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    <title>Revue d’ethnoécologie</title>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie</link>
    <description>La Revue publie des articles originaux dans le domaine des relations entre les sociétés humaines et leur environnement naturel, relevant de diverses disciplines (ethnologie, anthropologie, agronomie, économie, écologie politique, géographie…). </description>        
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    <title>Des boucliers et des casques pour la danse</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Pour présenter le rôle joué par les casques et les boucliers à travers les cérémonies de deuil, encore dans les années 2010 au nord du Cameroun, il a fallu les replacer dans le cadre des affrontements guerriers du passé. Un recensement des armes défensives a été tenté dans les plaines du Logone et dans les monts Mandara auprès de populations non musulmanes. Le suivi de la fabrication et de la reconstitution de ces artefacts auprès de spécialistes rend compte de la résilience de métiers peu connus au service d’une véritable demande sociale. Elle s’exprime dans ces cérémonies de deuil qui permettent de concilier l’ouverture de ces sociétés avec leur passé.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Christian Seignobos</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13345</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
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    <title>Les concierges de Paris et les végétaux</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">À partir d’une enquête sociologique sur les concierges de Paris, cet article s’intéresse à un aspect des relations entre les citadins et les végétaux, en s’intéressant à ce qui se joue entre les concierges du parc privé, les végétaux et les résidents des immeubles. Il revient d’abord sur le rapport à la ruralité qui marque le parcours biographique de la plupart de ces concierges. Il aborde ensuite le fort intérêt des concierges pour les végétaux. Celui-ci se manifeste selon la possibilité d’utiliser une diversité d’espaces (loge, courette d’immeuble, jardin potager ou pavillon en banlieue parisienne, ferme au pays). Il se réalise aussi selon la maîtrise plus ou moins acquise de compétences jardinières (culture en pot ou en pleine terre, greffe, plantes comestibles/ornementales, qui poussent depuis une graine, un noyau, une bouture, une greffe, etc.). La dernière partie montre enfin comment la focale des plantes permet de faire ressortir les demandes de reconnaissance des concierges ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Dominique Vidal</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13214</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ethnoecologie/12904">
    <title>Between poison and food, a “neutralizer” class in Borneo taxonomies</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">While the tiger is not known to exist in Borneo today, it has a substantial reality in indigenous communities’ historical traditions, oral literatures, beliefs, and rituals, especially among the Aoheng Dayak of the island’s center. A peculiar episode of an Aoheng myth featuring a Tiger character as a culture hero and a special plant of assumed cultural importance is the starting point of a wide-ranging exploration into, first, a connection between this character and an actual historical chieftain, well known to the oral traditions of their neighbors, who enforced the Aoheng’s transition to swidden rice cultivation and prompted their ethnic construction; then, a review of Bornean vernacular names of special toxic plants of the Menispermaceae family (aka “Moonseeds”) present in culinary specialties of likely regional civilizational significance; an attempt at a Linnaean identification of this plant family’s locally prominent taxa, as well as an assessment of their Bornean uses as food...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Bernard Sellato</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/12904</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13158">
    <title>Jardin relationnel</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Originaires des montagnes d’Asie du Sud-Est, des milliers de familles hmong ont fui, dans les années 1970, la violence des guerres d’Indochine pour établir une diaspora mondiale qui s’étend de l’Australie à la Californie, en passant par la métropole française et la Guyane. Dès que cela a été possible après leur arrivée, une grande partie des réfugiés a trouvé des terres à cultiver. Ils y ont alors semé des plantes afin de subvenir à leurs besoins tout en perpétuant leurs traditions culturelles dans leurs pays d’installation. Au fil du temps, grâce à des réseaux familiaux étendus, des centaines d’espèces végétales ont été mises en circulation depuis l’Asie du Sud-Est vers les pays d’accueil. En m’appuyant sur des inventaires de jardins réalisés sur quatre continents et sur des entretiens menés avec les cultivateurs, je présente ici les jardins hmong comme des nœuds dans ces réseaux de circulation. À la fois refuges de modes de vie passés et espaces d’innovation permettant de s’adapte...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Alexander M. Greene</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13158</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ethnoecologie/12804">
    <title>Faire l’expérience des eaux souterraines en milieu saharien urbanisé (Nouakchott, Mauritanie)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La ville de Nouakchott, capitale de la Mauritanie, a connu une croissance très rapide depuis sa création à la fin des années 1950. Cependant, l’espace choisi pour implanter la capitale de ce nouvel État indépendant s’est rapidement révélé vulnérable du fait de sa topographie, en partie sous le niveau de la mer, ce qui se traduit par l’existence de dépressions salées (<em>sebkhas</em>) et d’eaux souterraines très proches de la surface. Aujourd’hui, le niveau de la nappe pose problème ; les eaux du sous-sol se manifestent de plus en plus en surface, avec notamment la présence de zones inondées. Cet article relate les résultats d’une enquête de terrain de deux mois, destinée à comprendre comment différentes personnes habitant la ville constatent, pensent et interprètent ce phénomène. À travers trois « tableaux ethnographiques », nous nous intéressons aux liens qui se tissent entre les expériences intellectuelles et sensorielles liées à la hausse du niveau de la nappe. Ces expériences sont à l’o...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Rebecca Peyrière</dc:creator> 
    <dc:creator>Jeanne Riaux</dc:creator> 
    <dc:creator>Marieme Taleb Ahmed</dc:creator> 
    <dc:creator>Ahmed Salem Mohamed</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/12804</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13676">
    <title>Portfolio : Le Jardin des Altérités</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Le Jardin des Altérités, situé à l’entrée du Jardin des Plantes de Paris, en contrebas du parvis de la Grande Galerie de l’Évolution du Muséum national d’histoire naturelle, a été conçu dans le cadre du projet Exorigins (programme Émergence(s) de la Ville de Paris, 2018-2023). C’est en mars 2019 qu’ont été réalisées les premières plantations, avec des végétaux ornementaux (yuccas et aspidistras), dans deux parterres situés au fond de la parcelle, côté rue Buffon. À cette occasion, Ludovic Fossard a photographié cette première étape de la création du jardin, qui s’est étalée sur plusieurs années. Une sélection de sept clichés est présentée dans ce portfolio, précédés d’un texte sur la genèse du jardin, sous forme d’un dialogue entre les co-concepteurs, Romain Simenel et Émilie Stoll, ainsi que l’artiste-botaniste qui l’a mis en forme, Liliana Motta. Depuis novembre 2023, l’entretien du Jardin des Altérités est assuré directement par la direction des Jardins botaniques du Muséum natio...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Ludovic Fossard</dc:creator> 
    <dc:creator>Émilie Stoll</dc:creator> 
    <dc:creator>Liliana Motta</dc:creator> 
    <dc:creator>Romain Simenel</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13676</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13664">
    <title>Faire jardin quand même</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Un jardin ne se déplace pas. On peut l’abandonner, le confier à un voisin, mais on ne le met pas dans ses bagages. Et pourtant, quelque chose du jardin voyage. Des graines cousues dans l’ourlet d’une robe lors d’une fuite du Laos. Des boutures glissées dans un colis postal entre la France et la Guyane. Les gestes du bottelage reproduits sur un étal parisien comme sur un marché de Tanger. Un plant de gardénia disposé dans une loge d’immeuble avec la même attention qu’on lui aurait portée dans un patio du Minho. Ce quelque chose qui résiste aux frontières, aux douanes et à la précarité est l’objet de ce second volet du dossier « Migrations végétales ».</p>
      <p class="texte">Le premier volet, paru en 2025 sous le sous-titre « Faire monde autrement » (Stoll 2025), abordait les migrations végétales depuis les trajectoires des plantes et les catégories que les humains leur imposent : « mauvaise herbe », « adventice », « invasive », « exotique envahissante », « indésirable ». Il montrait comment ces catégories s...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Émilie Stoll</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13664</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13392">
    <title>Gardens as Immigrant Homelands</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume"><span xml:lang="en" lang="en">This article examines urban community gardens and urban farms in Los Angeles as sites of homeland recreation and re-creation for Mexican and Central American immigrants. Drawing on ethnographic research conducted between 2010 and 2023 across several sites, the author demonstrates that these gardens function as hybrid spaces—neither fully public nor fully private—where everyday home-making practices unfold. Four dimensions are analyzed: social reproduction and solidarity in two small gardens in the Pico Union and Westlake neighborhoods; therapeutic reorientation among unaccompanied Guatemalan Mayan youth gathered around the </span><span xml:lang="en" lang="en">“</span><em><span xml:lang="en" lang="en">Diálogo de la Esperanza</span></em><span xml:lang="en" lang="en">”; masculine sovereignty and autonomy cultivated at the Stanford Avalon Community Garden in Watts; and food justice and community services provided by the non-profit organization CultivaLA. By cultivating Mesoamerican plants—corn, </span><em><span xml:lang="en" lang="en">nopal</span></em><span xml:lang="en" lang="en">, </span><em><span xml:lang="en" lang="en">papalo</span></em><span xml:lang="en" lang="en">, </span><em><span xml:lang="en" lang="en">hoja santa—</span></em><span xml:lang="en" lang="en">gardeners materially and symbolically reshape urban space while forging bonds of atta...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Pierrette Hondagneu-Sotelo</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13392</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13563">
    <title>Une fane pour manne</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article, nourri par une double ethnographie menée en France et au Maroc, s’attache à montrer les transferts culturels autour de la plante vive et bottelée utilisée comme légume, et du renversement en matière de qualité qui s’opère dans ce transfert. Le lieu étudié est le marché, compris dans son sens de localité liée au contexte du paysage local. Les observations visent à comprendre le lien entre les stands analysés en détail et les lieux de production immédiats auxquels ils renvoient, comme résultante d’un processus hyperlocal. Cette proximité géographique s’accompagne d’un intérêt accru pour le geste de la main qui porte l’acte du bottelage, ainsi qu’aux éventaires qui se recomposent sur le terrain francilien. Dans ce mouvement, les plantes changent de statut. Cela s’observe du point de vue affectif, communautaire et marchand. </p>]]></description> 
    <dc:creator>Eugénie Denarnaud</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13563</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13226">
    <title>Timo Duile, Kristina Großmann, Michaela Haug et Guido Sprenger (dir.), Plural Ecologies in Southeast Asia: Hierarchies, Conflicts, and Coexistence</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><em>Plural Ecologies in Southeast Asia</em> s’inscrit dans le champ de l’anthropologie environnementale et de l’écologie politique, avec l’ambition explicite de renouveler l’analyse des rapports entre humains, existants autres qu’humains et milieux dans cette région. À partir d’enquêtes ethnographiques menées en Asie du Sud-Est, cet ouvrage collectif entend proposer une innovation théorique à partir de la notion de « <em>plural ecologies</em> », c’est-à-dire de la coexistence de régimes écologiques multiples, inégalement légitimes et parfois conflictuels. </p>
      <p class="texte">L’ambition du livre est de dépasser une opposition souvent stérile entre, d’une part, les approches dites ontologiques — qui mettent l’accent sur la pluralité des mondes, des êtres et des modes d’existence — et, d’autre part, la <em>political ecology</em>, davantage centrée sur les rapports de pouvoir, les logiques d’appropriation, les conflits fonciers et les effets du capitalisme extractif. La notion de « <em>plural ecologies</em> » vise à articuler ces deux perspe...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Gabriel Facal</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/ethnoecologie/13226</link>
    <dc:date>2026-07-08</dc:date>
  </item>
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