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Notes et documents

L’apprentissage de Nicolas Levesque auprès de Jean Ganière (1660)

Nicolas Levesque’s apprenticeship with Jean Ganière (1660)
Rémi Mathis

Résumés

Le 20 janvier 1660, Nicolas Levesque (vers 1643- après 1712), fils de François Levesque, marchand mercier à Abbeville, et de Claude Torel, est mis en apprentissage pour cinq ans avec le graveur Jean Ganière pour apprendre la gravure en taille-douce. Lenfant reçoit pour cela 300 livres payées en deux fois, à un an d’écart.

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Index géographique :

France

Index chronologique :

17e siècle
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Texte intégral

Introduction

  • 1 Principalement Pascale Cugy, puisque Nicolas Levesque a épousée une membre de la famille Bonnart, à (...)
  • 2 Rémi Mathis, Maxime Préaud et Vanessa Selbach, Inventaire du fonds français des estampes du xviie s (...)
  • 3 L’acte a donc depuis été signalé par Pascale Cugy. Il n’était pas signalé par Maxime Préaud et al., (...)

1Nicolas Levesque était un nom parfaitement obscur avant que quelques travaux ne permettent de tracer un semblant de biographie1. Comme nous l’avons traité dans le cadre de l’Inventaire du fonds français2, afin de donner pour la première fois un essai de catalogue de son œuvre gravé, nous en profitons pour donner ici son contrat d’apprentissage3, qui le place au rang des nombreux élèves de Jean Ganière.

  • 4 Après avoir écrit ces lignes, nous apprenons qu’un ouvrage est annoncé sur les graveurs abbevillois (...)
  • 5 Son père est de la paroisse Saint-Georges, dont les actes de baptêmes manquent pour la période 1624 (...)

2Graveur en taille-douce originaire d’Abbeville4, Nicolas Levesque est le fils de François Levesque, marchand mercier (ou épicier) dans cette ville, et de son épouse Claude Torel. Sans doute né vers 1640-16455, il bénéficie certainement du réseau des nombreux graveurs abbevillois partis s’installer à Paris : on le sait notamment proche du graveur et maître écrivain abbevillois Jacques de His, qui devient son témoin de mariage quelques années plus tard.

  • 6 Herluison, p. 255.
  • 7 Cinq sont cités par Herluison, la sixième, Catherine, signalée par Pascale Cugy : Pascale Cugy, « D (...)
  • 8 Rémi Mathis et al., op. cit.
  • 9 Pascale Cugy, « Les épouses de la dynastie Bonnart. Miniaturistes, éditrices ou marchandes d’estamp (...)
  • 10 AN, MC, CIX-293.

3Son arrivée chez Jean Ganière semble en revanche être le fruit du hasard – ou plutôt de l’état du marché des apprentis à l’époque. Ce n’est en effet qu’une fois arrivé à Paris qu’il s’intègre dans le réseau des graveurs en taille-douce au-delà de sa ville de naissance : il sympathise avec le précédent apprenti (1655-1660) de Jean Ganière, Nicolas Bonnart, de la célèbre famille de graveurs et éditeurs d’estampes. Peu après la fin de son apprentissage, il épouse la jeune sœur de celui-ci, Marie Bonnart, le 25 juillet 1666, à Saint-Séverin. Nicolas Levesque devient ainsi le gendre de l’imprimeur en taille-douce et marchand d’estampes Henri Ier Bonnart et de son épouse Marguerite Martin6. Il a au moins sept enfants7 de son épouse, dont les parrains et marraines montrent des liens avec le graveur Jean Richer, les peintres Abraham II Genoels, Louis de Boullongne et Toussaint Lefebvre, le marchand d’estampes Gérard Jollain, la graveuse Madeleine Masson (et donc son frère Antoine Masson et son mari Nicolas Habert), etc. 8Par son mariage, Nicolas Levesque devient un collaborateur régulier de l’entreprise de sa belle-famille9 ; on le voit également participer aux activités familiales (témoin de mariage, transactions financières, etc.), tandis que ses propres parents, à Abbeville, meurent pauvres : le 1er septembre 1684, Nicolas Levesque, « graveur en taille-douce demeurant à Paris rue et paroisse Saint-Séverin », renonce « aux successions de deffunts François Levesque, marchand epicier en la ville d’Abbeville, et de Claude Torelle, ses pere et mere, pour luy estre lesd. successions plus onereuses que profitables »10.

  • 11 Pascale Cugy, « Dictionnaire de la dynastie Bonnart... », art. cité : d’après Herluison, Marie est (...)
  • 12 AN, MC, II-372, 25 juillet 1712.

4Il perd son épouse Marie Bonnart entre 1708 et 171111. On le voit quant à lui apparaître au mariage de son fils Gérard en juillet 171212 : nous ignorons pour l’instant sa date de mort.

  • 13  Rémi Mathis, « L’apprentissage de François Belliou auprès de Guillaume Vallet (1681) », Nouvelles (...)

5Contrairement à de nombreux autres apprentis ou alloués13, Nicolas Levesque est donc un graveur bien connu, encore que la douzaine de pièces recensées dans l’Inventaire du fonds français semble bien éloignée de ce qu’on attend de la carrière d’un professionnel bien intégré dans le monde de l’estampe – mais signait-il sa production ?

Fig. 1. Le contrat d’apprentissage de Nicolas Levesque chez Jean Ganière (1660). AN, MC, C, 259.

  • 14 Plusieurs de ces imprimeurs étant également traités dans le volume à paraître de l’inventaire du fo (...)

6Outre l’intérêt pour la biographie et la carrière de l’apprenti, l’acte édité ici est d’importance pour comprendre les pratiques des maîtres. Jean Ganière fait en effet partie des quelques graveurs qui intègrent pleinement le travail de leurs élèves dans leur activité quotidienne. On lui connaît en effet de nombreux apprentis et alloués ; comme ses activités sont diversifiées, celles de ses apprentis le sont aussi : plusieurs viennent en fait non apprendre à graver mais à imprimer les estampes14. Parmi les graveurs en taille-douce, on trouve des noms bien connus : Nicolas Regnesson (1637), René Lochon (1638), Pierre Landry (1648) et, donc, Nicolas Bonnart (1655), sans parler de son beau-fils Guillaume Vallet (fils du premier mariage de son épouse, qu’il élève depuis l’âge de 3 ans).

  • 15 Rémi Mathis, « L’apprentissage de François Lescouvé auprès de Jean Lenfant (1659) », Nouvelles de l (...)

7Jean Ganière reçoit 300 livres pour les cinq ans durant lesquels il forme Nicolas Levesque – c’est le double de ce que demande Jean Lenfant pour une durée plus longue15 : il semble donc bien qu’il y voie une source de revenus non négligeables, en sus de la main d’œuvre qu’il s’octroie à faible coût. Son apprentissage est sans doute de qualité car ses élèves font de belles carrières, certains possédant même un véritable talent, et leur passage dans l’atelier de Jean Ganière leur permet de plus de s’agréger aisément au petit monde de l’estampe parisienne – le cas de Nicolas Levesque, membre à part entière de la famille Bonnart, en étant un exemple éclatant.

Édition

8Source : Archives nationales, Minutier central, C, 259, 20 janvier 1660

Contrat d’apprentissage

9Apprentissage

1020 janvier 1660

11Fut present Nicolas Levesque, fils d’honnorable homme François Levesque, bourgeois, marchand mercier à Abbeville, et Claude Turel, sa femme, au nom et comme procureur de son père et mère, d’eux fondé de procuration passée par devant Lefebvre et Regnault, notaires royaux en Ponthieu le XVe janvier presente année, spécialle à l’effet qui ensuit, ainsy qu’il est apparu aux notaires soubzsignés, et l’original d’icelle demeuré annexée à ces presentes après avoir esté paraphé dud. Levesque et dud. notaire soubzsigné.

  • 16 « blanchy », biffé.

12Lequel aud. nom s’est mis en apprentissage de ce jourd’huy jusque et pendant cinq années consécutifves finyes et accomplyes, avecq Jean Ganiere, maistre graveur de taille doulce à Paris, y demeurant rue Sainct Jacques, parroisse Sainct Severin, à ce present, qui a pris et retenu led. Nicolas Levesque pour son apprenty, auquel pendant led. temps, il promet monstrer lad. taille et tout ce qui en despend, le loger, nourir16, et traiter doulcement et humainement comme il appartient et led. apprenty sera blanchy et entreneu par sesd. pere et mere, lequel apprenty promet apprendre lad. taille son possible et servir sond. maistre en tout ce qu’il luy commandera de licite et honneste, faire son proffit, l’advertir du contraire s’il vient à sa connoissance sans s’absenter dud. service et, auquel cas d’absence, il consent estre pris et apprehendé au corps partout où trouvé sera pour, si trouvé peult estre, le ramener à sond. maistre parachever ce qui, pour lors, restera à expirer des presentes, qui sont faites moyennant la somme de trois cens livres que led. Nicolas Levesque aud. nom de procureur de sond. pere, aprouve bailler et payer aud. Ganiere en sa demeure à Paris ou au porteur seulement, moityé au huitiesme febvrier prochain et l’autre moityé en fin de la premiere des cinq années. Car ainsy, etc., promettans etc., obligeans etc. led. apprenty aud. nom mesme son corps, etc. renonceans, etc. Faict et passé ès estudes l’an M VIC soixante le vingtiesme janvier avant midy

13Ganiere

14Levesque

  • 17 Nicolas II Le Boucher, notaire à Paris de 1639 à 1675 (étude XXIII).

15Le Boucher17

  • 18 Guillaume Levesque (1634-1694), notaire à Paris (étude C).

16Levesque18

Fig. 2. Signatures en bas du contrat d’apprentissage de Nicolas Levesque chez Jean Ganière (1660). AN, MC, C, 259.

Procuration passée par les parents de Nicolas Levesque à son profit, par devant les notaires d’Abbeville

  • 19 « parroisse de Saint Georges » ajouté en bas de l’acte.

17Par devant les notaires royaux en Ponthieu soubzsignés residens en la ville d’Abbeville, furent presens en personne [...] et obligés honnorable homme François Levesque, bourgeois, marchand mercier, y demeurant parroisse de Saint Georges19, et demoiselle Claude Torel sa femme, de luy pour l’effet des presentes deubment autorizée, laquelle auctorité, elle a pris et receu en elle aggreablement, sans contrainte, comme elle a declaré, et ont recogneu avoir fait, ordonné, constitué et estably procuration de Nicolas Levesque leur fils estant de present en la ville de Paris, et du porteur des presentes, ausquel ils ont donné et donne pouvoir special, absolut et irrevocable de pour eulx et en leurs noms comparoir par devant nottaires au Chastelet de Paris et là passer contract d’obligation solidaire avecq led. Nicolas Levesque leur fils, sans division, discution, eviction, ni recours de garandie, au nom et proffit de honnorable homme Jean Ganiere, maistre graveur demeurant en ladite ville de Paris, pour la somme de trois cens livres tournois pour raison de l’apprentissage dud. Nicolas Levesque dud. estat et mestier de graveur en la maison dud. sr Ganiere, et pour le temps et espace de cinq ans commencés dès le quinziesme jour de decembre mil six cens cinquante neuf dernier passé, paiable lad. somme de trois cens livres, sçavoir la moitié au huitiesme fevrier prochain venant et l’autre moitié à la fin et expiration de la premier année, pendant et durant led. temps dud. apprentissage, lesd. conjoints comparens ont promis et seront tenus obligés de faire demeurer led. Levesque leur fils en la maison dud. Ganiere sans s’en pouvoir retirer et deporter, à peine de tous despens, dommages et interests à la charge de par led. sr Ganiere monstrer et enseigner comme est deub audict Levesque fils led. mestier de graver et faire en sorte qu’il soit capable de travailler dud. metier et de gaigner sa vie et de coucher, nourrir et chauffer led. Levesque pendant et durant le temps dud. apprentissage, et generallement promettant… renonceant… Faict et passé aud. Abbeville par devant les notaires royaux soubzsignés avec lesd. comparans après midy le quinziesme jour de janvier mil six cens soixante

18FLevesque

19Claude Torel

20Lefebvre

21Regnault

Paraphe

22Paraphé par lesd. notaires suivant le brevet du susd. apprentissage passé par devant les notaires soubsignés le XXe janvier M VIC soixante

23Levesque

24Le Boucher

25Levesque

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Notes

1 Principalement Pascale Cugy, puisque Nicolas Levesque a épousée une membre de la famille Bonnart, à laquelle elle a consacré sa thèse de doctorat et de nombreux travaux. Pour une synthèse, voir surtout : Pascale Cugy, « Dictionnaire de la dynastie Bonnart (vers 1610-1785) », Nouvelles de l’estampe, 265, 2021. URL : http://journals.openedition.org/estampe/1704 ; DOI: https://doi.org/10.4000/estampe.1704.

2 Rémi Mathis, Maxime Préaud et Vanessa Selbach, Inventaire du fonds français des estampes du xviie siècle du département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France, vol. 14, Paris, BnF, à paraître en 2023. Les informations inédites présentes dans ce texte proviennent du travail de recherche effectué dans ce cadre par Maxime Préaud puis moi-même.

3 L’acte a donc depuis été signalé par Pascale Cugy. Il n’était pas signalé par Maxime Préaud et al., Dictionnaire des éditeurs d’estampe à Paris sous l’Ancien Régime, 1986, p. 132 ni par l’IFF Ganière.

4 Après avoir écrit ces lignes, nous apprenons qu’un ouvrage est annoncé sur les graveurs abbevillois, ce dont nous nous réjouissons fort, tant Abbeville a été une terre fertile en graveurs : Philippe Tillier, Les Graveurs d’Abbeville, Société d’émulation d’Abbeville, 2022. Nous espérons particulièrement que l’ouvrage permettra de préciser certaines données factuelles (dates de naissance, arbres généalogiques…) et de mieux comprendre par quel effet de réseau cette petite ville a pu fournir Paris en un aussi grand nombre de professionnels.

5 Son père est de la paroisse Saint-Georges, dont les actes de baptêmes manquent pour la période 1624-1673 (AD Somme, 5MI D241). Nous n’avons pu vérifier dans les autres paroisses si l’acte ne s’y trouvait pas. Les habitudes du temps et celles de Ganière laissent penser qu’il a entre 15 et 20 ans environ en 1660.

6 Herluison, p. 255.

7 Cinq sont cités par Herluison, la sixième, Catherine, signalée par Pascale Cugy : Pascale Cugy, « Dictionnaire de la dynastie Bonnart (vers 1610-1785) », Nouvelles de l’estampe, 265, 2021. URL : http://journals.openedition.org/estampe/1704 ; DOI: https://doi.org/10.4000/estampe.1704. Nous en ajoutons un septième, Antoine, cité dans l’acte de tutelle des enfants de Catherine, sœur de ce dernier et fille de Nicolas (AN, Y4476, 11 février 1732).

8 Rémi Mathis et al., op. cit.

9 Pascale Cugy, « Les épouses de la dynastie Bonnart. Miniaturistes, éditrices ou marchandes d’estampes à Paris sous les règnes de Louis XIV et Louis XV », Nouvelles de l’estampe, 261, 2018, p. 25-42. URL : http://journals.openedition.org/estampe/287 ; DOI: https://doi.org/10.4000/estampe.287.

10 AN, MC, CIX-293.

11 Pascale Cugy, « Dictionnaire de la dynastie Bonnart... », art. cité : d’après Herluison, Marie est censée mourir le 5 novembre 1708 ; elle est dite inhumée à Saint-Séverin le lendemain, en présence de ses fils Abraham et Gérard, de son gendre Largillière, et de trois membres de la famille Bonnart... mais Pascale Cugy a révélé qu’elle signait en réalité encore un acte notarié le 4 décembre 1708, ce qui rend obscure la date à laquelle Nicolas Levesque devient effectivement veuf. Il est en tout cas veuf en 1711 au mariage de sa fille Catherine, et on peut penser que le décès a effectivement eu lieu en 1708, avec une erreur de transcription de Herluison (décembre au lieu de novembre ?).

12 AN, MC, II-372, 25 juillet 1712.

13  Rémi Mathis, « L’apprentissage de François Belliou auprès de Guillaume Vallet (1681) », Nouvelles de l’estampe, 263, 2020. URL : http://journals.openedition.org/estampe/1649 ; DOI : https://doi.org/10.4000/estampe.1649 ; Rémi Mathis, « Faire travailler les filles. L’apprentissage d’Élisabeth de Nieport auprès de Suzanne Sarrabat (1686) », Nouvelles de l’estampe, 263, 2020. URL : http://journals.openedition.org/estampe/1456 ; DOI : https://doi.org/10.4000/estampe.1456 ; Rémi Mathis, « Un Toulousain à Paris. L’apprentissage de Michel Dubois auprès du graveur Antoine Leclerc », Nouvelles de l’estampe, 265, 2021. URL : http://journals.openedition.org/estampe/1698 ; DOI : https://doi.org/10.4000/estampe.1698 ;

14 Plusieurs de ces imprimeurs étant également traités dans le volume à paraître de l’inventaire du fonds français, nous espérons prochainement éditer les contrats d’apprentissages de ces acteurs de l’estampe peu connus et sur lesquels encore presque tout est à faire.

15 Rémi Mathis, « L’apprentissage de François Lescouvé auprès de Jean Lenfant (1659) », Nouvelles de l’estampe, 266, 2021.

16 « blanchy », biffé.

17 Nicolas II Le Boucher, notaire à Paris de 1639 à 1675 (étude XXIII).

18 Guillaume Levesque (1634-1694), notaire à Paris (étude C).

19 « parroisse de Saint Georges » ajouté en bas de l’acte.

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Table des illustrations

Légende Fig. 1. Le contrat d’apprentissage de Nicolas Levesque chez Jean Ganière (1660). AN, MC, C, 259.
URL http://journals.openedition.org/estampe/docannexe/image/1765/img-1.jpg
Fichier image/jpeg, 199k
Légende Fig. 2. Signatures en bas du contrat d’apprentissage de Nicolas Levesque chez Jean Ganière (1660). AN, MC, C, 259.
URL http://journals.openedition.org/estampe/docannexe/image/1765/img-2.jpg
Fichier image/jpeg, 204k
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Pour citer cet article

Référence électronique

Rémi Mathis, « L’apprentissage de Nicolas Levesque auprès de Jean Ganière (1660) », Nouvelles de l’estampe [En ligne], 266 | 2021, mis en ligne le 02 décembre 2021, consulté le 11 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/estampe/1765 ; DOI : https://doi.org/10.4000/estampe.1765

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Auteur

Rémi Mathis

Archiviste paléographe, conservateur des collections du XVIIe siècle au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France, rédacteur en chef des Nouvelles de l’estampe

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