 21septembre, réf. 73 230, fonds Écochard, 61 IFA, boîte n° 136.
Note du 1er avril 1974 de M. Écochard au Directeur de la culture et de la formation professionnelle. Réf. 74 100, fonds Écochard, 61 IFA, boîte n° 138.
Ibid.
Lettre du 7 novembre 1977 à Monsieur le ministre de l’Éducation nationale de Michel Écochard et Jacques N’Sangue Akwa, réf. ME/77/RS, fonds Écochard, IFA.
Lettre de Michel Écochard datée du 8 novembre 1977 à l’Ambassadeur de France auprès de la République unie du Cameroun à Yaoundé, fonds Écochard, 61 IFA, boîtes n° 136 à 145.
Entretien avec Bernard Huet, réalisé par Marlène Ghorayeb, juillet 1993.
Marc Écochard, géographe de formation, a collaboré avec son père de 1967 à 1978.
Entretien avec Marc Écochard, réalisé par Marlène Ghorayeb, avril 1993.
Entretien avec Roland Simounet, réalisé par Marlène Ghorayeb, juin1993.
Lettre de Antoine Bernard, ministère des Affaires culturelles, directeur du cabinet à Max Querrien, direction de l’Architecture, datée du 20 octobre 1965, fonds privé.
Entretien avec Pierre Riboulet, réalisé par Marlène Ghorayeb, juin 1993.
Gérard Thurnauer, Jean-Louis Véret et Pierre Riboulet obtiennent le prix du meilleur diplôme en 1952, établi selon la grille des CIAM et sous l’influence de Michel Écochard. Le projet du diplôme portait sur une université « moderne », à Fès. Pierre Riboulet a gardé le souvenir d’une présentation « révolutionnaire » car sans rendu final le jour de la soutenance.
Entretien avec Pierre Riboulet, op. cit.
Gérard Thurnauer et le groupe CIAM-Paris, « Entretien avec Catherine Blain », Paris le 12 octobre 2004, pp. 273-284, dans Jean-Lucien Bonillo, Claude Massu, Daniel Pinson (dir.) La modernité critique. Autour du CIAM 9 d’Aix-en-Provence, Marseille, Imbernon, 2006.
Pierre Mas soutient une thèse en 1950 intitulée Les Phénomènes d’urbanisation et les bidonvilles du Maroc, à l’Institut d’urbanisme de Paris.
Suite aux entretiens réalisés par Marlène Ghorayeb avec Bernard Huet et Jean Écochard en 1993.
Norbert Laurent et Alain Pélissier, « Hommage à Michel Écochard », extrait d’un entretien réalisé en décembre 1984, Techniques et Architecture, septembre 1985, n° 361.
Entretien avec Georges Candilis, op. cit.
Débat sur l’urbanisme, exposé de Michel Écochard, fonds privé.
Lettre d’Eugène Claudius-Petit au général Guillaume résident général au Maroc le 28 novembre 1952, fonds Écochard, 61 IFA, boîte n° 10.
Michel Écochard, Conférence inaugurale de l’enseignement d’urbanisme, 13 octobre 1967, fonds privé.
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