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Notes
Ce texte, dans une autre version, très resserrée, fut adressé à Florence Delay et lu en Sorbonne devant la principale intéressée en guise d’entrée en matière, le 15 mars 2025, au cours de la journée « Le Miracle est notre liberté ». Le Siècle d’or de Florence Delay.
Gilles DELEUZE, Présentation de Sacher-Masoch. Le froid et le cruel, Paris : Éditions de Minuit, 1967.
Voir Florence DELAY, Riche et légère [1983], Paris : Gallimard, coll. « Folio », 1990, p. 53.
« Consacrer », in : CNRTL, CNRS, 2005 : https://www.cnrtl.fr/definition/consacrer.
Maurice Bernart était un homme de cinéma, scénariste, réalisateur, acteur ou figurant, un grand producteur de cinéma indépendant qui produisit ou coproduisit certains des films d’Alain Cavalier, Marco Ferreri, André Téchiné ou Alain Miller. On peut le voir aux côtés de Florence Delay dans le film documentaire L’Amitié (2022) d’Alain Cavalier. Sa personne, stylisée, apparaît dans plusieurs textes de son épouse : il est par exemple mentionné dans Catalina, enquête, Dit Nerval ou, de façon plus ou moins romancée, dans Un été à Miradour. Il est mort le 12 février 2025, quelques mois avant sa femme.
F. DELAY, Catalina, enquête, Paris : Éditions du Seuil, 1994, p. 11. Nous soulignons.
Pour une définition de la littérature comparée et un « état documenté des orientations actuelles de cette discipline », voir Yves CHEVREL, « Introduction. Pourquoi la littérature comparée ? », La Littérature comparée, Paris : PUF, 2023, p. 3-7.
F. DELAY, Catalina, enquête, p. 35.
Traduction qui fut récompensée en 1963 par le prix Broquette-Gonin de l’Académie, voir Midu BROCK, Poèmes, éd. bilingue, trad. de l’anglais par Marie-Madeleine Delay, Paris : José Corti, 1963.
En mémoire de son père, elle écrivit Dit Nerval (Paris : Gallimard, 1999), en mémoire de sa mère, Marie-Madeleine Carrez (1911-1997), ce fut Un été à Miradour (Paris : Gallimard, 2020), « conte d’un été lointain » où « tout est vrai et tout est allègrement réinventé », lit-on sur la quatrième de couverture de ce livre tissé de souvenirs recomposés et de « scènes éparses du passé » cousues « ensemble pour ne pas les perdre ». Un « conte » où le « personnage » de la mère s’appelle précisément Madeleine. Ce livre, destiné à feue sa mère, lui fut difficile à écrire. C’est du moins ce Florence Delay nous dit, à plusieurs reprises, entre 2017 et 2020.
À propos de cette élection, Michel Déon écrivit : « C’est la grâce, la poésie, un certain mystère qui entrent à l’Académie », cité par Amin MAALOUF, « Hommage », in : ACADÉMIE FRANÇAISE, Hommage à Florence Delay, décédée le 1er juillet 2025, Paris : Palais de l’Institut, 2025, p. 11.
Pour ne pas tomber dans l’hagiographie pure et simple d’un écrivain, même très aimé de nous et de beaucoup d’autres lectrices et lecteurs, notons que, d’après Ceccaty, c’est « la présence poétique » de Claude Delay, la sœur aînée, qui avait séduit Bianciotti et avait sa préférence : voir René de CECCATY, Les trois vies d’Hector Bianciotti, Paris : Séguier, 2026, p. 257.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, Paris : Hermann, 2008, p. 7.
Id., Catalina, enquête, p. 19.
Jean CASSOU, Une vie pour la liberté, Paris : Robert Laffont, 1981, p. 36.
Voir F. DELAY, « Un inconnu de moins », in : Florence de LUSSY (dir.), Jean Cassou (1897-1986), un musée imaginé, Paris : BNF / Centre Georges Pompidou, 1995, p. 84-89 (ici p. 84). Sur ce Cassou « passeur », important pour Delay, voir aussi Maria ZERARI, « Jean Cassou, hispaniste. Sur Le Gréco (1931) et Cervantes (1936) », in : Mercedes BLANCO et M. ZERARI (dir.), Variations sur le Siècle d’or : Bataillon, Cassou, Rumeau, Aubrun, Molho, Paris : Éditions Hispaniques, 2018, p. 73-120.
Soit dit en passant derechef, nous ferons nôtre le masculin qui, comme nous l’avons rappelé dans l’« Avant-propos », avait pour certaines « fonctions » la préférence de l’académicienne.
Hector BIANCIOTTI, « Réponse à Florence Delay », in : F. DELAY, Discours de Florence Delay à l’Académie française et réponse d’Hector Bianciotti, Paris : Gallimard, 2003, p. 61.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 53.
Ibid., p. 17.
Ibid., p. 14
Federico GARCÍA LORCA, Seis poemas gallegos / Six poèmes galiciens, trad. par Florence Delay, Paris : Éditions Raiña Lupa, 1998.
« Miguel Hernández est le second poète espagnol que René Char m’ait donné à lire. Mais s’il m’offrit les Obras completas de Lorca, il me prêta seulement l’exemplaire paru chez Austral d’un livre dont il ne souhaitait pas se séparer : El Rayo que no cesa » (F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 48).
Et sur qui elle écrivit, voir id., « Teatro de Miguel Hernández », in : Juan CANO BALLESTA (dir.), En torno a Miguel Hernández, Madrid : Castalia, 1978, p. 109-135 ; id., « Le berger soldat », in : Mon Espagne Or et Ciel, p. 48-74.
Ramón GÓMEZ DE LA SERNA, Les Moitiés, trad. par Florence Delay et Pierre Lartigue, Paris : Bourgois, 1991.
Voir les trois traductions des livres de Bergamín par Delay : José BERGAMÍN, La Décadence de l’analphabétisme, Paris : La Délirante, 1988 ; id., La solitude sonore du toreo, Paris : Éditions du Seuil, 1989 ; id., Beauténébreux, Paris : La Délirante, 1999.
« Avec les filles de La Fontaine commence la vraie vie théâtrale. » (F. DELAY, La Vie comme au théâtre, Paris : Gallimard, 2015, p. 21).
Id., Discours de l’épée, Paris : TriArtis, 2011, p. 3.
« Trésor épique et féerique, source d’un merveilleux qui enchanta l’Europe entière pendant des siècles, le cycle du Graal est d’une richesse encore peu explorée par les écrivains contemporains. Nous en avons tiré une suite dramatique en dix branches ou pièces, qui commence par la fondation de deux chevaleries : l’une céleste, par Joseph d’Arimathie, l’autre terrienne, par l’enchanteur Merlin. Elles se rejoignent autour du roi Arthur et de la reine Guenièvre à la Table Ronde. Viennent ensuite les Temps Aventureux dont les héros sont Gauvain, Perceval, Lancelot, Galehaut, les fées Viviane et Morgane, bien d’autres. Notre “roman breton” s'achève sur deux disparitions : celle du Graal emporté au ciel par Galaad et celle du roi Arthur emporté sur la mer… En nous inspirant des textes médiévaux tant français que gallois, anglais, allemands, espagnols, portugais, italiens, nous poursuivons les enchantements de ce que Dante appela “les si belles errances du roi Arthur”. Les scribes : Florence Delay, Jacques Roubaud » : ainsi est présenté Graal Théâtre (Paris : Gallimard, 2005) sur le site des Éditions Gallimard. Concernant cette grande aventure scripturale, qui s’acheva par l’édition susnommée de 2005, voir « Moyen Âge, allers-retours », in : F. DELAY, La Vie comme au théâtre, p. 195-227.
Lucas FERNÁNDEZ, Auto de la Passion, in : Robert MARRAST (dir.), Théâtre espagnol du XVIe siècle, trad. par Florence Delay, Paris : Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1983, p. 293-307 ; Fernando de ROJAS, La Célestine, version française de Florence Delay, Arles / Paris : Actes Sud / Papiers, 1989 ; La Célestine, texte français de Florence Delay, L’avant-scène théâtre, 1300, 2011 ; Pedro CALDERÓN DE LA BARCA, Le Grand Théâtre du Monde, suivi de Procès en séparation de l’Âme et du Corps, trad. par Florence Delay, L’avant-scène théâtre, 1154, 2004 .
Félix LOPE DE VEGA, Pedro et le Commandeur, trad. par Florence Delay, L’avant-scène théâtre, 1214, 2006.
Voir Natacha MICHEL, L’Instant persuasif du roman, Paris : Bibliothèque du Perroquet, 1986 ; L’Écrivain pensif, Paris : Verdier, 1998.
« Entremets cervantins », in : F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 167-174.
Voir Sor Juana Inés DE LA CRUZ, Le divin Narcisse. Précédé de Premier songe et autres textes, trad. de Frédéric Magne, Florence Delay et Jacques Roubaud, Paris : Gallimard, 1987.
Cet ouvrage, qui fit date, sortit en espagnol en 1982 (Sor Juana y las trampas de la fe, México : Fondo de Cultura Económica, 1982) et en français en 1987 (Sor Juana ou les pièges de la foi, trad. par Roger Munier, Paris : Gallimard).
CALLEJA, Diego, Fama y obras posthumas del Fenix de Mexico, dezima musa, poetisa americana, Sor Juana Ines de la Cruz, Religiosa professa en el convento de San Geronimo de la imperial ciudad de México…, Madrid : Manuel Ruiz de Murga, 1700.
Nous traduisons de l’espagnol et remercions David Noria de nous avoir généreusement fait connaître le texte, par lui retranscrit, de cette table ronde : voir David NORIA, « Octavio Paz sobre la hispanidad y la mexicanidad », Letras libres, 1 de marzo 2022 : https://letraslibres.com/revista/octavio-paz-sobrela-hispanidad-y-la-mex.
F. DELAY, Mes cendriers, Paris : Éditions du Seuil, 2010, p. 46.
Id., La Séduction brève, Paris : Gallimard, 1987, p. 37.
Pour Florence Delay, la famille insistante est celle que composent les auteurs aimés tels de véritables amis, des proches très fidèles, et auxquels on reste fidèle aussi : « J’ai réuni dans ce livre la famille insistante. Celle choisie par le caractère, l’agent secret de nos vies, avant même que je commence à savoir pourquoi » (ibid., p. 12).
« Dès qu’il y a colloque, on vous demande un titre. J’avais lancé le mien en l’air : La séduction brève [sic]. Feinte ou esquive d’une pensée qualifiée, longue durée, de la séduction. Goût du mot bref, au féminin surtout. J’écoutais La Vie brève de Manuel de Falla » (ibid., p. 10).
Ibid., p. 15.
Id., Petites formes en prose après Edison, Paris : Hachette, 1987, p. 52 ; id., La Séduction brève, p. 15.
« En 1979, à Bruxelles, je fus invitée à un colloque sur la séduction. Le colloque m’intimidait, la séduction moins. J’acceptais en dépit de l’appréhension : j’avais peur de penser. Pour réfléchir je prenais des détours, j’écrivais des romans » (ibid., p. 9).
La formule ponctue l’œuvre de Delay : voir F. DELAY, Petites formes en prose après Edison, p. 55 et Zigzag, Paris : Hachette, 2023, p. 19-20, seconde version à peine augmentée et remaniée ; id., La Séduction brève, p. 10.
Nous écrivons avec cette phrase en tête : « Sans nul souci de signifier Desnos le succube a mis la langue en équation et voilà que par le plus policé des retournements les mots se sont mis à penser tout seuls » (id., Zigzag, p. 67).
Ibid., p. 19-20.
Id., Mes cendriers, p. 70-71.
« Le rose est une couleur difficile à cerner, et englobe une multitude de nuances que la langue s’efforce de traduire à l’aide d’adjectifs, de dénominations référentielles ou de métaphores. Il y a le “vrai” rose, le rose-rose ou le rose pur. Mais aussi le rose clair, délicat et doux […], un rose fondant, léger, pâle, pastel, suave et tendre […]. Dans la gamme intense ou vive, le rose ardent et le rose cru, éclatant, fluo, foncé, franc, intense, vif… » (Annie MOLLARD-DESFOUR, Le Dictionnaire des mots et expressions de couleur du XXe siècle. Le Rose, Paris : CNRS éditions, 2002, p. 19).
Voir F. DELAY, Œillet rouge sur le sable, Paris : Fourbis, 1994.
« Les variations dans les descriptions du tableau à divers moments me rassurèrent d’avoir tant hésité dans mes propres descriptions. Une fois la broche était une agrafe, le surtout un justaucorps, le manteau un mantelet et le rose carrément violet… Rien de plus inqualifiables que les couleurs. » (id., Haute couture, Paris : Gallimard, 2018, p. 88) Nous soulignons.
Ibid., p. 27.
Jean CANAVAGGIO, Les Espagnes de Mérimée, Madrid : Centro de Estudios Europa Hispánica, 2016.
Voir M. ZERARI, « La vie comme un roman : de Catalina de Erauso à Florence Delay dans Catalina, enquête » in : Maria ZERARI et François-Xavier GUERRY (dir.), « Le Miracle est notre liberté ». Le Siècle d’or (& Cie) de Florence Delay, édition augmentée, Paris : Éditions Hispaniques, à paraître.
F. DELAY, Zigzag, p. 31.
SAINTE THÉRÈSE, Un poème de sainte Thérèse d’Avila. Sur ces mots : Dilectus meus mihi, trad. par Florence Delay, Alès : PAB, 1956, n. p.
SANTA TERESA DE JESÚS, Antología, éd. de María Pilar Manero Sorolla, Barcelone : Ediciones El Albir, 1987, p. 423.
Loc. cit.
SAINTE THÉRÈSE, Un poème de sainte Thérèse d’Avila…, n. p.
Voir F. DELAY, « La conversion par la lecture » : in : La Séduction brève, p. 205-209.
« Condamné à l’immobilité, [Ignace de Loyola] demanda pour passer le temps qu’on lui procurât quelques-uns de ces romans de chevalerie qu’il affectionnait, comme sa compatriote Thérèse d’Avila. Mais dans la demeure on n’en trouva pas. Vertueuse bibliothèque que celle de ses parents ! » (id., Il n’y a pas de cheval sur le chemin de Damas, Paris : Éditions du Seuil, p. 20).
Id., Il me semble, mesdames, Paris : Gallimard, 2012, p. 84. Nous soulignons.
Id., « Où la traductrice assure qu’elle est fidèle en ses libertés et s’explique sur quelques naturelles de la main droite », in : José BERGAMÍN, La solitude sonore du toreo [1987], trad. par Florence Delay, Paris : Verdier/poche, 2008, p. 9.
Loc. cit.
Id., Mon Espagne Or et Ciel, p. 154.
Loc. cit.
Voir id., « La conversion par la lecture », in : La Séduction brève, p. 199-229.
Id., Mon Espagne Or et Ciel, p. 154.
Sur cet aspect, voir Álvaro DE LA RICA, « L’essai créatif chez Florence Delay : de Petites formes en prose après Edison à Mes cendriers », in : Anne PICARD et Gérard PEYLET (dir.), Florence Delay en liberté, Pessac : Presses Universitaires de Bordeaux, 2020, p. 23-30.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 150-151.
Id., Zigzag, p. 31.
Voir Alonso de BARROS, Desengaño de cortesanos / Le Désabus des courtisans, Paris : François Huby, 1617.
Sur cette notion, voir, par exemple, Maria ZERARI, « “There is no word in our language for desengaño”: hacia una biblioteca del desengaño », e-Spania [En ligne], 49, octobre 2024, http://journals.openedition.org/e-spania/53060.
L’attribution du tableau a été remise en cause. Dans le Diccionario Ceán Bermúdez, l’entrée qui est consacrée à Antonio de Pereda cite le testament du peintre Francisco Palacios où se trouve mentionnée la « grande peinture d’un hiéroglyphe qui signifie le désabusement du monde » (nous traduisons), en rappelant l’avis des spécialistes : « Pérez Sánchez l’attribue donc à Palacios, en raison de la technique et de la mention testamentaire » (« El Sueño del Caballero - Palacios, Francisco », in : Diccionario [Interactivo] Ceán Bermúdez, Real Academia de Bellas Artes de San Fernando rabasf.com, 2017 : https://ceanbermudez.es/wiki/El_Sueño_del_Caballero_-_Palacios,_Francisco).
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 146.
Ibid., p 145-146.
Id., Un été à Miradour, p. 103.
« Cette adéquation de la vie et du songe, du songe et du sommeil, du théâtre et du monde, gouverne secrètement ma vie. » (F. DELAY, Mon Espagne Or et Cie, p. 149).
Voir ibid., p. 241.
Voir Id., Catalina, enquête, p. 112.
Kathleen EVIN, « L’humeur vagabonde », France Inter, émission du 10 mars 2015, podcast : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-humeur-vagabonde/florence-delay-ecrivaine-et-academicienne-7304660.
Nous empruntons l’expression au titre du recueil de ses aphorismes inédits (1924-1983) : J. BERGAMÍN, El duende mal pensante: aforística musareña, éd. de Gonzalo Penalva Candela, Grenade, Cuadernos del Vigía, 2015.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 102.
Voir Jean-Michel MENDIBOURE, José Bergamín, l’écriture à l’épreuve de Dieu, Toulouse : Presses Universitaire du Mirail, 2001.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 102-103.
On trouve dans « El disparate en la literatura española », texte paru en 1936, une réflexion et un essai de définition du « disparate » par Bergamín. Plusieurs fois réédité par l’auteur – en particulier dans El demonio y otras cosas sin importancia (Madrid : Júcar, 1974) –, on pourra relire le texte dans l’édition suivante : J. BERGAMÍN, El disparate en la literatura española, éd. de Nigel Dennis, Séville : Renacimiento, 2005, ou dans la traduction française, L’Importance du démon et autres choses sans importance, trad. par Yves Roullière, Paris : Éditions de l’Éclat, 1993, p. 87-128.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 204-205.
Id., Catalina, enquête, p. 102.
J. BERGAMÍN, « La edad de don Quijote », in : La corteza de la letra, Buenos Aires : Editorial Losada, 1957, p. 33-37.
« Los maravillosos silencios », in : ibid. p. 38-42.
Id., Mangas y capirotes, Madrid : Plutarco, 1933, p. 21.
Voir id., « La incomparable Dorotea », in : La corteza de la letra, p. 48-52.
Voir id., « Don Juan y Segismundo », p. 63-67.
Ibid., p. 83-89.
En traduction française, voir : id., L’Espagne en son labyrinthe théâtral, suivi de La plus légère idée de Lope, trad. par Yves Roullière, Paris : Éditions de l’Éclat, 1992.
Nous traduisons le texte de Bergamín : voir id., La corteza de la letra, p. 17.
Nous traduisons, voir J. BERGAMÍN, « Las cosas incomparables », in : ibid., p. 43-47.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 147.
Ibid., p. 220-221.
Ibid., p. 222.
Ibid., p. 152.
Sur cette traduction, qui fit longtemps autorité, voir Jean-Pierre ÉTIENVRE, « En torno a Viardot, traductor benemérito del Quijote », e-Spania [En ligne], 53, février 2026, http://journals.openedition.org/e-spania/59119, DOI : https://doi.org/10.4000/15qp9.
Jean CANAVAGGIO, Don Quichotte, du livre au mythe : quatre siècles d’errance, Paris : Fayard, 2005, p. 133.
F. DELAY, « Le premier chevalier », in : Mon Espagne Or et Ciel, p. 152.
« Entremets cervantins », in : ibid., p. 169.
Ibid., p. 170.
Ibid., p. 171.
Matthieu GARRIGOU-LAGRANGE, « Cervantès » (Entretien avec Florence Delay), La Compagnie des auteurs, France Culture, 23 mars 2016, podcast : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-compagnie-des-auteurs/theatre-et-nouvelles-un-autre-cervantes-6062180.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 155.
Ibid., p. 154. Delay précise : « J’ai lu Don Quichotte dans un volume de La Pléiade dont ma mère faisait la collection depuis le début. La Première Partie traduite par César Oudin, secrétaire interprète de sa majesté (Louis XIII) ès langues germanique, italienne et espagnole, la Seconde par François de Rosset (auteur d’Histoires mémorables et tragiques qui eurent une singulière fortune), le tout revu par Jean Cassou » (loc. cit.).
Ibid., p. 155.
Le volume de 1949 réunit une première traduction de Cassou, celle des Nouvelles exemplaires (Paris : Éditions de la Pléiade, J. Schiffrin, 1928) et sa traduction de 1934 du Don Quichotte (L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche, Paris : NRF, « Bibliothèque de la Pléiade », 1934), voir CERVANTES [sic], L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche / Nouvelles exemplaires, textes traduits par Jean Cassou, César Oudin et François Rosset, Paris : Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1949.
Sur cette traduction, voir Maria ZERARI, « Jean Cassou, hispaniste », art. cit., p. 82-92.
Tout juste après avoir appris qu’elle était la première recalée à l’oral du concours de l’agrégation d’espagnol, Florence Delay s’entendit dire par l’hispaniste Maurice Molho, professeur à la Sorbonne : « Vous êtes très déçue, Florence Delay, et vous vous dites : Tant pis ! j’abandonne, j’ai d’autres choses à faire, ce concours ne me plaît pas trop, j’ai des livres à écrire, etc. (Comment savait-il tout ça ?). Eh bien non ! Vous allez recommencez vite fait bien fait, s’il vous plaît […]. Vous avez tout le temps d’écrire vos livres. Ce n’est pas le moment. Vous serez écrivain, ne vous inquiétez pas » (F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 196).
Sur Aristide Rumeau, voir Roland BÉHAR, « Aristide Rumeau ou le souci de l’exactitude », in : M. BLANCO et M. ZERARI (dir.), Variations sur le Siècle d’or…, p. 121-145.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 157.
Ibid., p. 158.
Ibid., p. 159.
F. DELAY, « Entrée d’Étienne Jodelle », in : Étienne JODELLE, Comme un qui s’est perdu dans la forêt profonde, éd. d’Agnès Rees, préface de Florence Delay, Paris : Gallimard, coll. « Poésie », 2023, p. 11.
Commentant l’échec de sa carrière de metteur en scène, « premier désastre de [sa] vie », Delay avance : « Cet échec fut, je crois, une chance. J’ai souvent depuis réfléchi à l’échec, je lui ai même consacré un roman […]. Grâce à lui, j’ai pris une autre route, plus difficile. Contrecarrée dans la fougue de mon adolescence, en un mot, battue, j’allais me redresser et me trouver autrement » (id., Mon Espagne Or et Ciel, p. 225).
Juan José SAER, « La moral del fracaso », El País, 21 mai 2005.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 164.
Ibid., p. 162.
Ibid., p. 165.
Loc. cit.
« L’on sent déjà pourquoi quelques personnes ont considéré Don Quichotte comme le livre le plus triste qui ait jamais été écrit ; l’idée fondamentale, la morale du livre est en effet profondément triste. Cervantes nous a montré, en quelque sorte, la vanité de la grandeur d’âme, et l’illusion de l’héroïsme. » (J. C. L SIMONDE DE SISMONDI, La Littérature du midi de l’Europe, Paris : Treuttel et Würtz, 1813, t. 3, p. 340).
Alexander A. PARKER, « Don Quixote and the Relativity of the Thruth », Dublin Review, 220, 1947, p. 28-37.
Voir P. E. RUSSELL, « “Don Quixote” as a funny book », The Modern Language Review, 64/2, 1969, p. 312-326.
Anthony CLOSE, The Romantic Approach to «Don Quixote». A Critical History of the Romantic Tradition in «Quixote» Criticism, Cambridge : Cambridge University Press, 1978.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 166.
Francisco RICO, « Les deux interprétations du Quichotte », trad. par Jean-Raymond Fanlo, Europe, 979-980, novembre-décembre, 2010, p. 45-60.
CERVANTES [sic], L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche, trad. par Jean Cassou et al., op. cit., Partie II, chap. 74, p. 1054.
M. de CERVANTES, Don Quijote de la Mancha, Francisco Rico (dir.), Madrid : Real Academia Española, 2015, II, chap. 74, p. 1336.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 221.
Loc. cit. Nous soulignons.
Loc. cit.
Roland BARTHES, Le Plaisir du texte [1973], in : Œuvres complètes, Paris : Éditions du Seuil, 2002, 3, p. 241.
F. DELAY, Mon Espagne Or et Ciel, p. 221.
Voir « Promenade sonnets », in : Ibid., p. 211-220.
Michel LEIRIS, L’Âge d’homme, Paris : Gallimard, 1939, p. 1.
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