La revue de la SFER
Plan
Haut de pageRevue à comité de lecture, publiée depuis 1949 par la Société Française d’Économie rurale (SFER), propriétaire et éditrice de la revue, dont elle finance la publication et la diffusion dans plus de quarante pays. L'édition de la revue Économie rurale est une part importante des activités et du fonctionnement de la SFER. Elle est au modèle diamant (disponible en ligne, en libre accès depuis le 1er janvier 2024, gratuite, publiée sous la licence Creative Commons CC BY-NC 4.0 (ISSN 2105-2581)). Les auteurs accordent ainsi à n'importe quel tiers le droit d'utiliser, distribuer et reproduire tout ou partie de l'article, pourvu que le travail original soit correctement cité, qu’il ne soit pas modifié et que l’usage n’en soit pas commercial. La cession est faite à titre non exclusive, les auteurs conservent leurs droits. Économie rurale publie des articles originaux en économie, sociologie, géographie, sur les thèmes de l’agriculture, l’alimentation, l’environnement, les territoires. C'est une des rares publications de sciences sociales consacrée à l'agriculture et à l'alimentation (au sens large) à être publiée en langue française. Il s'agit d'une revue scientifique reconnue à l’international, les articles sont indexés dans le Journal of Economic Literature (JEL). La revue est trimestrielle. Elle publie quatre numéros par an : certains thématiques (publications sélectionnées issues de colloques de la SFER), d’autres simples, dénommés varia. Elle est composée de plusieurs rubriques : Recherche, Faits et chiffres, État de l’art, Débat/Controverse, Note de lecture. La revue est pilotée par un Comité éditorial pluridisciplinaire dont les rédacteurs en chef sont : Pauline, Lécole, Annie Royer et Pierre Levasseur (pauline.lecole@supagro.fr ; annie.royer@eac.ulaval.ca ; pierre.levasseur@inrae.fr).
Notre politique éditoriale
L’objet de la revue est de publier, tous les trimestres, des articles scientifiques originaux en langue française sur les thèmes de l’agriculture, l’alimentation, l’environnement, les territoires. La revue est ouverte à une diversité de disciplines (économie, sociologie, géographie, gestion…), et ses articles rendent compte de la pluralité d’approches au sein de ces disciplines. Le comité éditorial est très attentif à la lisibilité des articles pour différents publics (chercheurs, enseignants, décideurs publics, acteurs du développement agricole et rural…), et à la qualité du contenu empirique des contributions. Les articles peuvent être soumis dans différentes rubriques :
- « Recherche » (publication de résultats de recherches originales) ;
- « Faits et chiffres » (synthèse sur des transformations agricoles, agroalimentaires et rurales, à partir de données chiffrées) ;
- « État de l’art » (revues de la littérature académique) ;
- « Débat/Controverse » (publications de points de vue exprimés lors de certains Séminaires de Politique Agricole de la SFER) ;
- « Note de lecture » (commentaires sur des livres récemment parus) ;
Le comité éditorial répond à toutes les propositions d’articles. Il en assure la sélection avec l’aide d’un réseau de lecteurs. Le processus de relecture des articles soumis se fait en double aveugle par deux évaluateurs indépendants (experts externes). Le comité est engagé dans un processus d’amélioration des délais de publications. Les auteurs reçoivent une première réponse dans un délai de deux semaines (l’article est-il retenu pour le processus de relecture éditoriale ?). Si le papier est accepté dans le processus de relecture, les avis des relecteurs seront transmis aux auteurs dans un délai de 4 mois. Les conditions de publication, les éventuelles modifications de forme ou de fond et la date de la sortie prévue sont notifiées aux auteurs dès que le programme de la revue peut être arrêté.
Accès à la revue
La revue est accessible en format papier ou numérique.
- Les numéros de 1949 à 2004 sont disponibles intégralement sur le site Persée.fr, en accès libre et gratuit et openedition.org
- Les numéros couvrant la période 2005 à l’année en cours, sont disponibles sur le site de www.openedition.org et sur www.cairn.info
Politique d’autoarchivage
Manuscrit auteur accepté en archive ouverte sous la licence CC de son choix
Notre charte éthique
1. Obligations pesant sur le comité éditorial
En amont du circuit de relecture, les articles reçus au bureau de la rédaction font l’objet d’une première sélection dans le cadre d’un avis de pertinence, qui porte sur l’adéquation générale du texte soumis aux thématiques et exigences scientifiques de base de la revue.
Cet avis de pertinence est pris après discussion collective au sein du comité de rédaction par le biais d’une plateforme d’échange (wiki).
Les articles font l’objet d’une évaluation collégiale (par des relecteurs compétents extérieurs au comité éditorial) et en double aveugle (l’auteur ne connaît pas l’identité des relecteurs et réciproquement). Le comité de rédaction fournit aux auteurs une motivation détaillée des décisions prises après consultation des rapports des relecteurs, en particulier en cas de refus.
Le comité éditorial est constitué de personnalités expertes dans leur champ de recherche. Il est renouvelé tous les 4 ans.
Les membres du comité éditorial ont la possibilité de soumettre une proposition d’article à hauteur de 25% du numéro publié.
Les informations suivantes figurent sur le site internet de la revue : noms et affiliations complètes des membres du comité éditorial, sources de financements et de revenus de la revue, demandes adressées aux auteurs relatives au droit de copie, périodicité de publication, processus et délais de révision, ainsi que la présente charte éthique. Le comité s’assure que les auteurs ont pris connaissance de ces informations par le biais d’un accusé réception en réponse à l’envoi de ces informations.
Le comité éditorial s’efforce de prévenir, dans la limite de ses moyens, tout risque de plagiat, recyclage de publication (auto-plagiat), manipulation ou falsification de données concernant les articles soumis à la revue. Il est tenu de porter à la connaissance du public tout élément de cette nature découvert après la publication de l’article dans un délai de six mois par le moyen qu’il trouvera le plus judicieux pour en informer le lectorat.
La revue organise un archivage physique ou électronique des articles publiés (en particulier, dans l’optique de conserver les articles en cas d’arrêt de la publication).
2. Obligations pesant sur les relecteurs
Le relecteur décline toute sollicitation quant à un travail de révision en cas de conflit d’intérêt (co-publication, appartenance au même laboratoire, obtention de financements en commun, etc.) ou consulte le comité éditorial s’il a des doutes sur l’existence d’un conflit potentiel. Il évite de réviser des travaux très proches d’une recherche qu’il a soumise (ou qu’il entend soumettre) à publication. S’il est sollicité pour suggérer des noms d’autres relecteurs, il le fait de manière objective sans considération de l’avis présumé de ces derniers sur l’article soumis.
Il n’accepte de faire le travail de révision que s’il estime disposer des compétences nécessaires et qu’il considère pouvoir réviser l’article dans un temps raisonnable. S’il a été sollicité pour un même article refusé préalablement dans une autre revue, il effectue de nouveau un travail de révision intégrale. L’usage de l’intelligence artificielle est totalement prohibé dans le cadre de la révision de l’article. En revanche, elle peut être utilisée, de manière ponctuelle sur la forme du texte, notamment dans la reformulation de certaines phrases.
Le relecteur respecte une obligation de confidentialité : aucun élément du manuscrit n’est divulgué à l’extérieur.
Aucun élément de discrimination ne doit entrer en ligne de compte dans le travail de révision, notamment : appartenances institutionnelles, nationalité, opinions politiques, philosophiques et religieuses. Les commentaires doivent être élaborés dans un esprit constructif, objectif et respectueux, qu’ils soient à destination de l’auteur ou réservés exclusivement au comité éditorial. Tout commentaire personnel sur l’auteur, propos injurieux ou diffamatoire est proscrit.
Le relecteur ne sollicite aucune autre personne en appui de son expertise, sans l’accord du comité éditorial. Il mentionne le nom de ces personnes sur son rapport.
Il avertit le comité éditorial s’il juge que l’article soumis est similaire à d’autres travaux publiés ou soumis à d’autres revues. Il en informe le comité éditorial avant de mener lui-même des investigations. Il avertit de même le comité éditorial après la publication de l’article de tout élément venant à sa connaissance mettant en cause l’originalité ou la fiabilité du travail publié.
Si le relecteur demande que soient cités ses propres travaux, il le fait sur la base d’arguments objectifs.
S’il en fait la demande, le relecteur peut consulter les avis des autres relecteurs afin d’améliorer sa compréhension ou affiner son appréciation de l’article.
Dans certaines situations, un éditeur délégué de la revue peut contribuer au travail de révision, notamment en cas de défaillance d’un relecteur. Dans ce cas précis, il réalise le travail de révision de manière anonyme comme n’importe quel relecteur.
3. Obligations pesant sur les auteurs
Tous travaux relevant de la contrefaçon, au sens du Code de la propriété intellectuelle, sont interdits.
L’usage de l’intelligence artificielle est totalement prohibé. En revanche, elle peut être utilisée, de manière ponctuelle sur la forme du texte, notamment dans la reformulation de certaines phrases.
L’auteur s’engage à proposer des travaux originaux qui n’ont pas fait l’objet de publication et ne sont pas soumis simultanément à d’autres revues. Toute référence à des travaux de recherche, informations ou données dont il n’est pas l’auteur doit être explicitement identifiée dans l’article. L’auteur de l’article n’utilise pas d’informations obtenues dans un cadre privé sans l’accord de l’auteur de la source.
En cas de co-signature, ne doivent être considérés comme ayant la qualité de co-auteurs que ceux qui ont contribué de manière significative à l’article par la production de résultats de recherche, leur interprétation ou la rédaction de l’étude.
L’auteur référent est tenu de recueillir l’accord des co-auteurs sur la liste des auteurs et l’ordre de cette liste. En cas de suppression ou de réorganisation dans la liste des auteurs, un accord écrit de tous est nécessaire. En cas de litige entre co-auteurs, le comité éditorial se réserve le droit de suspendre la publication en attendant d’établir la paternité des résultats. Une demande adressée au comité éditorial par un auteur autre que l’auteur référent doit être transmise à ce dernier.
L’auteur ou un tiers qui découvre après publication une erreur importante est tenu de la signaler au comité éditorial de la revue dans un délai d’un an. Si un tiers signale au comité de rédaction une erreur importante, l’auteur est tenu de la rectifier ou d’apporter une justification dans un délai de six mois.


