Notes
Mlle. de St.-G***, La Quintessence des nouvelles historiques, critiques, politiques, morales et galantes , n° 65 de 1722, 6 août 1722, La Haye, p. 1.
Robert Muchembled, Une histoire de la violence, de la fin du Moyen Âge à nos jours, Paris, Le Seuil, 2008, p. 381-398.
France, Nantes, Archives Départementales (AD) de Loire-Atlantique, B 4580, fo 138-140, Rapport de navigation de la Garonne, 18 août 1722 ; France, Paris, Archives de la Marine, B3 269, Lettre de l’intendant Silly, 5 septembre 1721.
Mickaël Augeron, Philippe Hrodej, « Entre course, contrebande et piraterie, la conquête des mers lointaines au xvie siècle », in Gilbert Buti, Philippe Hrodej (dir.), Histoire des pirates et des corsaires de l’Antiquité à nos jours, Paris, CNRS Éditions, 2016, p. 151-169 ; Jean-Pierre Moreau, Une histoire des pirates, des mers du Sud à Hollywood, Paris, Éditions Tallandier, 2016.
Philippe Hrodej, « De la flibuste à la “forbannerie” (1650-1720) », in Gilbert Buti, Philippe Hrodej (dir.), Histoire des pirates et des corsaires…, op. cit., p. 216-218 ; Jean-Pierre Moreau, Pirates au jour le jour, op. cit., p. 17-23. Sur les activités piratiques au début du xixe siècle, voir notamment : Ryan Espersen, « Course, piraterie et commerce illégal des esclaves au début du xixe siècle au nord de la Caraïbe », in Jean-Sébastien Guibert, Boris Lesueur (dir.), Entre Exclusif et contrebande, Le commerce colonial aux Antilles (xviie-début xixe siècle), Paris, L’Harmattan, à paraître ; Guy Chet, The ocean is a wilderness, Atlantic piracy and the limits of state authority, 1688-1856, Amherst, University of Massachusetts Press, 2014.
Cette période est parfois connue sous le chrononyme « d’âge d’or de la piraterie atlantique » (Marcus Rediker, Pirates de tous les pays, l’âge d’or de la piraterie atlantique (1716-1726), Paris, Libertalia, 2008).
Les deux couronnes s’accordent pour faire « arrêter et punir toutes ces sortes de pirates et de forbans […] des peines qu’ils auront méritées, pour inspirer de la crainte et servir d’exemple aux autres » (Mémoires des commissaires du roi et de ceux de sa majesté britannique sur les possessions et les droits respectifs des deux couronnes en Amérique, avec les actes publics et pièces justificatives, tome second, Paris, Imprimerie Royale, 1755, p. 154-155).
Daniel Heller-Roazen, L’ennemi de tous, le pirate contre les nations, Paris, Le Seuil, 2010, p. 127 ; Clémentine Lacrotte, La piraterie et le droit international (fin xve – xviiie siècle), thèse de doctorat en Histoire du Droit et des Institutions sous la direction de Nicolas Leroy, université de Montpellier, 2017, p. 126.
Voir par exemple Roland Le Huenen, « Réflexions dans la marge : le pirate, de l’Histoire au discours », in Sylvie Requemora, Sophie Linon-Chipon (dir.), Les Tyrans de la mer, Paris, Presses Universitaires de Paris-Sorbonne, 2002, p. 403-412.
Jean Meyer, « La Mer, une exception culturelle mondiale : la violence, le licite, l’illicite, le toléré, l’interdit à l’époque moderne », in Mickaël Augeron, Mathias Tranchant (dir.), La Violence et la Mer dans l’espace atlantique (xiie-xixe siècle), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2004, p. 14.
Voir notamment Cécile Lavergne, Anton Perdoncin, « Éditorial, La violence à l’épreuve de la description », Tracés, Revue de Sciences humaines, en ligne, 19, 2010.
Ces sources nous éclairent sur les colonies des Îles du Vent (Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Grenade et Tobago), de Saint-Domingue, de la Guyane et de la Nouvelle-France.
Sur l’usage de la violence par les flibustiers du xviie siècle, voir Patrick Villiers, « La violence flibustière, violence terrienne ou violence maritime ? », in Mickaël Augeron, Mathias Tranchant (dir.), La Violence et la Mer…, op. cit. , p. 251-267.
Statistiques réalisées sur 416 voyages aux Antilles (Saint-Domingue ou Îles du Vent) enregistrés au greffe de l’Amirauté de Nantes. On peut noter que 51 navires nantais, munis de commissions, profitent également de leurs voyages pour attaquer et rançonner des navires de commerce ennemis.
Statistiques réalisées sur 518 voyages aux Antilles (Saint-Domingue ou Îles du Vent). Il faut rajouter à ce premier bilan les attaques, nombreuses certaines années, menées également sur les bancs de Terre-Neuve (voir à ce sujet Philippe Hrodej, « Les prédations pirates à Terre-Neuve de 1688 à 1725 », Scott Jamieson, Anne Pelta, Anne Thareau (dir.), La présence française à Terre-Neuve et Labrador, d’hier à demain, Newfoundland and Labrador Studies, no 3, 2015, p. 200-224).
Ce sont surtout les navires de pêche de Terre-Neuve qui parviennent à réussir ainsi leurs fuites.
Kevin Porcher, « “Voleurs de mer” La piraterie et le commerce maritime dans les Îles du Vent (1713-1730) », in Jean-Sébastien Guibert, Boris Lesueur (dir.), Entre Exclusif et contrebande, Le commerce colonial aux Antilles (xviie-début xixe siècle), Paris, L’Harmattan, à paraître.
France, Aix-en-Provence, Archives nationales de l’outre-mer (ANOM), C8A 26, fo 133, 14 février 1719.
David Cordingly, Under the black flag, The romance and the reality of life among the pirates, New York, Random House Trade Paperback Edition, 2006, p. 108.
Jean Soulat, « À bord ou à terre, Autour de la culture matérielle des pirates », in Jean Soulat (dir.), Archéologie de la piraterie des xviie et xviiie siècles, Étude de la vie quotidienne des flibustiers dans les Caraïbes et l’océan Indien, Drémil-Lafage, Éditions Mergoil, 2019, p. 213-244.
Le chiffre réel est légèrement plus élevé car les premières déclarations de la période étudiée ne mentionnent pas tout le temps le nombre d’hommes d’équipage. Par ailleurs, la présence de passagers n’est pas systématiquement signalée.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 26, fo 238, Lettre du lieutenant-général de Feuquières, 30 décembre 1719.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 31, fo 9, Déclaration du maître de bateau René Riché, 17 janvier 1723.
Philippe Hrodej, « De la flibuste à la “forbannerie”…, op. cit., p. 220.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 26, fo 96, Lettre du lieutenant-général de Feuquières et de l’intendant Bénard, 12 juillet 1719.
France, Bordeaux, AD Gironde, 6B 1168, Déclaration du capitaine Jean Germon, 8 juillet 1719.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 88-89 vo, Rapport de navigation de la Généreuse, 1er septembre 1723.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 139-140, Rapport de navigation du Saint-Charles, 4 mai 1724.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 31-32, Rapport de navigation du Saint-Jean-Baptiste, 5 février 1723.
Charles Johnson, A general history of the pyrates, from their first rise and settlement in the island of Providence, to the present time, with the remarkable actions and adventures of the two female pyrates, Mary Read and Anne Bonny, Londres, p. 411-416.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C7A 9, fo 136, Déclaration du capitaine Nicolas Gernon, 17 juin 1724.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 131-133 vo, Rapport de navigation de l’Excellent, 23 mars 1724.
France, La Rochelle, AD Charente-Maritime, B 5713, fo 203-207 vo, Déclaration du pilote Jean Mondot, 27 août 1716.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 28, fo 15, Lettre du lieutenant-général de Feuquières et de l’intendant Bénard, 3 février 1721.
France, La Rochelle, AD Charente-Maritime, B 5714, fo 257-257 vo, Lettre d’Élie Bujaud, 27 août 1717.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 97 vo, Rapport de navigation du Jacques Pêcheur, 25 octobre 1723.
Kevin Porcher, « “Faire le métier de pirate” dans les Antilles, l’exemple de Thomas Dulain (1728-1729) », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, tome 127, 2020, n°1, p. 200 ; France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 9-10, Rapport de navigation du Saint-René, 18 novembre 1722.
Cécile Lavergne, Anton Perdoncin, « Éditorial, La violence à l’épreuve de la description », op. cit., p. 4.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 88-89 vo, Rapport de navigation de la Généreuse, 1er septembre 1723.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 82 vo -83, Rapport de navigation de l’Heureux, 20 août 1723.
Jean-Pierre Moreau, Pirates au jour le jour, op. cit., p. 109.
Les exemples de coups de sabres et de bâtons donnés durant le pillage sont nombreux. Nous pouvons retenir le cas du capitaine de la Trompeuse qui est tellement maltraité qu’il ne peut pas revenir en Martinique et « qui est resté malade à ladite île [de la] Grenade, des blessures que lesdits forbans lui ont faites » (France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 31, fo 9, Déclaration du maître de bateau René Riché, 17 janvier 1723).
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 115 vo, Rapport de navigation du Brave, 15 décembre 1723.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4579, fo 83-84 vo, Rapport de navigation du Saint-Esprit, 20 juillet 1720.
Marcus Rediker, Les forçats de la mer, Marins, marchands et pirates dans le monde anglo-américain (1700-1750), Paris, Libertalia, 2010, p. 387-393.
Kevin Porcher, « La piraterie en Guadeloupe dans les années 1720 », Bulletin de la Société d’Histoire de la Guadeloupe, no 183, 2019, p. 15-38.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 27, fo 81, Lettre du lieutenant-général de Feuquières et de l’intendant Bénard, 13 octobre 1720 ; Sr. B., La Quintessence des nouvelles historiques, critiques, politiques, morales et galantes, n° 65 de 1723, 12 août 1723, La Haye, p. 1.
Alexandre Olivier Oexmelin, Histoire des avanturiers…, op. cit. ; voir aussi Jacques Gasser, Dictionnaire des flibustiers des Caraïbes, Corsaires et pirates français du xviie siècle, Les Sables d’Olonne, Éditions de Beaupré, 2017, p. 362-374.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 27, fo 107, Lettre du lieutenant-général de Feuquières et de l’intendant Bénard, 6 novembre 1720.
Cette exécution est pourtant présentée comme un fait historique dans plusieurs ouvrages, notamment anglo-saxons.
Gilbert Buti, Philippe Hrodej (dir.), Dictionnaire des corsaires et pirates, Paris, CNRS Éditions, 2013, p. 692.
Pierre Prétou, Denis Roland (dir.), Fureur et cruauté des capitaines en mer, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2012 ; Mickaël Augeron, Mathias Tranchant (dir.), La Violence et la Mer…, op. cit.
Par exemple Charles Frostin, Les révoltes blanches à Saint-Domingue aux xviie et xviiie siècles : Haïti avant 1789, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2008 (1975).
Focalisée sur la prédation, la piraterie est une activité peu diversifiée, contrairement à la plupart des bandes de brigands à terre, ce qui explique que les interactions des forbans en dehors du navire soient très limitées (voir Nicole Dyonet, « Les bandes de voleurs et l’histoire », in Lise Andries (dir.), Cartouche, Mandrin et autres brigands du xviiie siècle, Paris, Éditions Desjonquères, p. 212).
Martine Acerra, « Conclusion », in Mickaël Augeron, Mathias Tranchant (dir.), La Violence et la Mer…, op. cit., p. 518.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4579, fo 83-84 vo, Rapport de navigation du Saint-Esprit, 20 juillet 1720.
53 femmes adultes sont effectivement mentionnées parmi les passagers de la Garonne, les autres sont des filles mineures (Archives de la Marine, B3 269, Lettre de l’intendant Silly, 5 septembre 1721).
Jean-Pierre Moreau, Pirates au jour le jour, op. cit., p. 59.
Ordonnance de la marine, du mois d’août 1681, Commentée et conférée avec les anciennes ordonnances, et le droit écrit, avec les nouveaux règlements concernant la marine, Paris, G. Cavelier, 1714, p. 138-140 et p. 171-174 ; Ordonnance de Louis XIV pour les armées navales et arsenaux de Marine, Paris, Estienne Michallet, 1689, p. 71-89.
Édouard Charton (dir.), Le Magasin pittoresque, volumes 9 à 10, Paris, Bureaux d’Abonnement et de Vente, 1841, p. 223-224.
Kevin Porcher, « “Faire le métier de pirate” dans les Antilles…, op. cit., p. 193.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4584, fo 13 vo-15, Rapport de navigation de l’Expédition, 21 mars 1729.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8B 8, no 51, Lettre du lieutenant-général de Feuquières et de l’intendant Bénard, 2 mai 1722.
Le concept de base s’applique essentiellement à la violence politique dans l’entre-deux-guerres, ce qui est controversé, mais Valérie Toureille propose de le réduire aux comportements individuels (Valérie Toureille, Vol et brigandage au Moyen Âge, Paris, Presses Universitaires de France, 2006, p. 156).
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 39, fo 468, Lettre de Thomas Dulain, 1728.
La carrière de la plupart des pirates ne dépasse pas un an : s’ils ne sont pas tués au combat ou capturés, ils finissent généralement amnistiés.
Kevin Porcher, « Chemineau, Un indigne pirate et forban », Roccafortis, n° 61, janvier 2018, p. 20.
La Fosse est un quartier portuaire de Nantes ; France, Nantes, Archives Municipales de Nantes, EE 219, fo 3, Lettre adressée au comte de Maurepas, 12 avril 1729.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 27, fo 96, Déclaration du capitaine Alexandre Patresson, 17 décembre 1719.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4578, fo 9 vo-11, Rapport de navigation de la Fidélité, 13 octobre 1717.
France, Nantes, AD Loire-Atlantique, B 4581, fo 88-89 vo, Rapport de navigation de la Généreuse, 1er septembre 1723.
France, Bordeaux, AD Gironde, 6B 1176, Déclaration du capitaine Jean Girard, 18 juin 1723.
Kevin Porcher, « “Faire le métier de pirate” dans les Antilles…, op. cit., p. 187-214.
France, Bordeaux, AD Gironde, 6B 1174, Ordres donnés par les armateurs au capitaine de la Marguerite, 27 janvier 1722 ; France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 24, fo 143, Lettre du lieutenant-général de Feuquières, 12 mai 1718.
France, La Rochelle, AD Charente-Maritime, B 5711, fo 175-188 vo, Lettre du capitaine Autan, 19 octobre 1715.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 12, fo 274, Lettre de l’intendant Robert, 6 novembre 1700.
France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 27, fo 41, Lettre du lieutenant-général de Feuquières et de l’intendant Bénard, 8 juin 1720.
Clémentine Lacrotte explique que les violences physiques (meurtres, actes de torture…) sont considérées comme des crimes commis à l’occasion des actes de pirateries (qui eux, restent des vols en mer), donc couverts également par les amnisties (Clémentine Lacrotte, La piraterie et le droit international…, op. cit., p. 121 et 228).
Contrairement à Saint-Domingue, la colonie des Îles du Vent est effectivement dépourvue de navires de guerre en stationnement permanent à cette époque (France, Aix-en-Provence, ANOM, C8A 27, fo 107, Lettre du lieutenant-général de Feuquières et de l’intendant Bénard, 6 novembre 1720).
L’aide attendue reste cependant très modeste, les crédits alloués à la Marine étant fortement limités après 1713 (Robert Muchembled (dir.), Patrick Villiers, Jean-Pierre Duteil, L’Europe la mer et les colonies, xviie-xviiie siècle, Paris, Hachette, 1997, p. 79).
Françoise Du Sorbier, Récits de gueuserie et biographies criminelles de Head à Defoe, Paris, Didier Érudition, 1984, p. 11 ; Huguette Krieff, « À l’abordage de l’idée d’énergie : l’héroïsation de la flibuste de Courtilz de Sandras à Voltaire », in Sylvie Requemora, Sophie Linon-Chipon (dir.), Les Tyrans de la mer, op. cit. , p. 336 ; Robert Muchembled, Une histoire de la violence…, op. cit., p. 386.
Mercure de France, juin 1724, deuxième volume, Paris, p. 1409.
« Low […] ordered the captain’s lips to be cut off, which he broiled before his face, and afterwards murdered him and all the crew, being thirty-two persons » (Charles Johnson, A general history of the pyrates…, op. cit., p. 377).
Patrice Peveri, « Littérature de colportage et contrôle de l’opinion : une relecture de l’Histoire de la vie et du procès de Louis-Dominique Cartouche », in Lise Andries (dir.), Cartouche, Mandrin et autres brigands du xviiie siècle, op. cit., p. 269-292.
Robert Muchembled, Une histoire de la violence…, op. cit., p. 386 ;
Charles Johnson, A general history of the pyrates…, op. cit., p. 238 (traduction par Henri Thiès et Guillaume Villeneuve dans Daniel Defoe, Les Chemins de fortune, Histoire générale des plus fameux pyrates, tome I, Paris, Éditions Phébus, 1990, p. 286).
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