Bibliographie
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BAÑOS VALLEJO, Fernando, « La transformación del Flos Sanctorum castellano en la imprenta », in : Marinela GARCÍA SEMPERE et María Ángeles LLORCA TONDA (dir.), Vides medievals de sants: difusió, tradició i llegenda, Alicante : Institut Interuniversitari de Filologia Valenciana, 2012, p. 65-97.
BLANCO, Mercedes, « Autorretrato de un poeta en la corte celestial. Agudeza y autofiguración en las Rimas sacras de Lope de Vega », in : Jesús PONCE CÁRDENAS (dir.), La escritura religiosa de Lope de Vega. Entre lírica y epopeya, Madrid / Frankfurt am Main : Iberoamericana / Vervuert, 2020, p. 11‑56.
BOESPFLUG, François, « La conversion de Paul dans l’art médiéval », in : Jacques SCHLOSSER (dir.), Paul de Tarse, Congrès de l’ACFEB (Strasbourg, 1995), Paris : Les Éditions du Cerf, 1996, p. 147-168.
DE LA RICA, Álvaro, « L’essai créatif chez Florence Delay : de Petites formes en prose après Edison à Mes cendriers », in : Anne PICARD et Gérard PEYLET (dir.), Florence Delay en liberté, Pessac : Presses Universitaires de Bordeaux, 2020, version en ligne, https://books.openedition.org/pub/22781, consulté le 7 mars 2026.
DELAY, Florence, Mon Espagne, Or et Ciel, Paris : Hermann Éditeurs, 2008.
DELAY, Florence, Jeanne ou le langage de France, Paris : TriArtis, 2009.
DELAY, Florence, Haute couture, Paris : Gallimard, 2018.
DELAY, Florence, Il n’y a pas de cheval sur le chemin de Damas, Paris : Éditions du Seuil, 2022.
DELAY, Florence, Zigzag (version modifiée et augmentée de Petites Formes en prose après Edison, livre édité en 1987 chez Hachette), Paris : Éditions du Seuil, 2023.
Discours de réception de Florence Delay à l’Académie française et réponse d’Hector Bianciotti, Paris : Éditions Gallimard, 2003.
Discours de réception de Mgr Claude Dagens à l’Académie française et réponse de Florence Delay, Paris : Éditions du Cerf, 2011.
« L'Esprit des Lettres de mai 2022 : Florence Delay, Colette Nys-Mazure et Charles‑Henri d'Andigné », KTO TV, mai 2022, https://www.youtube.com/watch?v=zWPVCnC2LQQ&t=1347s, consulté le 07/03/2026.
GARCÍA DE CORTÁZAR, José Ángel, « El hombre medieval como homo viator », in : José Ignacio DE LA IGLESIA DUARTE (dir.), IV Semana de Estudios Medievales, Nájera, 2 al 6 de agosto de 1993, Logroño : Gobierno de La Rioja, Instituto de estudios riojanos, 1994, p. 11-30.
ISAÏA, Marie-Céline, « Le martyre, de la performance sportive à la mort sublimée. Disparition d’un modèle de compétition dans le Haut Moyen Âge », in : François BOUGARD, Régine LE JAN et Thomas LIENHARD (dir.), Agôn. La compétition, Ve‑XIIe siècle, Turnhout : Brepols, 2012, p. 273-292.
HADOT, Pierre, Exercices spirituels et philosophie antique [1993], Paris : Albin Michel, 2002.
KAUFMANT, Marie-Eugénie, « Les chevaux dans les autos sacramentels caldéroniens », Bulletin Hispanique, 126, 2023/2, p. 191-206.
KOBLE, Nathalie et SÉGUY, Mireille, « Les ambages de la mémoire : le Graal contemporain. Entretien avec Florence Delay et Jacques Roubaud » in : Nathalie KOBLE et Mireille SÉGUY (dir.), Passé présent. Le Moyen Âge dans les fictions contemporaines, Paris : Éditions Rue d’Ulm, version en ligne : https://books.openedition.org/editionsulm/1026, consultée le 08/03/2026.
« Les scènes bibliques revues et corrigées par les peintres » (avec Florence Delay), Le Point Culture, France Culture, 11 mai 2022, https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/affaire-en-cours/les-scenes-bibliques-revues-et-corrigees-par-les-peintres-4117270, consulté le 7 mars 2026.
MICHAUD, Stéphane « L’emportement de la lecture », in : Stéphane MICHAUD (dir.), Pour fêter Florence Delay, Paris : Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2001, p. 9‑14.
RÉAU, Louis, Iconographie de l’art chrétien, 3. t., Paris : Presses Universitaires de France, 1955-1959.
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Notes
Les Éditions du Seuil publieront l’année suivante Zigzag, qui est une version modifiée et augmentée de Petites Formes en prose après Edison, publié en 1987 chez Hachette.
Florence DELAY, Il n’y a pas de cheval sur le chemin de Damas, Paris : Éditions du Seuil, coll. « La librairie du XXIe siècle », 2022.
Discours de réception de Florence Delay à l’Académie française et réponse d’Hector Bianciotti, Paris : Éditions Gallimard (NRF), 2003, p. 25.
Nous adoptons, pour le nom de l’apôtre, la même orthographe que F. DELAY : Il n’y a pas de cheval…, p. 10-11.
À propos de cette introduction du cheval dans les représentations iconographiques, voir François BOESPFLUG, « La conversion de Paul dans l’art médiéval », in : Jacques SCHLOSSER (dir.), Paul de Tarse, Congrès de l’ACFEB (Strasbourg, 1995), Paris : Les Éditions du Cerf, 1996, p. 155-159, 163-165. Voir également l’ouvrage de référence de Louis RÉAU : Iconographie de l’art chrétien, 3. t., Paris : Presses Universitaires de France, 1955-1959, 3, p. 1041-1043.
Discours de réception de Florence Delay à l’Académie française…, p. 25.
Stéphane MICHAUD, « L’emportement de la lecture » in : Stéphane MICHAUD (dir.), Pour fêter Florence Delay, Paris : Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2001, p. 10.
F. DELAY, Mon Espagne, Or et Ciel, Paris : Hermann Éditeurs, 2008.
Id., Haute couture, Paris : Gallimard, 2018.
Voir Id., Petites formes en prose après Edison, Paris : Hachette, 1987.
« Depuis un certain nombre d’années je suis “hors-genre”, si vous voulez “trans-genre”, c’est-à-dire que j’écris des livres qui ne sont pas qualifiables, qui sont inqualifiables. Je ne peux pas dire : “c’est un roman, c’est un essai, etc.”, et ça me rend très contente, c’est-à-dire que ça me donne de la liberté. C’est toujours ce qu’on cherche en premier. Et là, avec cette histoire de cheval, je ne pensais pas en faire un livre » (Entretien avec Jean-Marie GUÉNOIS dans L'Esprit des Lettres, KTO TV, mai 2022, https://www.youtube.com/watch?v=zWPVCnC2LQQ&t=1347s, 37:02-37:25, consulté le 07/03/2026).
Au sujet de cette métaphore chez saint Paul, voir Marie-Céline ISAÏA, « Le martyre, de la performance sportive à la mort sublimée. Disparition d’un modèle de compétition dans le Haut Moyen Âge », in : François BOUGARD, Régine LE JAN et Thomas LIENHARD (dir.), Agôn. La compétition, Ve-XIIe siècles, Trunhout : Brepols, 2012, p. 276-279. L’ouvrage contient également des travaux qui étudient la postérité de cette image.
Discours de réception de Florence Delay à l’Académie française…, p. 19.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 131.
Ibid., p. 160.
Id., Zigzag…, p. 11.
Id., Il n’y a pas de cheval…, p. 101-102.
Álvaro DE LA RICA, « L’essai créatif chez Florence Delay : de Petites formes en prose après Edison à Mes cendriers », in : Anne PICARD et Gérard PEYLET (dir.), Florence Delay en liberté, Pessac : Presses Universitaires de Bordeaux, 2020, version en ligne, https://books.openedition.org/pub/22781, § 15, consultée le 7 mars 2026.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 43.
Ibid., p. 135-136.
Ibid., p. 80.
Ibid., p. 135.
Entretien avec Jean-Marie GUÉNOIS dans L'Esprit des Lettres…, 42:34-42:45.
F. BOESPFLUG, art. cit., p. 165.
Discours de réception de Florence Delay à l’Académie française…, p. 29.
F. BOESPFLUG, art. cit., p. 149.
Pierre HADOT, « Conversion », Exercices spirituels et philosophe antique [1993], Paris : Albin Michel, 2002, p. 231.
Entretien avec Jean-Marie GUÉNOIS dans L'Esprit des Lettres…, 38:11.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 66.
Ibid., p. 120-121. En réalité, si la présence de la colombe dans les Annonciations s’est généralisée au XIIIe siècle, il semble qu’elle soit apparue bien avant, dès le Ve siècle : on la retrouve par exemple sur une mosaïque de l’arc triomphal de la basilique Sainte-Marie-Majeure, à Rome.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 47.
Ibid., p. 93.
« Les scènes bibliques revues et corrigées par les peintres » (avec Florence Delay), Le Point Culture, France Culture, 11 mai 2022, 03:43-03:56, https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/affaire-en-cours/les-scenes-bibliques-revues-et-corrigees-par-les-peintres-4117270, consulté le 7 mars 2026.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 68.
Ibid., p. 69.
Ibid., p. 78.
Ibid., p. 77.
Ibid., p. 76.
F. BOESPFLUG, art. cit., p. 158-159.
Marie-Eugénie KAUFMANT, « Les chevaux dans les autos sacramentels caldéroniens », Bulletin Hispanique, 126, 2023/2, p. 201, 202.
Le Parmesan, La conversion de saint Paul, huile sur toile, 177,5 x 128,5 cm, 1527-1528, Musée d'Histoire de l'art de Vienne.
Le Caravage, La conversion de saint Paul, huile sur toile, 230 x 175 cm, 1600-1601, Rome, Église Santa Maria del Popolo.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 144.
Ibid., p. 48-49.
Ibid., p. 42. Carpaccio, Saint Jérôme introduit le lion dans le monastère, huile sur toile, 141 x 211 cm, 1502, Venise, Scuola di san Giorgio degli Schiavoni
Ibid., p. 42. Carpaccio, La vision de saint Augustin, huile sur toile, 141 x 210 cm, 1502-1503, Venise, Scuola di san Giorgio degli Schiavoni.
Voir Fernando BAÑOS VALLEJO, « La transformación del Flos Sanctorum castellano en la imprenta », in : Marinela GARCÍA SEMPERE et María Ángeles LLORCA TONDA (dir.), Vides medievals de sants: difusió, tradició i llegenda, Alicante : Institut Interuniversitari de Filologia Valenciana, 2012, p. 65‑97.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 67.
Ibid., p. 94-100.
Ibid., p. 94-96.
Discours de réception de Florence Delay à l’Académie française…, p. 48.
Ibid., p. 58.
Ibid. p. 131.
Ibid. p. 147.
Ibid., p. 137.
Ibid., p. 88-89.
Voir, en guise de synthèse, José Ángel GARCÍA DE CORTÁZAR, « El hombre medieval como homo viator », in : José Ignacio DE LA IGLESIA DUARTE (dir.), IV Semana de Estudios Medievales, Nájera, 2 al 6 de agosto de 1993, Logroño : Gobierno de La Rioja, Instituto de estudios riojanos, 1994, p. 11-30.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 38, 83.
Ibid., p. 73-75
Ibid., p. 64-65.
Ibid., p. 77-78.
Ibid., p. 150-152.
Delay rappelle que les premiers chrétiens étaient appelés « ceux du chemin », le Christ lui-même disant qu’il « [était] le chemin » (Jn 14, 6). Voir ibid., p. 51. Pour des exemples classiques du motif du voyage associé à la quête de vérité et à la conversion, Gustave BARDY, La conversion au christianisme durant les premiers siècles, Paris : Aubier, 1949, p. 127-134, 252-258.
F. DELAY, Mon Espagne, Or et Ciel …, p. 130-131.
Id., Il n’y a pas de cheval…, p. 59.
Ibid., p. 66.
Discours de réception de Florence Delay à l’Académie française…, p. 71.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 9.
Id., Zigzag…, p. 18.
Ibid., p. 141.
« De la vaporisation et de la centralisation du Moi. Tout est là » (ibid., p. 138).
Discours de réception de Florence Delay à l’Académie française…, p. 73.
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 47.
Ibid., p. 89.
Id., Mon Espagne, Or et Ciel …, p. 129-130.
Id., Il n’y a pas de cheval…, p. 64.
Ibid., p. 143-144.
Comparer ibid., p. 103 et id., Zigzag…, p. 153.
Comparer id., Il n’y a pas de cheval…, p. 129 et Discours de réception de Mgr Claude Dagens à l’Académie française et réponse de Florence Delay, Paris : Éditions du Cerf, 2011, p. 77.
Voir par exemple ce que dit Jacques Roubaud à propos de la genèse de Graal théâtre : « Nous avons été encouragés à la répétition par la lecture d’un auteur que nous aimons beaucoup, Gertrude Stein. Et ce n’est pas la simple répétition, c’est la répétition avec variation et avec insistance. Quand on demande aux gens qui est Gertrude Stein, ils vous disent : “A rose is a rose is a rose.” Quelqu’un qui vous dit ça ne sait pas qui est Gertrude Stein ! Il faut la répétition, mais avec l’insistance. C’est ce que nous avons essayé de faire : avec variation, et avec insistance » (dans Nathalie KOBLE et Mireille SÉGUY, « Les ambages de la mémoire : le Graal contemporain. Entretien avec Florence Delay et Jacques Roubaud » in : Nathalie KOBLE et Mireille SÉGUY (dir.), Passé présent. Le Moyen Âge dans les fictions contemporaines, Paris : Éditions Rue d’Ulm, version en ligne : https://books.openedition.org/editionsulm/1026, § 130, consultée le 08/03/2026). Voir aussi F. DELAY, Mon Espagne, Or et Ciel …, p. 114.
F. DELAY, Jeanne ou le langage de France, Paris : TriArtis, 2009, p. 16-17.
Id., Il n’y a pas de cheval…, p. 31.
Id., Mon Espagne, Or et Ciel …, p. 221.
Id., Il n’y a pas de cheval…, p. 63.
Ibid., p. 130-131.
Ibid., p. 130-132.
Ibid., p. 53.
Ibid., p. 45. Voir aussi p. 29.
Ibid., p. 38.
Ibid., p. 32, 58 ou 73, entre autres.
Ibid., p. 31.
Ibid., p. 62.
Ibid., p. 90-91.
Ibid., p. 125-126.
« Lo singular es que el individuo penitente cuya semblanza traza el libro, hace resonar en su propia voz el eco de la voz de los santos […]. De modo que la individualidad del sujeto contrito y ferviente no se disuelve absorbiéndose en una regla o en una familia espiritual. Dar cabida en sus versos a los campeones “heroicos” de la Iglesia católica, y especialmente de la Iglesia española, reescribir su vida y milagros de modo fragmentario e ingenioso, y procurar mirarse en el espejo que ofrecen, era un proyecto en consonancia con la ambición del “Fénix de Europa” » (nous traduisons) (Mercedes BLANCO, « Autorretrato de un poeta en la corte celestial. Agudeza y autofiguración en las Rimas sacras de Lope de Vega », in : Jesús PONCE CÁRDENAS (dir.), La escritura religiosa de Lope de Vega. Entre lírica y epopeya, Madrid / Frankfurt am Main : Iberoamericana / Vervuert, 2020, p. 53).
F. DELAY, Il n’y a pas de cheval…, p. 140.
Ibid., p. 61.
Ibid., p. 96, 118.
Ibid., p. 122.
Ibid., p. 146.
Ibid., p. 111-113.
Ibid., p. 83-85.
Ibid., p. 19-23.
Ibid., p. 109.
Ibid., p. 128.
Ibid., p. 130.
Ibid., p. 106.
Ibid. p. 131.
Ibid. p. 13.
Ibid., p. 157. Il est intéressant de remarquer que la mise en relation de la Conquête des Indes avec le désarçonnement de Paul, c’est-à-dire avec le thème même de l’essai, réapparaît sous une autre forme dans Zigzag, dans ses premières pages : « Les Indiens prirent nos arquebuses pour la foudre du ciel et, comme nous les tenions à la main, nous prirent pour des dieux. La confusion ne dura pas, mais c’est ainsi qu’une poignée d’hommes put conquérir l’Amérique, un maximum d’espace en un minimum de temps. Or qu’est-ce qu’une forme brève sinon un maximum de signification en un minimum de mots ? » (Id., Zigzag…, p. 14).
Id., Mon Espagne, Or et Ciel …, p. 133.
Discours de réception de Florence Delay à l’Académie française…, p. 19.
Lorsque Jean-Marie Guénois lui demande si elle se considère comme une « écrivaine chrétienne » ou une « chrétienne écrivain », Florence Delay répond : « Moi, je la fais passer [la foi] en contrebande, souvent. Dans certains de mes romans, La fin des temps ordinaires ou Trois désobéissances, je la fais passer comme ça. Je ne sais pas si c’est par amour du jeu. Non, par amour tout court. J’aime bien l’idée que brusquement, on découvre que ça a à voir avec la foi » (Entretien avec Jean-Marie Guénois dans L'Esprit des Lettres…, 55:51-56:34).
Discours de réception de Mgr Claude Dagens…, p. 77.
Ibid., p. 94.
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