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    <title>Documents d’archéologie méridionale</title>
    <link>http://journals.openedition.org/dam</link>
    <description>Revue d’archéologie consacrée à l’étude des cultures du Sud de la France entre le début de l’âge de Bronze et la fin de l’âge de Fer</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7437">
    <title>La fortification de l’habitat 2 d’Entremont (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône) : mur à parement interne ou enceinte double ?</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La fouille préventive réalisée sur le site d’Entremont en 2021 a livré des informations inédites sur la fortification de l’habitat 2 de l’oppidum. Contrairement à l’idée qui prévalait d’un unique mur à deux parements, ce monument s’est révélé constitué de l’accolement de deux murs qui pourraient ne pas avoir été contemporains, mais construits à deux moments différents. Cette découverte n’ouvre pas seulement des perspectives inattendues sur le site et sur son processus de fortification, elle relance aussi la question de son positionnement politique et stratégique et interroge sur la façon dont ses dirigeants ont répondu aux événements intervenus durant la période de la conquête romaine, ou les ont anticipés.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Núria Nin</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7437</link>
    <dc:date>2025-10-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7398">
    <title>Les objets en verre protohistoriques du Cailar (Gard)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Sur le site du Cailar, comptoir lagunaire implanté au débouché des vallées du Vistre et du Rhôny, 30 fragments de parures en verre de la fin du I<sup>er</sup> millénaire av. J.-C. ont été découverts, ainsi qu’un exceptionnel fragment de vaisselle méditerranéenne fabriquée par enduction sur noyau d’argile. La collection se distingue par la présence d’éléments d’importations, mais aussi par un lot relativement important de parures celtiques. Les approches statistiques de la répartition territoriale des bracelets en verre dans la région et à plus large échelle permettent de mettre en lumière ce lot de huit bracelets en verre. L’étude typologique a été complétée par l’analyse élémentaire en La-ICP-MS de 14 de ces objets. Ainsi, les objets en verre du Cailar participent à renseigner à la fois les réseaux méditerranéens dans lesquels s’insèrent le site, les productions celtiques locales, et également les pratiques de dépôts qui y prirent place.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Joëlle Rolland</dc:creator> 
    <dc:creator>Réjane Roure</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7398</link>
    <dc:date>2025-10-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7359">
    <title>Les chenets de terre cuite protohistoriques d’Illiberis/Elne (Pyrénées-Orientales)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Dans le Midi de la France, l’emploi des chenets au cours de l’âge du Fer se concentrait jusqu’à présent sur une région relativement restreinte, centrée sur le Languedoc oriental. Au-delà, et en particulier à l’ouest, les découvertes restaient très ponctuelles et souvent sensiblement plus tardives. Récemment, la réalisation de nouvelles fouilles programmées dans l’agglomération protohistorique d’Elne, dans la plaine du Roussillon, combinée à l’analyse des collections anciennes, a permis de constater que leur emploi n’y était pas rare au cours des v<sup>e</sup> et iv<sup>e</sup> s. av. J.-C. L’étude des différents éléments identifiés, dont un retrouvé en place sur son foyer, montre leur singularité. Elle permet de compléter les cartes de répartition de ces objets, entre Languedoc et Catalogne, tout en signalant que leur méconnaissance peut aussi provenir de la difficulté de leur identification au sein des collections archéologiques, en particulier les fouilles anciennes.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jérôme Bénézet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7359</link>
    <dc:date>2025-10-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7321">
    <title>Le mobilier céramique protohistorique issu de la chapelle du Saint-Esprit à Antibes (Alpes-Maritimes)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Entre 1981 et 1984, des fouilles menées à l’intérieur de la chapelle du Saint-Esprit, au cœur de la vieille ville d’Antibes dans les Alpes-Maritimes, ont mis au jour une stratigraphie s’échelonnant entre le premier âge du Fer et l’époque médiévale. L’étroitesse des fenêtres d’observation ne permet pas d’analyse planimétrique des niveaux de l’âge du Fer, qui représentent une séquence comprise entre le début du <span style="font-variant:small-caps;">vi</span><sup>e</sup> s. et le milieu du <span style="font-variant:small-caps;">v</span><sup>e</sup> s. av. n. è. et attestent la présence d’un habitat. Cette contribution livre, à la suite d’une présentation de ces niveaux, l’étude de l’ensemble du mobilier céramique protohistorique qui en est issu, ainsi que le mobilier protohistorique résiduel provenant des strates postérieures.</p>
      <p class="texte">céramique, faciès culturel, Antibes, Alpes-Maritimes, habitat, âge du Fer</p>
      <p class="texte">Between 1981 and 1984, excavations carried out inside the chapel of the Saint-Esprit, in the heart of the old town of Antibes in the Alpes-Maritimes, revealed a stratigraphy spanning between the First I...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Lise Damotte</dc:creator> 
    <dc:creator>Michel Bats</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7321</link>
    <dc:date>2025-10-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7279">
    <title>Sépulture à parure cérémonielle féminine et autres tombes du premier âge du Fer sur le causse de Blandas (Gard)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article présente ici en détail, pour la première fois, un bilan de l’ensemble des données disponibles concernant les sépultures du premier âge du Fer découvertes sur le causse de Blandas dans le Gard. Ces découvertes remontent à la seconde moitié du <span style="font-variant:small-caps;">xix</span><strong><sup>e</sup></strong> s. et à la première moitié du <span style="font-variant:small-caps;">xx</span><sup>e</sup> s. Pour chaque tombe sont fournis, lorsque cela est possible, une description du monument et des fouilles, les renseignements concernant les défunts et la manière dont ils ont été traités, une étude des objets déposés dont la majorité était restée inédite ou sommairement publiée. S’ensuit dans chaque cas une proposition de datation. Cette partie analytique est complétée par une synthèse sur les pratiques funéraires de cette époque dans cette petite région, qui souligne des rapprochements très forts avec ce que l’on connaît dans les autres Grands Causses et dans les Garrigues du Languedoc oriental. Elle fait ressortir le caractère très particulier de l’une de ces sépultures, celle de la femme pré...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Bernard Dedet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7279</link>
    <dc:date>2025-10-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7218">
    <title>La valve de moule en pierre de Pauligne (Aude) et la fonte du bronze en Occitanie protohistorique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Une valve de moule en pierre trouvée de façon isolée sur le site du Plos à Pauligne (Aude) présente sur ses grandes faces les négatifs partiels et successifs de deux objets : une hache à ailerons terminaux et une épingle à tête ajourée en rouelle attribuables au complexe Mailhac I du Bronze final IIIb. La roche utilisée pour réaliser l’objet a pu être déterminée comme un chloritoschiste par spectroradiométrie à réflectance diffuse. La provenance de cette matière première est probablement pyrénéenne. Une zone d’ateliers de fabrication de bracelets en chloritoschiste du Bronze final a été découverte dans le massif de l’Agly (Pyrénées-Orientales) et cette même roche y a été utilisée pour des moules de bronziers. L’inventaire des fragments de moules de bronziers en pierre de la région Occitanie a été constitué comme ensemble de comparaison (au moins 80 spécimens). Dans ce territoire, ceux en chloritoschiste et en roches micacées (à chlorite et à micas) constituent entre 14 % et 75 % des...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jean Vaquer</dc:creator> 
    <dc:creator>Michel Ererra</dc:creator> 
    <dc:creator>Jean Guilaine</dc:creator> 
    <dc:creator>Valérie Porra-Kuteni</dc:creator> 
    <dc:creator>Dominique Baudreu</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7218</link>
    <dc:date>2025-10-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7164">
    <title>Une tombe de la fin du Bronze moyen ou du début du Bronze final découverte au Val d’Or à Moras-en-Valloire (Drôme)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Le dépôt de crémation de la zone d’activité du Val d’Or à Moras-en-Valloire (26) a été fouillé en 2020 lors d’un diagnostic archéologique. Il contient une faible partie des restes osseux calcinés d’un sujet adulte ou subadulte de sexe indéterminé, datés de la fin du Bronze moyen ou du début du Bronze final. L’ossuaire est conservé à l’intérieur d’une enveloppe textile ou en cuir, surmontée par un vase posé à l’envers. Le maintien d’un espace vide a pu être assuré au moyen d’un coffrage en bois calé par quelques galets. Les gestes de condamnation des objets non brûlés (pliage de l’épingle, découpage du bracelet) et leur dépôt soigneux dans la fosse sont rarement observés dans la région pour cette période. Cette découverte, remise en perspective dans le contexte régional, confirme la variabilité des pratiques funéraires observées le long du Rhône et constitue un jalon supplémentaire de la diffusion précoce de la pratique crématoire à l’est du sillon rhodanien.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Cyril Gaillard</dc:creator> 
    <dc:creator>Fabien Isnard</dc:creator> 
    <dc:creator>Jean-Luc Gisclon</dc:creator> 
    <dc:creator>Éric Néré</dc:creator> 
    <dc:creator>Pierre Rigaud</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7164</link>
    <dc:date>2025-10-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7089">
    <title>Un village perché du piémont cévenol au début du second âge du Fer :Vié-Cioutat I (Mons, Gard)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les recherches menées sur le site de Vié-Cioutat entre 1966 et 1979 ont permis de reconnaître quatre grandes phases d’occupation du site, du Néolithique à l’âge du Fer : Néolithique final (Vié-Cioutat 0), du milieu du V<sup>e</sup> s. à la fin du IV<sup>e</sup> s. av. J.-C. (Vié-Cioutat I), de la fin du II<sup>e</sup> s. av. J.-C. à Auguste (Vié-Cioutat II) et du dernier quart du I<sup>er</sup> s. av. J.-C. à la seconde moitié du II<sup>e</sup> s. apr. J.-C. (Vié-Cioutat III). Cet article concerne le premier village qui permet d’illustrer l’originalité de la région sous-cévenole par rapport, notamment, aux habitats du Languedoc oriental plus proches de la Méditerranée. C’est une agglomération peu dense de maisons en torchis sur solins de pierres et poteaux porteurs, occupées durant des laps de temps assez courts, coexistant avec des terrains non bâtis, dépourvue d’une enceinte bâtie. Elle est habitée par des agriculteurs-éleveurs, et les échanges avec les contrées proches de la côte, où circulent les produits importés du domaine marseil...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Bernard Dedet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7089</link>
    <dc:date>2023-01-19</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7064">
    <title>Bâtons ferrés et aiguillons des paysans-éleveurs du sud de la Gaule à l’âge du Fer : une proposition d’interprétation</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les douilles coniques de petites dimensions en fer sont couramment considérées comme des talons de javelines, voire de lances. Cette note propose de les interpréter comme embouts pour aiguillons ou bâtons de marche. Cette lecture se fonde sur les dimensions, et en particulier le diamètre interne de l’ouverture de la douille, très infé- rieur à celui des talons de lances avérés. La prise en considération des lieux de découverte est également importante. Pour ces objets, très peu de tombes sont concernées, et les deux cas répertoriés sont bien particuliers. En revanche, beaucoup d’embouts proviennent d’habitats, mais aussi de voies de circulation protohistoriques et même d’un parc à bétail. Enfin, argument supplémentaire, l’existence de quelques exemplaires semblables en bronze ne pouvant servir que d’embouts d’aiguillon, car à cette époque, pointes et talons de lance sont alors en fer.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Bernard Dedet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7064</link>
    <dc:date>2022-11-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/dam/7027">
    <title>L’occupation protohistorique (Ve-IIIe s. av. n. è.) le long du chemin du Mas Neuf à Nîmes (Gard) : tentative de restitution et hypothèses</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La multiplication des opérations de diagnostics et de fouilles aux abords du chemin du Mas Neuf au sud de l’agglomération de Nîmes (Gard) a permis la mise au jour d’une documentation riche mais disparate. Ainsi, cet article vise à donner du sens à ces découvertes notamment pour appréhender cette portion du paysage protohistorique entre le V<sup>e</sup> et le III<sup>e</sup> s. av. n. è.</p>
      <p class="resume">Si l’accent est essentiellement mis sur la définition des établissements agricoles – organisation, superficie, datation – les synthèses thématiques offrent une lecture dynamique des occupations en privilégiant les comparaisons avec des sites de référence. Les hypothèses proposées, sans apporter de réponses définitives, interrogent sur la nature des groupes humains qui vivent dans ces établissements et du lien qu’ils entretiennent avec la propriété de la terre.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Pierre SÉJALON</dc:creator> 
    <dc:creator>Antoine RATSIMBA</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/dam/7027</link>
    <dc:date>2022-11-22</dc:date>
  </item>
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