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    <title>Cahiers d’études africaines</title>
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    <description>Les Cahiers d'études africaines privilégient une approche anthropologique et historique, et traite de l’Afrique, des Antilles et des Amériques noires dans toutes leurs extensions.</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55235">
    <title>Musée du quai Branly-Jacques Chirac, Mission Dakar-Djibouti (1931-1933). Contre-enquêtes</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’exposition consacrée à la mission ethnographique « Dakar-Djibouti » a eu lieu au musée du quai Branly-Jacques Chirac du 15 avril au 14 septembre 2025. D’entrée de jeu, j’ai été séduit par la volonté d’associer un événement destiné à un large public à un travail scientifique, renvoyant à des avancées notables dans le traitement de cet événement en situation coloniale. C’est sur ce point que je souhaiterais centrer, avec un regard d’historien, mon propos. En effet, la présentation des objets produits ou collectés par Marcel Griaule et ses compagnon.ne.s a été précédée d’une recherche prenant la forme d’une histoire indiciaire sur fond de collaborations entre des chercheurs européens et africains. L’idée maîtresse fut de prendre ces objets pour des sources, polysémiques, selon une méthode de « lecture » à contre-courant (d’aucuns diraient <em>against the grain</em>) visant à restituer des représentations et des ensembles de significations davantage centrés sur les sociétés africaines. À ce ti...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Benoit Beucher</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55235</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55214">
    <title>Musée départemental Albert-Kahn, Bénin aller-retour. Regards sur le Dahomey de 1930</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’exposition <em>Bénin aller-retour. Regards sur le Dahomey de 1930</em> que nous présentons ici s’est tenue au sein du musée départemental Albert-Kahn de Boulogne-Billancourt du 14 octobre 2025 au 14 juin 2026. Cet événement, dont Julien Faure-Conorton et David-Sean Thomas sont les commissaires, est centré sur la mission Aupiais-Gadmer, accomplie en 1930 dans l’ancienne colonie française du Dahomey. Elle s’inscrit dans un projet plus vaste, soutenu par l’homme d’affaires et mécène Albert Kahn : « Les Archives de la Planète ». Celles-ci visaient à témoigner de la variété des cultures et des civilisations à l’échelle mondiale à travers la réalisation d’une impressionnante quantité de photographies — près de 70 000 au total — et d’un nombre tout aussi important de films, le tout produit entre 1909 et 1931, c’est-à-dire à une époque où l’Empire colonial français connaissait son extension maximale. Le choix de l’image, saisie de façon instantanée, mais relevant aussi souvent de mises en scène et...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Benoit Beucher</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55214</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55389">
    <title>Maurizio Zinni, Visioni d’Africa. Cinema, politica, immaginari</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’histoire cinématographique de la colonisation italienne en Afrique de la fin du XIX<sup>e</sup> siècle à la période dite des Indépendances est le sujet principal de ce livre qui analyse à la fois la production d’un imaginaire national, exotique et politique, et la durée de ses effets iconiques. En ce sens, l’Afrique imagée et filmée est ici appréhendée en tant que miroir d’un jeune État italien, promulgué officiellement en 1861, aux fondations encore fragiles, qui aspire à devenir une puissance nationale aussi à travers l’entreprise impérialiste.</p>
      <p class="texte">Les deux aspects du livre de Maurizio Zinni qui me semblent être particulièrement stimulants sont le choix d’un cadre temporel couvrant trois régimes politiques — l’État libéral et monarchique post-unitaire, la dictature fasciste et les quinze premières années de la république démocratique née à la fin de la Seconde Guerre mondiale — et la perspective comparative élargissant le cas italien à travers l’analyse d’autres cinématographies coloniales, not...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Gaetano Ciarcia</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55389</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55249">
    <title>Catherine Bernstein, Congo-Océan : un chemin de fer et de sang</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">En 1898, dans l’État indépendant du Congo qui était encore une propriété privée du roi Léopold II, les Belges terminent la construction du chemin de fer reliant Léopoldville (actuelle Kinshasa) au port de Matadi et, de là, à l’Atlantique. Les Français sont alors obligés de payer des prix exorbitants pour emprunter cette voie ferrée, seul moyen de relier leurs possessions de l’intérieur de l’Afrique centrale à la côte et d’en exporter ainsi les richesses naturelles vers la métropole. Pour s’émanciper de ce coût économique (outre que symbolique), l’administration française élabore le projet d’un chemin de fer s’étendant de Brazzaville à Pointe-Noire. Les divergences et les pressions pour déterminer son tracé, puis le manque de moyens économiques de l’Afrique équatoriale française et, enfin, la Première Guerre mondiale, bloquent sa mise en œuvre : ce n’est qu’en 1921 que la Société de construction des Batignolles commence les travaux. De surcroît, l’administration coloniale est tenue d...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Andrea Ceriana Mayneri</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55249</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55277">
    <title>Teresa Colliva, Se non credete venite quaggiù. Gli immaginari contesi dell’Africa nell’Italia degli anni Sessanta</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Consacré à l’analyse croisée de divers imaginaires visuels italiens du continent africain, le livre de Teresa Colliva peut être lu à la suite de celui de Maurizio Zinni dont le compte rendu est également à lire dans ce numéro. Tandis que l’histoire étudiée par ce dernier se termine à la fin des années 1950, l’auteure de <em>Se non credete venite quaggiù </em>(qu’on pourrait traduire par : <em>Si vous ne me croyez pas, venez ici</em>) focalise sa réflexion sur la décennie suivante au prisme d’un certain nombre de films et de textes qui circulent au sein d’une société italienne marquée par ce qu’on a appelé le « boom économique », formule correspondant en partie aux « Trente glorieuses » françaises. L’étude de la production et de la consommation d’images de/sur l’Afrique en tant qu’objet de fascination et de répulsion se décline à travers quatre parties traitant des reliquats de la propagande coloniale et de ses réécritures d’après-guerre ; de la diffusion d’une cinématographie réactionnaire proposant ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Gaetano Ciarcia</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55277</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55291">
    <title>Mati Diop, Dahomey</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Le film <em>Dahomey</em> suscite une double analyse, l’une relative à ses contenus, à ses choix de réalisation et à ses caractéristiques esthétiques et l’autre inhérente à son accueil médiatique. Dans les lignes qui suivent, j’ai choisi de réfléchir aux effets possibles de réception du film en miroir de certains de ses dispositifs narratifs. Ours d’or à la Berlinale en 2024, objet d’engouement de la part de nombreux critiques cinématographiques, <em>Dahomey </em>a été salué comme un film-événement mais aussi comme un film-avènement d’une époque nouvelle inaugurée par le rapatriement, le 9 novembre 2021, de 26 pièces — dénommées les « trésors royaux » — ayant appartenu à divers souverains de la dynastie d’Abomey, pillées durant la colonisation. D’une manière plus circonscrite, le film soulève, aux échelles nationales, béninoise et française, des questions relatives à sa place et à sa fonction dans la doxa de la restitution impulsée par les présidents béninois et français Patrice Talon et Emmanuel Macr...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Gaetano Ciarcia</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55291</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55305">
    <title>Andrea Gelardi, Labanta ! Ex colonie portoghesi e cinema italiano</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Quand le cinéma se fait instrument d’enquête, politique ou historique, il n’est pas rare qu’un regard étranger permette de faire apparaître les refoulements et les contradictions qui traversent les récits nationaux. Les exemples ne manquent pas : sur les Brigades rouges italiennes, le film français <em>Il était une fois les Brigades rouges</em> (Mosco Levi Boucault, 2011) donne librement la parole à d’anciens membres de ce groupe armé, sans chercher à systématiquement confronter leurs témoignages à ceux des institutions politiques ou judiciaires ; sur la fraction armée rouge allemande ou RAF, <em>Une Jeunesse allemande</em> (Jean-Gabriel Périot, 2015), à nouveau un film français, fait dialoguer les images tournées par les militants avec celles produites par le pouvoir ouest-allemand ; sur la Commune de Paris, enfin, un film anglais, <em>La Commune</em> (Peter Watkins, 2000), réinvente et actualise l’imaginaire de l’insurrection de 1871. Aussi différents soient-ils sur le plan formel, ces films partagent une m...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Federico Lancialonga</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55305</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55326">
    <title>Johan Grimonprez, Soundtrack to a Coup d’État</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">La grande écrivaine et poétesse afro-américaine Maya Angelou a fait part dans son autobiographie du choc provoqué dans la communauté noire de New York par l’annonce de l’assassinat de Patrice Lumumba en février 1961 : « Lumumba est mort […]. Je ne dis rien. Aucun mot n’aurait pu meubler le vide que la nouvelle avait ouvert en moi. Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah et Sékou Touré formaient le triumvirat africain sacré, celui auquel les Noirs américains vouaient un culte. Nous avions désespérément besoin de nos leaders. On nous maltraitait depuis si longtemps ». Le 16 février, les femmes de la Cultural Association for Women of African Heritage (CAWAH), fondée par M. Angelou et Rosa Guy, décident de se rendre aux Nations unies et de manifester leur colère au Conseil de sécurité par une action simple : vêtues de noir, en tenue de deuil, elles se lèvent à l’annonce de la mort de P. Lumumba et demeurent ainsi jusqu’à ce qu’on les expulse. Grâce à la chanteuse Abbey Lincoln, elle aussi membre...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Michèle Coquet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55326</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55340">
    <title>Alain Kassanda, Colette et Justin, une histoire congolaise</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Dans un style très différent de ses autres films, qui s’inscrivent dans une esthétique propre au cinéma direct, Alain Kassanda revisite son histoire familiale à travers le récit autobiographique de ses grands-parents, Colette Mujinga et Justin Kasanda, tout en s’interrogeant à haute voix, dans un texte incisif et poétique, presque slamé par endroits, sur son histoire et celle du Congo, où il a vécu les onze premières années de sa vie.</p>
      <p class="texte">Justin, son grand-père, est né en 1928 à Matamba, un village de la région centrale du Kasaï situé à quelques kilomètres de la mission catholique de Mikalayi. Il a été formé au séminaire et s’est marié avec Colette, d’une dizaine d’années sa cadette, avant d’intégrer le service postal et de gravir les échelons de la fonction publique. Justin s’exprime en français, Colette en tshiluba. Leurs langues et leurs voix mêlées, auxquelles s’ajoute celle d’Alain Kassanda qui s’adresse parfois à eux en lingala, tissent le récit de la construction coloniale de leur...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Damien Mottier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55340</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55354">
    <title>Nelson Makengo, Tongo Saa</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Après un long parcours en festival, notamment au DOXA Documentary Film Festival de Vancouver, à Visions du Réel en Suisse et à la Berlinale 2024, <em>Tongo Saa (Rising Up at Night </em>pour le titre international), film documentaire de Nelson Makengo, a fait sa première française au festival international Jean Rouch 2025 en compétition internationale, où il a obtenu le prix des étudiants.</p>
      <p class="texte">Le film se situe à Kinshasa et montre les formes d’adaptation sociales et religieuses des habitants confrontés à des problèmes récurrents de coupures d’électricité. Ces coupures sont dues à la défaillance des infrastructures hydroélectriques, à la vétusté des deux barrages existant sur le fleuve Congo et à l’incapacité à mettre en œuvre le tant attendu projet de méga-barrage, Inga 3. À ce qui constituait le sujet initial du film se sont ajoutées des inondations, de plus en plus fréquentes dans les quartiers populaires de Kinshasa. Les conditions de tournage du film se font donc l’écho des deux problèmes maje...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Alexia Vanhée</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/etudesafricaines/55354</link>
    <dc:date>2026-08-27</dc:date>
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