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Dossier

Velveteen – Heine flüstert seinen Namen

Lorenz Wesemann
p. 43-58

Résumés

Cet article analyse la relation complexe entre dévoilement et dissimulation dans la préface des Mémoires fragmentaires de Heinrich Heine. En examinant le passage abrupt du « vous » formel au « tu » intime, l’auteur démontre comment Heine instaure une scène de narration poétique et privée visant à disqualifier le lecteur public comme un « auditeur illégitime ». Au cœur de cette étude se trouve la déconstruction des noms de Heine – de « Harry », associé au « velveteen », jusqu’au parisien « Un Rien ». L’article soutient que le projet autobiographique de Heine ne cherche pas à livrer un noyau biographique authentique, mais déploie une « poétique de la surface ». Cette stratégie sert de mécanisme de défense contre les récupérations nationalistes et antisémites (notamment celles d’Eduard Engel ou de Karl Kraus) en substituant à l’exigence d’une identité stable la souveraine instabilité du langage poétique.

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Die Nacht ist stumm. Nur draußen klatscht der Regen auf die Dächer und ächzet wehmütig der Herbstwind. Das arme Krankenzimmer ist in diesem Augenblick fast wohllustig heimlich und ich sitze schmerzlos im großen Sessel. Da tritt dein holdes Bild herein ohne daß sich die Thürklinke bewegt, und du lagerst auf das Kissen zu meinen Füßen. Lege dein schönes Haupt auf meine Kniee und horch ohne aufzublicken. Ich will dir das Mährchen meines Lebens erzählen. Wenn manchmal dicke Tropfen auf dein Lockenhaupt fallen, so bleibe dennoch ruhig; es ist nicht der Regen welcher durch das Dach sickert. Weine nicht und drücke mir nur schweigend die Hand.

So schließt die Vorrede von Heines Fragment gewordenen Memoiren – ein Projekt, mit dem er sich über dreißig Jahre beschäftigte und das erst 1884 in der Gartenlaube als Vorabdruck veröffentlicht werden sollte. Dies geschah auf Vermittlung des jüdisch-deutschen Sprach- und Literaturwissenschaftlers Eduard Engel. Der neue Verleger der Gartenlaube, Alfred ...

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Pour citer cet article

Référence papier

Lorenz Wesemann, « Velveteen – Heine flüstert seinen Namen », Germanica, 78 | 2026, 43-58.

Référence électronique

Lorenz Wesemann, « Velveteen – Heine flüstert seinen Namen », Germanica [En ligne], 78 | 2026, mis en ligne le 01 janvier 2028, consulté le 14 octobre 2026. URL : http://journals.openedition.org/germanica/24458 ; DOI : https://doi.org/10.4000/16oq1

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