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    <title>GLAD!</title>
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    <description>Revue consacrée aux travaux scientifiques, artistiques et politiques articulant recherches sur le genre et les sexualités et recherches sur le langage – Journal dedicated to scientific, artistic and political research at the crossroads of gender, sexualities, and language</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/10622">
    <title>Créer du contenu féministe et queer sur la vie affective et sexuelle par les plateformes numériques</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article interroge les usages du récit de soi intime en public dans la création de contenu numérique féministe et queer<em> </em>sur les enjeux de vie affective et sexuelle. L’enquête croise veille numérique sur une soixantaine de comptes Instagram, analyse du discours médiatique d’une quinzaine de créatrices et entretiens approfondis avec sept d’entre elles. L’article décrit les usages que font les créatrices des plateformes numériques pour construire un espace de partage d’expériences intimes. Les plateformes apparaissent tantôt comme un outil de communication permettant de construire et de signifier un lien de confiance et d’intimité avec le public ; tantôt comme un dispositif normatif qui, par son injonction à la productivité, à la visibilité, sa censure et sa violence, met en péril ce lien. L’authenticité devient alors l’art de trouver l’équilibre entre les attentes d’une communauté de personnes concernées, le fonctionnement des médias numériques, les logiques publicitaires des marqu...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Béatrice Damian-Gaillard</dc:creator> 
    <dc:creator>Aurore Krol</dc:creator> 
    <dc:creator>Florian Vörös</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/10622</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/10664">
    <title>Marlène Bouvet, Florent Chossière, Marine Duc, Estelle Fisson (dir.). 2024. Catégoriser. Lexique de la construction sociale des différences</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Cet ouvrage collectif, dirigé par un groupe de jeunes chercheureuses en sciences sociales, propose une analyse pointue des catégorisations sociales qui construisent les différences régissant notre monde telles que le genre, l’orientation sexuelle, le handicap, la race, le statut de migrant, l’appartenance à une nation ou une religion, la classe sociale, etc. et les mécanismes de leur (re)production. Le livre est bien d’actualité et présente un intérêt certain d’un point de vue sociopolitique. Dans cette recension, je me concentrerai sur le traitement que fait cet ouvrage de l’aspect langagier de la construction sociale des différences, et sur le potentiel que son objet représente pour des recherches sociolexicologiques futures.</p>
      <p class="texte"><em>Catégoriser</em> commence par une préface de Nonna Mayer et une introduction des quatre directeurices avant de passer aux quarante-huit notices composant le cœur du texte, rédigées par divers·es spécialistes, suivi enfin d’un index thématique de dix-huit pages. Côt...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Nicholas LoVecchio</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/10664</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/10546">
    <title>Luca Greco. 2025. Le corps du genre.</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Dans <em>Le corps du genre, </em>Luca Greco se penche sur une question qui traverse les études féministes et queer depuis des décennies : de quoi le genre est-il fait ? De langage, ou de matière ? L’auteur montre que cette question constitue une impasse théorique : en opposant discours et matérialité, on invisibilise à la fois la matérialité propre du langage et la multiplicité des agentivités humaines et non-humaines. À la croisée des études queer, du courant néo-matériel et des approches interactionnelles, Greco ouvre ainsi un espace de dialogue théorique et méthodologique pour penser les « assemblages multi-matériels » (p. 24) qui produisent un genre « en excès », irréductible aux dichotomies langage/matière et humain/non-humain. </p>
      <p class="texte">La première partie de l’ouvrage offre une relecture des débats sur l’articulation entre discours et matière qui ont structuré les études de genre. L’auteur met en lumière un clivage devenu structurant : d’un côté, un féminisme postmoderne pour lequel construction...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Solenn Delannoye</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/10546</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/10981">
    <title>Lire le langage inclusif : Études expérimentales sur les représentations mentales de genre et sur le traitement en lecture</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">En 2026, le <em>Guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe</em> publié par le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) fête son dixième anniversaire. Dans ce guide, on trouve, pour la première fois, des formes telles que <em>ceux.elles</em>, <em>étudiant.e </em>et <em>directeur.rice</em> officiellement recommandées en France. Au cours de la décennie qui a suivi cette publication, l’usage accru de formes inclusives différentes a fait couler beaucoup d’encre dans la francophonie et a causé de nombreux débats médiatiques et scientifiques.</p>
      <p class="texte">Cette thèse étudie sous deux aspects des formes inclusives françaises fréquentes, comme les doublets complets (<em>les chercheuses et chercheurs</em>), les doublets abrégés (<em>les chercheur·euses</em>) et des formulations neutres (<em>les scientifiques</em>, <em>l’équipe de recherche</em>). Dans le premier volet, traitant des effets des formes inclusives sur les représentations mentales de genre activées en lecture, il s’est agi de comprendre comment des formes inclusives ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Julia Tibblin</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/10981</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/10902">
    <title>Genre grammatical et enseignement-apprentissage du FLE en contexte turcophone : normes, résistances et émancipations. Résumé de thèse</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Cette thèse s’intéresse aux enjeux soulevés par l’enseignement et l’apprentissage du genre grammatical en français langue étrangère (désormais FLE) auprès d’un public turcophone. Elle trouve son origine dans ma propre expérience d’enseignante de FLE à l’Université Galatasaray (Istanbul), lorsqu’un groupe d’étudiantes m’a un jour déclaré : « Madame, la langue française est sexiste ! ». Cette remarque, formulée à propos de la règle du masculin dit générique, a constitué le point de départ d’une réflexion sur les représentations du genre grammatical chez les apprenant·es de FLE, sur leur impact dans les processus d’appropriation langagière, ainsi que sur la place que pourraient occuper, dans l’enseignement du français, certaines modalités du langage inclusif.</p>
      <p class="texte">Cette recherche repose d’abord sur une réflexion théorique articulant trois axes principaux. Le premier consiste en une analyse contrastive du fonctionnement du turc et du français du point de vue de la grammaticalité du genre, qui...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Éléonore de Beaumont</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/10902</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/11103">
    <title>Un point c’est tout ?</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">En français, divers signes typographiques sont utilisés pour marquer des formes inclusives abrégées. Parmi elles, le point médian est probablement le plus iconique et son usage s’est répandu fortement depuis le milieu des années 2010. Son origine est mal connue : d’où vient-il en fait ? Et son emploi suscite aussi certaines questions, notamment celle de savoir s’il faut en utiliser un (<em>étudiant·es</em>) ou deux (<em>étudiant·e·s</em>). Dans cette chronique, il n’est pas possible de donner une réponse claire à ces questions, mais il est possible de montrer que le point médian – mais aussi d’autres signes abréviatifs – ont une histoire bien plus longue. Même si la question de l’origine reste encore à déterminer plus précisément, on peut la retracer au moins jusqu’à la fin des années 1990. Pour ce qui est du nombre de signes, les usages varient considérablement entre un, deux et trois signes.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Daniel Elmiger</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/11103</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/11009">
    <title>En femmage à Deborah Cameron, une linguiste engagée pour l’égalité des genres</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Le 20 janvier 2026, Deborah Cameron nous quittait, bien trop tôt, à l’âge de 67 ans. Professeure en langage et communication au Worcester College, à l’université d’Oxford, elle est l’autrice d’ouvrages comme <em>Feminism and linguistic theory </em>(1985), <em>Verbal hygiene</em> (1995, réédité en 2012), et <em>The myth of Mars and Venus : Do men and women really speak different languages ? </em>(2007), encore non traduits en français, ainsi que de très nombreux articles. Dans ce texte très personnel, Sophie Bailly, autrice de <em>Les hommes, les femmes et la communication. Mais que vient faire le sexe dans la langue ?</em> (2008), rend femmage à cette figure majeure des travaux sur le genre, le langage et la sexualité.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Sophie Bailly</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/11009</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/11235">
    <title>Le procès Johnny Depp – Amber Heard : Le spectacle médiatique du backlash de #MeToo</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article propose d’étudier, par une analyse sémio-discursive, la réception du procès Johnny Depp – Amber Heard à partir de sa diffusion en direct par la chaine Law&#38;Crime Network sur YouTube et de sa réception sur Twitter. Il s’agit plus exactement de rendre compte des tensions idéologiques entre « masculinisme » et « féminisme » qui se manifestent dans le <em>backlash</em> de #MeToo qu’il semble incarner. L’article interroge le (re)cadrage du problème public des violences conjugales au prisme de la réception du procès et de son verdict (judiciaire et populaire). Il commence par examiner la coconstruction médiatique du procès, par les internautes et par la chaine, en un « spectacle médiatique » qui emprunte les caractéristiques des formats du <em>true crime</em>, de la téléréalité et du feuilleton médiatique, qui participe à la dépolitisation de l’affaire. Il étudie ensuite les productions discursives et les discours de haine envers les femmes postés par les internautes (télé)spectateurs sur Twitte...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Noémie Trovato</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/11235</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/11021">
    <title>Nommer, hiérarchiser. Une étude des pratiques langagières d’une communauté incel</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cette exploration s’appuie sur des recherches effectuées depuis 2023, d’abord dans le cadre d’un mémoire de master (Tournebize, 20205) et actuellement d’une thèse en linguistique. Ces recherches portent sur un forum de discussion en ligne hébergeant une communauté incel. Les pratiques langagières de cette communauté masculiniste se distinguent par une utilisation constante de néologismes. J’examine ici le rôle des désignations néologiques dans l’idéologie incel et dans la construction des identités incels, et je discute de l’intérêt de mobiliser le concept d’agentivité afin de caractériser les pratiques langagières des incels.</p>]]></description> 
    <dc:creator>Johann Tournebize</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/11021</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/glad/11124">
    <title>Féminisme en ligne : recherche, activisme et néolibéralisme. Entretien avec Christina Scharff</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume"><span xml:lang="fr" lang="fr">À partir de ses recherches sur les subjectivités néolibérales, Christina Scharff revient sur les transformations du féminisme à l’ère numérique. Refusant des définitions à priori, elle s’intéresse à la manière dont les individus s’identifient (ou non) et se définissent comme « féministes » ou « activistes ». Elle montre que l’activisme féministe en ligne constitue souvent un travail invisible, gratuit et émotionnel, dans la lignée du travail reproductif. La chercheuse souligne également l’influence du néolibéralisme sur le féminisme numérique. Les dynamiques de visibilité et de monétisation façonnent des subjectivités militantes « entrepreneuriales ». Ces dernières se caractérisent alors par des logiques d’autopromotion, de compétition-distinction et d’auto-optimisation, comme le montre la popularisation du concept d’intersectionnalité. Christina Scharff souligne les inégalités dans l’accès à l’activisme numérique, autant en termes de capital culturel et social que de subjectivité (...</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Tiago Joseph</dc:creator> 
    <dc:creator>Christina Scharff</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/glad/11124</link>
    <dc:date>2026-07-02</dc:date>
  </item>
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