Bibliographie
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Notes
Picasso cité par Marie-Laure BERNADAC, « Picasso cannibale. Déconstruction-reconstruction des Maîtres », in : Picasso et les Maîtres, Paris : Éditions de la Réunion des musées nationaux, 2008, p. 37.
Nous empruntons la formule à Annick COLONNA CESARI et Marion FESTRAETS, « Le choc Picasso », L’Express, 06/10/2008.
Marie-Laure BERNADAC, art. cit., p. 37.
Scénario dont le tournage n’aboutit pas jusqu’au film intitulé « Le subtil oiseleur » que le cinéaste Alain Jaubert a présenté le 22 janvier 2021, en avant-première au Louvre.
Michel FOUCAULT, « Les Ménines », Le Cahier de l'Herne, n° 95, 2011, sous la direction de Philippe Artières, Jean-François Bert, Frédéric Gros, Judith Revel, Tapuscrit de dix-huit pages.
« En face du peintre Velázquez, régnant dans l’ombre sur des figures que nous ne voyons pas, et appelé à disparaître, Picasso a fait croître un autre magicien : celui qui est du côté de la lumière, de la danse, de la couleur pure, de la mélodie et de ses infinies transformations. Velázquez faisait glisser toute la scène vers la gauche, vers l’ombre : du côté de la peinture et de la peinture peignant la peinture. Picasso fait glisser toutes ses variations vers la droite, vers la lumière : du côté de la musique, et de la musique transformant la peinture » (Michel FOUCAULT, « Les Ménines », p. 30).
Voir l’article de Santiago SEBASTIÁN LÓPEZ, « El barroco en Andalucía », in : Manuel Peláez del Rosal (coord.), Conferencias de los Cursos de Verano de la Universidad de Córdoba, Universidad de Córdoba : Monte de Piedad y Caja de Ahorros de Córdoba, vol. 1, 1984, p. 351-364.
Luis Caparrós ESPERANTE, « 24 Diciembre XXXV : revueltas de un poema de Picasso », Bulletin of Spanish Studies, 94, 2017, p. 18.
Cité par Peter STANDISH, Línea y color: desde la pintura a la poesía, Frankfurt am Main : Vervuert, Madrid : Iberoamericana, 1999, p. 29.
Michael ANDROULA, Picasso poète, Paris : Beaux-arts de Paris, 2008, p. 7.
OVIDE, Les Métamorphoses, Lausanne : Albert Skira, 1931. L’ouvrage contient 30 eaux-fortes de Picasso.
PÉTRARQUE, Cinq sonnets, Paris : J. Dumoulin, 1947. Une gravure intitulée Tête de femme, eau-forte, datée du 9 janvier 1945 y figure.
Fernando de ROJAS, La Célestine. Paris : Fequet et Baudier, 1971. 66 gravures (réalisées entre le 11 avril et le 18 août 1968), non signées, consultables sur le site suivant : http://www.williambennettmodern.com/artists/picasso/portfolios/celestine.php.
Luis de GÓNGORA Y ARGOTE, Vingt poèmes, Paris : Fequet et Baudie, 1948. 41 gravures, technique de l’eau-forte au sucre.
Pablo PICASSO, El bobo, 1959, collection privée. Consultable sur le site https://www.pablo-ruiz-picasso.net/work-257.php
Pour cette partie, j’ai consulté avec profit l’article de William J. NOWAK, « Picasso’s Celestina Etchings : Portrait of the Artist as Reader of Fernando de Rojas », Arizona Journal of Hispanic Cultural Studies, 2005, p. 53-69 ainsi que l’ouvrage de Caros SALUS, Picasso and Celestina : the artiste vision of the Procuress, Newark : Juan de la Cuesta Press, 2015.
Voir la thèse de doctorat de Sara GONZÁLEZ ÁNGEL, El siglo de oro español en el imaginario surrealista, Thèse de doctorat, Séville, 2020, sous la direction de Mercedes Comellas Aguirrezábal.
On peut consulter ce dessin sur le site https://celestinavisual.org/items/show/1696
Fernando de ROJAS, La Celestina / La Célestine. Tragi-comédie de Calixte et Mélibée, Préface et traduction de Pierre HEUGAS, Collection Aubier Montaigne, 1970, p. 200.
Fernando de ROJAS, La Célestine, p. 210.
Fernando de ROJAS, p. 156.
Je renvoie à La Célestine 54 consultable sur le site http://www.williambennettmodern.com/artists/picasso/pieces/PICA1119.php
Fernando de ROJAS, La Célestine, p. 336.
Je renvoie à La Célestine 55 consultable sur le site http://www.williambennettmodern.com/artists/picasso/pieces/PICA1120.php
Je renvoie à La Célestine 39 consultable sur le site http://www.williambennettmodern.com/artists/picasso/pieces/PICA1103.php
Reproduite dans la correspondance Picasso/ Apollinaire : Pierre CAIZERGUE et Hélène SECKEL (éd.), Picasso/ Apollinaire, Paris : Gallimard : Réunion des musées nationaux, 1992, p. 61.
Pablo PICASSO, 347 gravures, catalogue d’exposition, Paris : Galerie Louise Leiris, 18 décembre 1968-1er février 1969, Paris : Draeger Frères, 1968.
Beryl BARR-SHARRAR, « Some Aspects of Early Autobiographical Imagery in Picasso's Suite 347 », The Art Bulletin, 54 (4), 1972, p. 516–533. JSTOR, www.jstor.org/stable/3049039. Consulté le 4 mars 2021.
Le Gréco est exposé avec Kandinsky en 1912 et on le considère alors comme un maître d’avant-garde (voir Eric STORM, El descubrimiento del Greco, Madrid : Marcial Pons, 2011, chap. VII et p. 180-188). On peut véritablement parler d’un « siècle d’or d’avant-garde », perçu comme tel depuis la France, et c’est cette approche que Picasso développe avec le Góngora de la génération de 1927, le Quichotte, la Célestine, et avec Velázquez.
Cité par Roberto OTERO, Loin d’Espagne, rencontres et conversations avec Picasso, Barcelone : Dopesa, 1975. Traduit et cité dans Marie-Laure BERNADAC et Androula MICHAEL (éd.), Picasso : Propos sur l’art, Paris : Gallimard, 1998, p. 143.
Philippe SOLLERS, L’éclaircie, Paris : Gallimard, 2012, p. 216.
GÓNGORA, « Sonnet III », consultable sur le site https://www.moma.org/collection/works/29571
Voir l’ouvrage de Fernando BOUZA, Corre manuscrito : una historia cultural del siglo de oro, Madrid : Marcial Pons Historia, 2001.
La traduction figurait préalablement dans une édition des Cahiers d’art illustrés par des dessins d’Ismael G. de la Serna en 1928. Zdzisław Milner est un poète français d'origine polonaise né le 22 octobre 1887 à Varsovie et mort le 5 juin 1965 à Suresnes. Traducteur d'ouvrages classiques de langue espagnole, il est à l’initiative de l’introduction de Góngora en France.
Voir Alan S. TRUEBLOOD, « Góngora visto por Picasso », Actas del IX Congreso de la Asociación Internacional de Hispanistas 18-23 agosto 1986, Berlin : Vervuert, 1989, p. 655-663.
Alan S. TRUEBLOOD, « Góngora visto por Picasso », p. 655.
Portrait consultable sur le site https://galeriemichael.com/product/pablo-picasso-gongora-illustration-portrait-de-gongora-dapres-velazquez/
Nous renvoyons à la thèse d’Héctor RUIZ sur les apariencias : Apariencia ou l’instant du dévoilement : théâtre et rituels dans l’Espagne du Siècle d’or (Thèse soutenue à la Sorbonne en 2019, sous la direction de madame Mercedes BLANCO).
Eau-forte, 3 février 1970, consultable sur le site https://www.tate.org.uk/art/artworks/picasso-etching-3-february-1970-iv-5-6-march-1970-l-10-p77583
Douglas COOPER, « Courrier des lecteurs », Connaissance des arts, 257, Paris, juillet 1973, cité par Camille CHESNAIS https://arts.ens.psl.eu/IMG/pdf/chesnais-picasso.pdf
Jean CASSOU, Panorama de las artes plásticas contemporáneas, Madrid, 1961, p. 262. Cité par Santiago SEBASTIÁN LÓPEZ, « El barroco en Andalucía », p. 351.
« [las] portadas o páginas preliminares aparecen frecuentemente ilustradas con estampas de una iconografía que en muchos casos ha sido creada por el propio escritor para, a través de ella, hacer importantes alusiones a aspectos de su propia biografía o al contenido de la obra literaria. Lope de Vega se mostró a lo largo de toda su vida muy amigo de expresarse a través de medios plásticos ». Javier PORTÚS PÉREZ, Pintura y pensamiento en la España de Lope de Vega, Hondarribia : Nerea, 1999, p. 126.
Pablo PICASSO, Propos sur l’art, p. 112.
C’est comme tel qu’il fut perçu par Rafael ALBERTI dans son ouvrage Lope de Vega y la poesía contemporánea, Conferencia ofrecida en el Automóvil-Club de La Habana, el 26 de abril de 1935, La Habana : Revista Cubana, abril-mayo de 1935, p. 68-93.
Susanne VARGA, Lope de Vega, Paris : Fayard, 2002, p. 61.
Annick CESARI COLONNA, « Picasso sous l’empire d’Eros », L’express, 08/02/ 2001.
Voir Milagros TORRES, « Algunos aspectos del erotismo en el primer teatro de Lope », Edad de oro, vol. 9, 1990, p. 323-334.
Voir Antonio SÁNCHEZ JIMÉNEZ, « Lope reservado : facetas del erotismo en las “Rimas” (1604) », Anuario Lope de Vega, vol. 25, p. 311-341.
Lope de VEGA, De Europa y Júpiter, Soneto LXXXVII. « Passando el mar el engañoso toro, / bolviendo la cerviz el pie besava / de la llorosa ninfa, que miraba / perdido de las ropas, el decoro. / Entre las aguas y las hebras de oro, / ondas el fresco viento levantaba, / a quien con los suspiros ayudaba
del mal guardado virginal tesoro. / Cayéronsele a Europa de las faldas / las rosas al decirle el toro amores, / y ella con el dolor de sus guirnaldas, / dicen que lleno el rostro de colores, / en perlas convirtió sus esmeraldas,
/ y dijo: “¡Ay triste yo! ¡perdí las flores!” », Lope de VEGA, Rimas humanas y otros versos, Antonio Carreño (éd.), Barcelone : Crítica, 1998, p. 234.
Voir sur ce point Sophie CHAUVEAU, Picasso : Le regard du Minotaure (1881-1937), Paris : Télémaque, 2017.
Dora el le Minotaure (1936) consultable sur le site https://restricted.pablo-ruiz-picasso.net/work-2025.php
Héctor Ruiz me signale que ce tableau rappelle aussi la fresque de Giulio Romano au Palazzo Te de Mantoue, où il représente Zeus en pleine métamorphose avec Olympie. Je le remercie pour cette référence.
https://es.wikipedia.org/wiki/Archivo:Jupiter-and-olympia-1178.jpg
Voir l’article d’Alvaro TORRENTE, « El "destierro" de la zarabanda (1585): una lectura poética desde la British Library », Revista de Musicología, vol. 43, no. 2, 2020, p. 529–586.
Lope de VEGA, Arte nuevo de hacer comedias, éd. de Evangelina RODRIGUEZ, Madrid : Castalia, 2011, p. 312-313.
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