Bibliographie
« Leon Battista Alberti : état de la bibliographie », Bulletin critique de philosophie de la Renaissance, t. 64, 2001.
ALBERTI Leon Battista, L’architecture et art de bien bastir du seigneur Leon Baptiste Albert, gentilhomme florentin, divisée en dix livres, traduicts de latin en françoys, par deffunct Jan Martin, parisien, nagueres secretaire du reverendisiime cardinal de Lenoncourt, à Paris, par Jacques Kerner, 1553, BMT (Bibliothèque municipale de Toulouse), A XVI 55(2).
ALBERTI Leon Battista, L’architettura di Leon Batista Alberti tradotta in lingua fiorentina da Cosimo Bartoli… con la aggiunta de designi, Firenze, L. Torrentino, 1550.
ALBERTI Leon Battista, L’art d’édifier, texte traduit du latin, présenté et annoté par Pierre Caye et Françoise Choay, Paris, éd. du Seuil, 2004.
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FRADIER Sophie, « L’entrée monumentale de la cathédrale Sainte-Marie d’Auch : analyse de la première phase d’édification (1560-1609) », Bulletin de la Société Archéologique, Historique, Littéraire et Scientifique du Gers, n°392-393, 2009, p. 200-233 et p. 305-321.
Jean Martin : un traducteur au temps de François 1er et Henri II, Cahiers V-L Saulnier, n° 16, 1999.
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PAUWELS Yves, « Léon Battista Alberti et les théoriciens français du XVIe siècle : le traité de J. Bullant », Albertiana, 1999.
PAUWELS Yves, L’architecture au temps de la Pléiade, Paris, éd. Monfort Gérard, 2002.
Rinascimento : da Brunelleschi a Michelangelo, Milan, éd. Henry Million et Vittorio Magnago Lampugnani, Bompiani, 1994.
SERLIO Sebastiano Serlio, Il terzo libro di Sebastiano Serlio, Venise, Francesco Marcolini, 1540.
SERLIO Sebastiano, Des antiquités, le troisiesme livre translaté d’italien en franchois, Anvers, Gillis Coppens van Diest pour Pieter Coecke van Aeslt, 1550.
TAVERNOR Robert, On Alberti and the art of building, New Haven-Lonres, Yale UP, 1998.
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Notes
Cathérine Chédeau, « La façade d’église en France entre Renaissance et Réformes (XVIe-XVIIe siècle) », L’architecture religieuse au temps des réformes : héritage de la Renaissance et nouvelles problématiques, actes de la seconde rencontre d’architecture européenne, château de Maisons sur Seine, 8-11 juin 2005, Paris, éd. Picard, 2009 ; Sophie Fradier, « L’entrée monumentale de la cathédrale Sainte-Marie d’Auch : analyse de la première phase d’édification (1560-1609) », Bulletin de la Société Archéologique, Historique, Littéraire et Scientifique du Gers, n° 392-393, 2009, p. 200-233 et p. 305-321.
Sous l’épiscopat de Jean d’Armagnac (1390-1408) dont les armes furent apposées sur les contreforts qu’il fit bâtir. Ces preuves détruites pendant la Révolution sont connues aujourd’hui grâce au procès-verbal d’une visite réalisée en 1609 ; Françoise Bagnéris, La cathédrale d’Auch et son quartier des chanoines, Paris, Nouvelles éd. Latines, 1986.
La construction reprit sous l’archevêché de François-Philibert de Savoie, entre 1483 et 1490 : Louis-Clément Brugèles transcrit à la fin de ses Chroniques ecclésiastiques un extrait du livre vert des archives du chapitre dans lequel est relatée la pose de la première pierre, le 4 Juillet 1489, Louis-Clément Brugèles, Les chroniques ecclésiastiques du diocèse d’Auch, suivies de celles des Comtes du même diocèse, Toulouse, éd. Robert (J-F), 1745, p 141-146.
Ces indications n’ont toujours suscité qu’une même interprétation : le porche aurait été élevé entre 1560 et 1562. Or en prenant en considération l’emplacement de ces inscriptions et la grave crise qui toucha Auch dans les années 1560 : il n’est pas envisageable qu’en deux ans seulement et dans ces conditions l’ensemble du premier ordre ait été élevé, Fabien Arbusti, Auch durant les premières guerres de religion : 1560-1575, mémoire de Maîtrise d’histoire sous la dir. de M. Brunet (S), Université Toulouse II-Le Mirail, 2000 ; Sophie Fradier, op. cit. note 1 ; Louis-Clément Brugèles, op. cit. note 3.
Certaines similitudes avec un médaillon italien représentant un Christ de profil - œuvre aujourd’hui conservé au Musée des Beaux-arts de Poitiers - nous autorisent à supposer que le Christ all’antica de la cathédrale Sainte-Marie d’Auch pourrait provenir d’Italie. En l’état actuel de nos investigations, il s’agit seulement d’une piste de recherche, Sarah Munoz, Les portraits en médaillons sculptés dans l’architecture toulousaine du XVIe siècle (1515-1556), mémoire de Master II en histoire de l’art moderne, sous la dir. M. Julien (P) et M. Lugand (J), Université Toulouse II-Le Mirail, 2009.
« […] le grand portal du cotté doccident entrant dans la nef est de largeur douze paumes et demy vouté […] l’architrave, frise, corinthe, et arc triomphant le tout de la hauteur de quatre canes un pantin », Louis Daignan du Sendat, Mémoires pour servir à l’histoire ecclésiastique du diocèse d’Auch, Bibliothèque municipale d’Auch, ms 72, f°255.
Françoise Bagnéris, op. cit. note 2 ; Sophie Fradier, op. cit note 1.
« Faire et parfaire dans lad eglise tous les ouvrages et ediffices qui suivent, lesquel conformement aud ancien dessains sont requis et necessaires a son entiere perfection, scavoir en premier lieu d achever dans son entiere regularité suivant lesd dessains louvrage et ledifice des avant pourteaux et tours commencées icelles selon les trois grand ordres d’architecture dont le premier est déjà commencé et eslevé jusques au vif des premières colonnes,[…] lequel ordre estant le corinthien, les deux autres suivant les regles de l art, et lesd anciens dessains doivent estre le composite et l attique, et le tout avec leurs ornements reguliers base, chapiteau, architraves, chiffres, frises corniches, balustrade, et domes de couverture de bonne pierre de taille ajoint couvert avec des lanternes au domes[…] », ADG (Archives départementales du Gers), 3E 4097, « Entreprise des clochers bastiment et ediffice de l’église metropolitaine Sainte-Marie d’Auch », folio 311v°-318.
Leon Battista Alberti, L’architecture et art de bien bastir du seigneur Leon Baptiste Albert, gentilhomme florentin, divisée en dix livres, traduicts de latin en françoys, par deffunct Jan Martin, parisien, nagueres secretaire du reverendisiime cardinal de Lenoncourt, à Paris, par Jacques Kerner, 1553, BMT (Bibliothèque municipale de Toulouse), A XVI 55(2) ; Christoph Luipold-Frommel. « Saint-Pierre de Rome », dans Rinascimento : da Brunelleschi a Michelangelo, Milan, éd. Henry Million et Vittorio Magnago Lampugnani, Bompiani, 1994, p. 349-373.
Sebastiano Serlio, Il terzo libro di Sebastiano Serlio, Venise, Francesco Marcolini, 1540 ; Des antiquités, le troisiesme livre translaté d’italien en franchois, Anvers, Gillis Coppens van Diest pour Pieter Coecke van Aeslt, 1550.
Pascal Dubourg Glatigny, « Artifex, architecte, ingénieur : les conditions d’émergence du vocable à la Renaissance », Journal de la Renaissance, n° 3, 2005, p. 95-111.
Françoise Choay, La règle et le modèle, Paris, éd. du seuil, 1980, nouvelle éd. 1996, p. 20 ; Leon Battista Alberti, l’art d’édifier, texte traduit du latin, présenté et annoté par Pierre Caye et Françoise Choay, Paris, éd. du Seuil, 2004 ; « Il suffit de s’en tenir au titre des ouvrages pour mesurer l’écart de leur projet respectif : Vitruve architecture, Alberti édifie » : Pierre Caye, « Alberti et Vitruve : édifier ou architecturer », Congrès international Leon Battista Alberti, actes du colloque international organisé à l’Université Paris-Sorbonne en1995, Paris, éd. Vrin, 2000, p. 773-786.
« Il est généralement admis qu’Alberti prend connaissance du manuscrit vitruvien lors de son séjour romain entre 1432 et 1434. Il achève son De re aedificatoria en 1452 dont l’édition posthume, intervint en 1485 », Pascal Dubourg Glatigny, op. cit. note 11.
Françoise Choay, op. cit. note 12 ;Mario Carpo, Metodo ed ordini nella teoria archittonica dei primi moderni : Alberti, Raffaelo, Serlio e Camillo, Genève, Droz, 1993 ; Robert Tavernor, On Alberti and the art of building, New Haven-Lonres, Yale UP, 1998 ; Howard Burns, « Leon Battista Alberti », Storia dell’architettura italiana, il quattrocento, Milan, Francesco Paolo Fiore, 1998 ; Yves Pauwels, « Léon Battista Alberti et les théoriciens français du XVIe siècle : le traité de J. Bullant », Albertiana, 1999 ; « Leon Battista Alberti : état de la bibliographie », Bull. critique de philosophie de la Renaissance, t. 64, 2001.
Mario Carpo, « La traduction française de De re aedificatoria (1553) : Alberti, Martin, Serlio et l’échec d’un classicisme vulgaire », Leon Battista Alberti, actes du colloque international organisé à l’Université Paris-Sorbonne en1995, Paris, éd. Vrin, 2000, p. 923-964 ; Françoise Choay, op cit. note 12.
Leon Battista Alberti, L’architecture et art de bien bastir du seigneur Leon Baptiste Albert, gentilhomme florentin, divisée en dix livres, traduicts de latin en françoys, par deffunct Jan Martin, parisien, nagueres secretaire du reverendisiime cardinal de Lenoncourt, à Paris, par Jacques Kerner, 1553, BMT, res. A XVI 55 (2).
Leon Battista Alberti, L’architettura di Leon Batista Alberti tradotta in lingua fiorentina da Cosimo Bartoli… con la aggiunta de designi, Firenze, L. Torrentino, 1550.
La traduction française du De re aedificatoria fut le dernier travail littéraire de Jean Martin, le livre parut posthume, en 1553, chez Kerver. La préface de Denis Sauvage, élève et collaborateur de Jean Martin, apprend que ce dernier était mort « lorsque l’impression [fut] presque achevée », Mario Carpo, site CESR/Architectura les livres d’architecture ; Michel Simonin, « Autour de Jean Martin : Denis Sauvage, Jacques de Vintimille et Théodore de Bèze », Jean Martin : un traducteur au temps de François 1er et Henri II, Cahiers V-L Saulnier, n° 16, 1999, p. 33-42.
« On ne sait pas […] où, quand et comment Martin a traduit les dix livres d’Alberti. Le privilège datant des mois d’août et septembre 1551 nous apprend du moins qu’à cette date il était encore vivant, et était encore secrétaire du cardinal de Lenoncourt », Mario Carpo, op. cit. note 15 ; Toshinori Uetani, « Eléments biographiques sur Jean Martin », Jean Martin : un traducteur au temps de François Ier et Henri II, Cahiers V-L Saulnier, n° 16, 1999, p. 13-32.
Mario Carpo, op. cit. note 15.
Sources des autres illustrations : Le livre des antiquités de Serlio (Venise, 1540) ; le Vitruve de fra Giocondo (1511) par le truchement de la traduction française de Martin (1547) où nombre de ces images avaient été réutilisées ; le Vitruve allemand (Nuremberg, 1548). Certaines gravures n’ont pas encore été identifiées, Mario Carpo, op. cit. note 15.
Dans certains cas la reprise des gravures provient de l’achat des bois gravés de l’édition originale. Ici ce ne sont pas les mêmes bois qui ont servi à l’édition de 1550 et celle de 1553, il s’agit d’une reprise par de nouveaux dessins et bois ; en témoigne le détail de l’arc de triomphe au folio 172v° : l’inscription Henri II remplace celle de Côme de Médicis. Pour la question de « la migration des bois », Magali Vène, « “Pour ce qu’un bien cahé ne peult proffiter à personne, j’ay prins d’aultruy la pierre et le ciment” : Gilles Corrozet, auteur et libraire, passeur de textes », Passeurs de textes, imprimeurs et libraires à l’âge de l’humanisme, Paris 30-31 Mars 2009 (à paraître) ; Mario Carpo, op. cit. note 15.
Leon Battista Alberti, op. cit. note 16.
Cosimo Bartoli dédia son traité à Hippolyte d’Este archevêque d’Auch de 1551 à 1563. Mais cet élément doit être analysé avec prudence car rien n’atteste qu’il résida à Auch, Michel Simonin, « Autour de Jean Martin : Denis Sauvage, Jacques de Vintimille et Théodore de Bèze », op. cit. note 18 ; Rosanna Gorris, « “Non è lontano a discoprirsi il porto” : Jean Martin, son œuvre et ses rapports avec la ville des Este », Jean Martin : un traducteur au temps de François Ier et Henri II, Cahiers V-L Saulnier, n° 16, 1999, p. 43-83.
L’entrée de François de Tournon (1538-1551) est transcrite dans un manuscrit de Daignan du Sendat conservé aux Archives diocésaines d’Auch. Elle a été partiellement publiée par Léonce Couture, « Procès-verbaux de l’entrée solennelle en la ville d’Auch des archevêques François de Tournon (1547), Léonard de Trapes(1600), Dominique de Vic (1634) », Annuaire du département du Gers, 1873, p. 215-240.
Le porche mesure : 15,76m de haut ; le premier registre : 12, 77m ; le troisième registre : 13, 23m (avec couronnement) ; au sol le côté de chaque niveau : 5, 40m ; 6,90m et 7m.
ADG, 3E 4097, fol° 311v°-312.
« On sait qu’Alberti ne voulait pas que son texte soit illustré […] [et les gravures de Bartoli] ne correspondent pas avec précision aux recommandations albertiennes, […] malheureusement une gravure même erronée, a un poids singulièrement supérieur à celui du texte », Michel Paoli, « Fortune et infortune critique d’Alberti en France », Alberti : humaniste, architecte, Paris, éd. ENSBA, 2006, p. 63-89 ; « Il est consacré à un champ visuel, mais il récuse, en termes catégoriques, le secours de toute illustration », Françoise Choay, op. cit. note 12.
Au XVIe siècle en France, la théorie architecturale était synonyme de vulgarisation. Le projet par exemple de Serlio était de « coordonner l’utilisation de l’imprimerie et de la xylographie, avec pour but déclaré l’éducation d’un public de masse de techniciens-architectes », l’ambition d’Alberti, un siècle auparavant n’était évidemment pas la même. Alberti à travers son texte proposait des principes et des règles, mais ne donnait pas de modèle : « Le De re aedificatoria est texte sans image ; avec quelques exceptions secondaires, ce traité contient des règles sans modèles », Mario Carpo, op. cit. note 15 ; Françoise Choay, op. cit. note 12.
Leon Battista Alberti, op. cit. note 16.
Leon Battista Alberti, L’art d’édifier, texte traduit du latin, présenté et annoté par Pierre Caye et Françoise Choay, Paris, éd. du Seuil, 2004.
« Lorsqu’on voudra une tour élancée, on lui donnera en hauteur six fois sa largeur si elle est carrée […]. Lorsqu’on voudra une tour très massive, on lui donnera en hauteur au maximum quatre fois sa largeur si elle est carrée […]. Quant à l’épaisseur du mur, tu ne lui donneras pas moins de quatre pieds jusqu’à une hauteur de quarante coudées, tu lui donneras cinq pieds, entre cinquante et soixante coudées, six pieds, et ainsi de suite selon le même ordre de progression. Ces règles valent pour les tours nues et simples », Leon Battista Alberti, Ibid.
Sebastiano Serlio, Il terzo libro, Venise, Francesco Marcolini, 1540 ; Sebastiano Serlio, Des antiquités, le troisiesme livre translaté d’italien en franchois, Anvers, Gillis Coppens van Diest pour Pieter Coecke van Aeslt, 1550.
Au château d’Écouen, « le corinthien de l’avant-corps reprend […] la base du folio 169 [du terzo Libro] inspiré du Panthéon ». Les publications de Sebastiano Serlio ne furent pas les seules à diffuser le modèle, les « ordres de [la Rotonde étaient parmi] les plus fameux et [ceux] le plus souvent dessinés », Yves Pauwels, L’architecture au temps de la Pléiade, Paris, éd. Monfort Gérard, 2002.
Christoph Luitpold Frommel, « Saint-Pierre de Rome », Rinascimento : da Brunelleschi a Michelangelo, Milan, Henry Million et Vittorio Magnago Lampugnani, Bompiani, 1994, p. 349-373.
Stefano Borsi, Bramante, catalogue critique établi par Stefano Borsi, trad. de l’italien par Annette Malochet, Paris, éd. Electa, 1990 ; Christoph Luitpold Frommel, op. cit. note 35 ; Arnaldo Bruschi, « L’architecture religieuse de la Renaissance en Italie : de Brunelleschi à Michel-Ange », Rinascimento : da Brunelleschi a Michelangelo, Milan, Henry Million et Vittorio Magnago Lampugnani, Bompiani, 1994, p. 123-181 ; Christoph Luitpold Frommel, « La naissance du dessin architectural », Rinascimento : da Brunelleschi a Michelangelo, Milan, Henry Million et Vittorio Magnago Lampugnani, Bompiani, 1994, p. 101-121 ; Louis Daignan du Sendat, Archives diocésaines d’Auch.
ADG, 3E 4097, f 311 v°-318.
Document aujourd’hui perdu mais il fut transcrit au XIXe siècle par Jean Carsalade du Pont : il demanda à être enseveli « au-dessoubs du porche qu’il a[vait] fondé en l’esglise metropolitaine d’Aux et tombeau qu’il y a[vait] dressé », Jean Carsalade du Pont, « L’architecte Jean de Beaujeu », Revue de Gascogne, 1896, p. 311-317. L’auteur précise : « Jean de Beaujeu testa le 10 Juin 1568 chez le notaire auscitain Me Mouly », aucun registre de ce notaire n’a été pour l’instant retrouvé aux Archives départementales du Gers.
Leon Battista Alberti, op cit. note 16.
« Le collège que le cardinal de Foix avait fondé à Toulouse, en 1457, faisait reconstruire à Galan, cent ans plus tard, l’église paroissiale, et “ maistre Jehan Guillaume Lescale, masson de tholose ” avait entrepris cet édifice. Jehan de Beaujeu fut “ esleu comme expert par lesd parties, […] ”. Il fut donc pressé de se rendre à Galan, dans l’hiver de 1548, par Lescale lui-même, “ auquel Beaujeu, luy a dict […] n’ausait laisser loeuvre de l’eglise metropolitaine ” […] six ans plus tard (en 1554), le voyage se fit, ainsi qu’il conste par le procès-verbal de la visite, signé “ Jehan de Beau Ieu architecte d’Auch ”, aucune indication ne permet de connaitre l’origine de ce document repris par François Canéto, Sainte-Marie d’Auch, Atlas monographique de cette cathédrale, Paris, éd. V. Didron, 1857.
Louis Daignan du Sendat, Archives diocésaines d’Auch.
Louis Callebat, « Vitruve, Alberti et le métier d’architecte », Leon Battista Alberti, actes du colloque international organisé à l’Université Paris-Sorbonne en1995, Paris, éd. Vrin, 2000.
« Ce ne sont pas les traductions de Vitruve ou d’Alberti qui ont nourri la créativité française, Serlio qui offrait, modestement, un recueil de « lieux communs », au sens des traités de rhétorique, joue un rôle plus fécond », Jean Guillaume, « Jean Goujon à Ecouen science vitruvienne et invention française au temps de Jean Martin », Jean Martin : un traducteur au temps de François Ier et Henri II, Cahiers V-L Saulnier, n° 16, 1999, p. 7-12.
Françoise Choay, op. cit. note 12.
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