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    <title>Frontière·s</title>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres</link>
    <description>Frontière·s, Revue d’archéologie, histoire &amp; histoire de l’art, offre un espace de réflexion épistémologique en Open Access aux chercheurs dont les travaux portent sur les sociétés antiques et médiévales. Son objectif est de proposer à la communauté scientifique un support de publication rapide et interdisciplinaire tout en garantissant la rigueur scientifique d’une revue à comité de lecture</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/5596">
    <title>Delphine Syvilay et Santiago Hardy, Notre-Dame de Paris. Une lecture inédite par les signes lapidaires</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Ce travail est une des conséquences de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, survenu le 15-16 avril 2019. Le lancement du chantier de restauration a fourni l’occasion inédite d’une opération scientifique d’envergure, portée par le ministère de la Culture et le CNRS. La présence d’échafaudages a concrètement permis à Delphine Syvilay, désormais Maîtresse de conférences en archéométrie, et à Santiago Hardy, cordiste professionnel, de mener en 2021-2022 l’inventaire systématique des graffitis et marques lapidaires à l’intérieur comme à l’extérieur de l’édifice. Seule une infime partie n’a pas été prospectée par manque d’accès, à savoir quelques voûtes et deux faces de la tour sud. Auparavant, seulement une poignée de signes lapidaires du site avait été mentionnée, ici et là. Cette monographie constitue donc un apport notable à la connaissance de ce monument emblématique et, plus largement, à la glyptographie, dont les jalons historiographiques ne relèvent pas du propos des a...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Aymeric Gaubert</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/5596</link>
    <dc:date>2026-07-16</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/5467">
    <title>Delphine Acolat &#38; Yvan Maligorne (dir.), Ruines méditerranéennes et photographie ancienne</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Issu d’un programme de recherche porté par la MSH de Bretagne, ayant donné lieu à une journée d’étude en 2014 sur « Photographie et archéologie des cités du Vésuve au <span style="font-variant:small-caps;">xix</span><sup>e</sup> siècle » et à un colloque en 2015 sur « Photographie et archéologie des sites antiques du bassin méditerranéen », cet ouvrage collectif rassemble vingt-deux contributions réparties en sept ensembles thématiques, encadrées par une introduction des directeurs et suivies d’une conclusion de D. Acolat. Il s’inscrit dans le renouvellement historiographique qui considère la photographie non seulement comme illustration, mais comme source et instrument de production du savoir archéologique. Le volume interroge l’apport de la photographie, depuis le milieu du <span style="font-variant:small-caps;">xix</span><sup>e</sup> siècle, à l’étude des sites antiques, aux pratiques de terrain et à la diffusion des connaissances sur les ruines méditerranéennes. Il se concentre sur les ruines antiques, ce que le titre ne reflète pas pleinement, et privilégie l’Italie, avec Pompéi (cinq étud...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Vanessa Rose</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/5467</link>
    <dc:date>2026-07-16</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/5444">
    <title>Bertrand Guillet, Krystel Gualdé (dir.), Chevaliers. Moyen Âge et Renaissance : histoire et imaginaires</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><em>Chevaliers. Moyen Âge et Renaissance. Histoire et imaginaires</em> est un ouvrage collectif qui trouve son origine dans une exposition éponyme. Portée par Bertrand Guillet, directeur du Musée d’Histoire de Nantes et soutenue par Riccardo Franci, conservateur de la collection d’armes du Museo Stibbert à Florence, elle a pour vocation de mettre en lumière « l’évolution stylistique de cet ensemble complexe ». Le but de l’ouvrage est de donner une profondeur historique aux objets en revenant sur leurs propriétaires. Richement illustré, ce catalogue, publié aux Éditions du Château des ducs de Bretagne, remplit parfaitement cette fonction. L’introduction retrace le parcours des chevaliers et leur insertion dans la Chrétienté. Florian Mazel y souligne la longue durée de leur existence en insistant sur le passage du chevalier à la chevalerie au XII<sup>e</sup> siècle (p. 23-24, 29). Malgré la crise du XIV<sup>e</sup> siècle, l’essor d’un « système de valeurs et instrument de pouvoir » (p. 36) qu’incarnent les ordres ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Clément Desgrange</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/5444</link>
    <dc:date>2026-07-16</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/5615">
    <title>13 | 2027 Border communities</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Issue editors</h1>
      <ul class="texte">
        <li>
          <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">Maxime Emion, Charles-Alban Horvais</span></p>
        </li>
      </ul>
      <p class="texte"><span xml:lang="en" lang="en">The French term </span><em><span xml:lang="en" lang="en">frontière</span></em><span xml:lang="en" lang="en"> (border) originally belonged to the military sphere, referring to the battlefront or frontier. The next issue of</span><span xml:lang="en" lang="en"> </span><em><span xml:lang="en" lang="en">Frontière·s</span></em><span xml:lang="en" lang="en"> </span><span xml:lang="en" lang="en">aims to explore this seminal concept by focusing on ‘border communities’ that have emerged from this unique milieu of interactivity.</span><span xml:lang="en" lang="en"> </span><span xml:lang="en" lang="en">The concept of border communities is of particular interest in that it provides a long-term perspective on these complex societies, defined by dynamics of interaction and acculturation, with no disregard for the deeply conflictual nature behind their development.</span><span xml:lang="en" lang="en"> </span><span xml:lang="en" lang="en">Indeed, border communities – which have a tendency to settle in border zones rather than along border lines – originate from negotiations, hybridization and melting pots just as much as from conflicts, domination and violent situations. Depending on the context and level of analysis, they can therefore be regarded either as ‘in between’ societies shaped by the exchanges, agreements and accommodatio...</span></p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/5615</link>
    <dc:date>2026-06-19</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/5614">
    <title>13 | 2027 Les sociétés de frontière</title>
    <description><![CDATA[
      <h1 class="texte">Coordination</h1>
      <ul class="texte">
        <li>
          <p class="texte">Maxime Emion (LLSETI, Université Savoie Mont Blanc)</p>
        </li>
        <li>
          <p class="texte">Charles-Alban Horvais (ANHIMA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)</p>
        </li>
      </ul>
      <h1 class="texte">Présentation</h1>
      <p class="texte">Dans son sens premier, la frontière appartient au domaine militaire : elle désigne la zone de front, le front de conquête. Le prochain numéro de la revue <em>Frontière·s</em> entend revenir sur ce sens originel, en s’intéressant aux « sociétés de frontière » nées dans et de ce contexte particulier d’interactions. La notion trouve son intérêt en ce qu’elle permet d’analyser sur le temps long des sociétés complexes caractérisées par des phénomènes d’échanges et d’acculturations, sans écarter la dimension fondamentalement conflictuelle qui préside à leur émergence. En effet, les sociétés de frontière, qui s’inscrivent dans des zones davantage que le long de lignes nettes, résultent aussi bien de processus de négociations, d’hybridations et de métissages que de rapports de force, de mécanismes de domination et d’interactions violentes. En fonction des con...</p>]]></description>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/5614</link>
    <dc:date>2026-06-19</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/5464">
    <title>Graffiti in the shadow of the Acropolis. Gaming, people and urban landscape</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Les jeux constituent un observatoire privilégié des sociétés du passé. À travers leurs dispositifs matériels, leurs représentations et leurs pratiques, ils offrent un accès direct aux dimensions sociales, culturelles et symboliques qui structurent les communautés humaines. Si l’étude du jeu dans l’Antiquité a connu un essor marqué au cours de la dernière décennie, notre compréhension de ces pratiques demeure souvent fragmentaire et repose encore trop fréquemment sur des reconstructions incertaines.</span></p>
      <p class="texte"><span xml:lang="fr" lang="fr">Financé par le Fonds national suisse, le projet </span><em><span xml:lang="fr" lang="fr">Graffiti in the shadow of the Acropolis. Gaming, people and urban landscape</span></em><span xml:lang="fr" lang="fr">, porté par Sylvian Fachard et Yannick Rochat et conduit par Barbara Carè (Université de Lausanne)</span><span xml:lang="fr" lang="fr"></span><span xml:lang="fr" lang="fr">, se concentre sur une catégorie de sources longtemps négligée : les graffiti non textuels. Il porte sur l’ensemble des graffiti non textuels recensés, ou encore inédits, dans l’ensemble de la région antique de l’Attique, offrant ainsi l’un des ensembles de données les plu...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Barbara Carè</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/5464</link>
    <dc:date>2026-02-07</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/5239">
    <title>« Nos ancêtres les Sarmates. » Les Ukrainiens et        leur passé antique</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les agressions russes contre l’Ukraine et les        justifications qu’en avance Poutine réactivent dramatiquement les        débats autour de l’identité nationale ukrainienne. Ukrainiens, Russes        et Biélorusses se reconnaissent une origine commune avec la fondation        de Kyiv par Riourik et la création du premier État slave chrétien, la        Russ’ de Kyiv, par Vladimir. Ces épisodes historiques nimbés de        légende fondent une vision séculaire commune qui n’a jamais été remise        en cause. Ce bref article aborde un sujet négligé, la place que les        Ukrainiens ont réservée dans leur imaginaire au passé antique de        l’aire qu’ils occupent, qui permet potentiellement de les distinguer        des Russes en les rattachant à un passé lointain ouvert au monde        européo-méditerranéen et à une histoire tournée vers ce passé depuis        quatre siècles. Après une introduction générale, le plan de cet        article est structuré en trois parti...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Yves Perrin</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/5239</link>
    <dc:date>2026-01-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/5029">
    <title>La porte du monastère pachômien comme seuil de la        communauté</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article propose une étude de la fonction et des        représentations attachées à la porte des monastères pachômiens, telles        que les dévoilent les riches sources produites par la congrégation        (<em>koinônia</em>) créée par Pachôme en Haute-Égypte au        <span style="font-variant:small-caps;">iv</span><sup>e</sup> siècle        (essentiellement les règles et l’hagiographie). Ouverture nécessaire        dans l’enceinte qui fait véritablement du monastère un lieu où le        sacré pénètre radicalement plus en profondeur tous les aspects de la        vie, la porte voit d’un même mouvement son franchissement réglementé        et ritualisé, et sa représentation habillée d’un imaginaire mystique.        On se propose de lire dans ces phénomènes les fruits d’une        déspatialisation du sacré chez les Pachômiens, ou plutôt d’une        spatialisation métaphorique du sacré, lié moins à des lieux (les        monastères) qu’à la congrégation elle-même comme communauté vouée à        Dieu.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Carl-Loris Raschel</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/5029</link>
    <dc:date>2026-01-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/4957">
    <title>The Fixed Gaze as a Mystical Space. The         Transgression of Symbolic Spaces from Antiquity to the Middle Ages</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">The ritual and liturgical experience of devout        communities in the geographical and cultural sphere of the ancient and        medieval Mediterranean is usually analysed from an eminently spatial        perspective. However, there are other categories of problematization        that are shared between some liturgies of the ancient world and the        Middle Ages. Here, we will take as a case study the textual presence        of certain verbal formulas related to the fixed gaze that are present        in a large corpus of texts describing liturgies and relations with the        divine from the Greek world to the Early Middle Ages. Thus, the        corporeality, gestures, and gaze adopted by these communities acquire        an almost protocol-like character that allows them to enter contact        with a divine <em>signum</em> through the sensoriality        linked to certain physical attitudes.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jorge Tomás García</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/4957</link>
    <dc:date>2026-01-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/frontieres/5177">
    <title>La clôture du chœur dans les églises dominicaines        et franciscaines d’Auvergne et du Velay</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Qu’il s’agisse de la réalisation de campagnes de        restauration, de travaux de recherche, d’opérations archéologiques,        voire de supports de médiation, ces dernières années ont été marquées        par un profond renouvellement des approches et des connaissances sur        les structures de séparation aménagées au sein de l’espace sacré        médiéval. Les églises conventuelles des ordres mendiants n’échappent        pas à cette dynamique de réflexion. En explorant les frontières du        sacré dans la partie orientale de ces lieux de culte grâce à        l’approche croisée des données et des méthodes d’analyse, il s’agit de        replacer la clôture du chœur dans les enjeux spatiaux, fonctionnels et        symboliques associés à la pratique rituelle des frères. Pour ce faire,        l’étude se fonde sur un petit groupe d’églises dominicaines et        franciscaines d’Auvergne et du Velay. Le propos présente les        principaux résultats d’une enquête plu...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Claire Bourguignon</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/frontieres/5177</link>
    <dc:date>2026-01-23</dc:date>
  </item>
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