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    <title>Gallia</title>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia</link>
    <description>Revue d'archéologie nationale, depuis le premier âge du Fer jusqu'à la fin des royaumes mérovingiens. Journal focused on the French archaeology, from the Early Iron Age to the end of the Merovingian kingdoms</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9878">
    <title>L’exploitation des carrières romaines des Antiquailles à Nîmes (Gard) au début de l’Empire</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Au nord de Nîmes (Gard), les garrigues sont riches d’un patrimoine archéologique encore mal connu. La fouille des Antiquailles a été réalisée en 2016. Cette opération, qui couvrait 26 000 m<sup>2</sup> des 8 ha d’emprise d’un projet de carrière d’exploitation de roches, a permis de mettre au jour des carrières antiques couvrant une partie importante du plateau en calcaire marneux de ce secteur.<br />La fouille s’est concentrée sur le dégagement et l’étude exhaustive d’une des zones de carrières ainsi que sur l’ouverture de fenêtres ou tranchées complémentaires qui ont permis de cerner au mieux l’extension de l’exploitation. Le creusement de ces tranchées a aussi permis de mettre au jour une occupation agricole postérieure à l’extraction, datée du début du Haut-Empire.<br />Toutes ces fenêtres ont montré que l’extraction ciblait exclusivement un type de module, des dalles de très grandes dimensions et souvent très minces. L’étude approfondie d’une des carrières a renseigné les modalités de l’extraction et ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Richard Pellé</dc:creator> 
    <dc:creator>Michel Piskorz</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9878</link>
    <dc:date>2026-06-10</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9853">
    <title>A copper alloy vessel deposition from Elewijt (Belgium): An interdisciplinary evaluation of its ritual context</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">During a rescue excavation in the (former) outskirts of the Roman small town or <em>vicus</em> of Elewijt (community of Zemst, Belgium), a deposit of copper alloy bowls was discovered containing plant remains preserved through contact with copper oxides originating from the corrosion of the artefacts. The most recent vessel was produced in the 3<sup>rd</sup> c. CE. An inscription on the bottom of one of the bowls mentions three names, possibly members of a family who deposited the vessels. The relevance of this ensemble for the understanding of private ritual practice in Roman Gallia is first evaluated by reflecting on the use of these copper alloy vessels prior to the deposition. Second, the botanical remains are analysed to investigate whether they were simply packaging material or whether the plants were intentionally selected as a decorative or spiritual component of the deposition, possibly in the form of a garland or a crown. The proposed interpretation of the group is not entirely conclusive but...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Marleen Martens</dc:creator> 
    <dc:creator>Jan Bastiaens</dc:creator> 
    <dc:creator>Koen Deforce</dc:creator> 
    <dc:creator>Marie-Thérèse Raepsaet-Charlier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9853</link>
    <dc:date>2026-02-16</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9330">
    <title>Évolution de Bordeaux durant l’Antiquité tardive</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">L’îlot urbain Parunis – Grand Rabbin – Canihac est localisé sur la frange méridionale de la ville de Bordeaux au Haut-Empire. À partir du <span style="font-variant:small-caps;">iv</span><sup>e</sup> s. apr. J.-C., le quartier dans lequel il est inscrit se retrouve <em>extra muros</em>, à 300 m au sud de l’enceinte. Loin d’être abandonné durant cette période, les vestiges et éléments mobiliers qui y sont associés témoignent de son dynamisme, avec la construction d’un <em>mithraeum</em>, ainsi que du maintien d’une population élitaire. La mise en perspective des vestiges à l’échelle de la ville apporte un éclairage inédit à l’évolution du chef-lieu de cité, devenu capitale de province entre la fin du <span style="font-variant:small-caps;">iv</span><sup>e</sup> et le <span style="font-variant:small-caps;">vi</span><sup>e</sup> s. Elle met en lumière la persistance d’autres quartiers <em>extra muros</em>, qui confèrent au tissu urbain un caractère multipolaire documenté, d’un côté, par des traces d’occupation souvent fugaces et, d’un autre, par des mobiliers – monnaies, céramiques, verreries, <em>instrumentum</em> – révélant une véritable composante de la ville de l’Antiquité tardive.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Vanessa Elizagoyen</dc:creator> 
    <dc:creator>Vincent Geneviève</dc:creator> 
    <dc:creator>David Guitton</dc:creator> 
    <dc:creator>Stéphanie Raux</dc:creator> 
    <dc:creator>Laure Simon</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9330</link>
    <dc:date>2026-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9575">
    <title>Angers et Le Mans : deux chefs-lieux de cité de Lyonnaise à la fin de l’Antiquité</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les villes d’Angers (Maine-et-Loire) et du Mans (Sarthe) sont deux chefs-lieux de cité voisins qui relèvent à la fin de l’Antiquité de la province de Lyonnaise Seconde, puis de celle de Lyonnaise Troisième, et dont la comparaison apparaît ici pertinente pour compenser les lacunes documentaires. Après un bref état des lieux pour le Haut-Empire, servant de socle à la réflexion, leur évolution est examinée au travers de trois étapes successives : vers 250, vers 350, puis vers 600 apr. J.-C. À la suite, une présentation des mobiliers les plus pertinents est proposée, notamment le vaisselier en céramique, les monnaies et les <em>militaria</em>. Ce panorama permet de mettre en exergue une rétraction urbaine amorcée dès la fin du <span style="font-variant:small-caps;">ii</span><sup>e</sup> s. apr. J.-C., puis la construction des enceintes tardives qui s’accompagne du maintien de plusieurs pôles d’occupation <em>extra muros</em> localisés aux abords des voies principales. Ces derniers voient coexister des habitats bien identifiables, des espaces mal caractérisés o...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Stéphane Augry</dc:creator> 
    <dc:creator>Isabelle Bollard-Raineau</dc:creator> 
    <dc:creator>Pierre Chevet</dc:creator> 
    <dc:creator>Xavier Favreau</dc:creator> 
    <dc:creator>Christian Le Boulaire</dc:creator> 
    <dc:creator>Hugo Meunier</dc:creator> 
    <dc:creator>Martial Monteil</dc:creator> 
    <dc:creator>Maxime Mortreau</dc:creator> 
    <dc:creator>Martin Pithon</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9575</link>
    <dc:date>2026-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9631">
    <title>Nouvelles données sur la topographie de la ville de Soissons durant l’Antiquité tardive</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les travaux engagés depuis 2021 dans le cadre du projet collectif de recherche « FurbS » (ou « Le fait urbain à Soissons »), fondés sur des données archéologiques récentes, permettent une analyse approfondie de la topographie de la ville de Soissons/<em>Suessionum</em> durant l’Antiquité tardive. Leur spatialisation documente ainsi les mécanismes de transformation de la <em>civitas Suessionum</em> de la seconde moitié du <span style="font-variant:small-caps;">iii</span><sup>e</sup> s. au <span style="font-variant:small-caps;">vi</span><sup>e</sup> s. apr. J.-C. Les résultats de cette démarche révèlent une structure urbaine complexe associant ville fortifiée et occupations périphériques.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Louis Hugonnier</dc:creator> 
    <dc:creator>Richard Fronty</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9631</link>
    <dc:date>2026-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9673">
    <title>La topographie de Metz durant l’Antiquité tardive</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">La ville de Metz a connu une forte croissance jusqu’à la fin du Haut-Empire avec le développement de trois quartiers en périphérie du noyau urbain originel de la zone d’interfluve Moselle-Seille, qui ont porté la surface habitée à près de 120 ha. La construction de l’enceinte de la ville, à la fin du <span style="font-variant:small-caps;">iii</span><sup>e</sup> ou dans la première moitié du <span style="font-variant:small-caps;">iv</span><sup>e</sup> s., a placé ces trois quartiers <em>extra muros</em>. Deux d’entre eux, les quartiers du Pontiffroy et Outre-Seille, ont alors connu une évolution comparable : au début du <span style="font-variant:small-caps;">iv</span><sup>e</sup> s., les habitations sont abandonnées et les matériaux de construction récupérés ; les seuls témoins d’occupation subsistant correspondent à la voirie et à quelques tombes. La périphérie méridionale de la ville, qui s’était développée autour du grand amphithéâtre, connaît une trajectoire différente. Entre le <span style="font-variant:small-caps;">iv</span><sup>e</sup> et le <span style="font-variant:small-caps;">vi</span><sup>e</sup> s., ce secteur est marqué par une succession de plusieurs phases d’aménagement, entrecoupées de périodes de fléchissement de l’occupation. L’édifice de spectacle est ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Gaël Brkojewitsch</dc:creator> 
    <dc:creator>Christian Dreier</dc:creator> 
    <dc:creator>Simon Ritz</dc:creator> 
    <dc:creator>Luc Sanson</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9673</link>
    <dc:date>2026-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9736">
    <title>La périphérie du Castrum Rauracense (Kaiseraugst) durant l’Antiquité tardive : synthèse préliminaire</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Ces dernières années, de nombreuses découvertes portant sur l’habitat civil en relation avec le fortin <em>Castrum Rauracense</em> (Kaiseraugst, canton d’Argovie, Suisse) ont été faites. En premier lieu, la fouille 2008.003 du site DH Implenia, Mühlegasse, situé à la périphérie sud-ouest de la fortification, a mis en évidence de manière exemplaire une continuité d’habitat se prolongeant jusqu’au <span style="font-variant:small-caps;">v</span><sup>e</sup> s. apr. J.-C. Grâce au pendage du terrain se superposant à une carrière exploitée durant la période impériale, la stratigraphie de l’habitat romain tardo-antique a été préservée à cet endroit. Les études géoarchéologiques, les trouvailles de pièces de monnaie ainsi que l’analyse de larges ensembles d’objets permettent une interprétation fine des bâtiments et des différentes couches. Des fouilles récentes entreprises sur des terrains situés au sud et sud-ouest du <em>castrum</em> ont permis d’obtenir une image plus précise de la topographie de l’habitat romain tardo-antique. Des fumoirs et séchoirs ainsi qu...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jakob Baerlocher</dc:creator> 
    <dc:creator>Anna Flückiger</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9736</link>
    <dc:date>2026-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9822">
    <title>The periphery of the Castrum Rauracense (Kaiseraugst) during Late Antiquity: Initial synthesis</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Over these last few years great progress has been made in research into the civilian settlement connected with the <em>Castrum Rauracense</em> (Kaiseraugst, canton of Aargau, Switzerland), the so-called <em>suburbium</em>. First and foremost, post-excavation analysis of site 2008.003 DH Implenia, Mühlegasse, in the southwestern outskirts of the fort, revealed exemplary evidence of settlement continuity into the 5<sup>th</sup> century AD. In this location the late Roman settlement stratigraphy was preserved thanks to a terrain dip overlaying a former quarry exploited during the Imperial period. Geoarchaeology, coins and analysis of the extensive find assemblages enable a detailed interpretation of the buildings and strata. Recent excavations carried out in the southern and southwestern areas surrounding the fort yielded further insights into the Late Roman settlement topography. Smoke ovens and drying kilns, together with animal bones from these contexts, provide evidence of food processing. In addition to numer...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jakob Baerlocher</dc:creator> 
    <dc:creator>Anna Flückiger</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9822</link>
    <dc:date>2026-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9778">
    <title>Étude comparée des villes de la péninsule Ibérique méridionale et du nord de l’Afrique durant l’Antiquité tardive : la polynucléarité urbaine en question</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cette étude comparée des villes du sud de la péninsule Ibérique et du nord de l’Afrique explore, à travers une sélection de villes représentatives et bien documentées, le concept de polynucléarité en tant qu’élément déterminant du phénomène urbain dans l’Antiquité tardive, mal exprimé par les auteurs anciens. Les villes de ces régions ont connu l’abandon des espaces publics et religieux classiques, souvent reconvertis en carrières de matériaux de construction ou réoccupés par des habitations et des ateliers. Les nouvelles constructions qui ont contribué à la transformation du paysage urbain et à la requalification de la centralité urbaine sont mieux connues. Il s’agit notamment des murailles ou des fortifications et des églises, construites tant à l’intérieur des murs qu’à leur périphérie. Cependant, le rythme et l’étendue de ces transformations varient. Leur degré, leur intensité et leur chronologie ont déterminé l’étendue de la polynucléarisation potentielle de ces villes. S’il ne...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Laurent Brassous</dc:creator> 
    <dc:creator>Sabine Panzram</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9778</link>
    <dc:date>2026-01-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/gallia/9533">
    <title>Lyon durant l’Antiquité tardive : une ville double tournée vers la Saône</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Lyon/<em>Lugdunum</em> jouit d’un statut particulier durant l’Antiquité tardive puisqu’elle devient une métropole religieuse dès le début du <span style="font-variant:small-caps;">iv</span><sup>e</sup> s. Les recherches menées à partir des années 1970 ont révélé le groupe épiscopal des <span style="font-variant:small-caps;">iv</span><sup>e</sup> s. et <span style="font-variant:small-caps;">v</span><sup>e</sup> s., ainsi que les basiliques funéraires érigées à partir du <span style="font-variant:small-caps;">v</span><sup>e</sup> s. en périphérie de la ville. Elles ont contribué à retrouver la topographie chrétienne du plus ancien évêché de la Gaule romaine. Leur poursuite au gré des aménagements permet maintenant d’un peu mieux connaître les autres éléments de la ville de l’Antiquité tardive et de sa proche périphérie. Elles montrent un déplacement du centre de l'agglomération, de la colline de Fourvière (l’ancien cœur de la ville romaine) aux quartiers fluviaux situés au bord de la Saône qui ont accueilli de nouveaux monuments religieux, en particulier la cathédrale, et un habitat sans doute relativement dense. La rétraction de l’espace occupé au cours du <span style="font-variant:small-caps;">iii</span><sup>e</sup> s. pose la question du devenir de l’ancienne emprise ur...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Tony Silvino</dc:creator> 
    <dc:creator>Emmanuelle Dumas</dc:creator> 
    <dc:creator>Julian Castelbou</dc:creator> 
    <dc:creator>Jean-François Reynaud</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/gallia/9533</link>
    <dc:date>2026-01-09</dc:date>
  </item>
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