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Chroniques cinéma

Le web-documentaire : pour une navigation ethnographique

Maïté Boullosa-Joly et Raphaël Mazzei
p. 232-235

Notes de la rédaction

Maïté Boullosa-Joly et Raphaël Mazzei ont animé dans le cadre du Festival international Jean-Rouch 2025 un atelier sur la réalisation des webdocumentaires ethnographiques, voir ici : www.comitedufilmethnographique.com/seance/le-webdocumentaire-pour-une-navigation-ethnographique-salon-de-lecture-jacques-kerchache-projection-et-discussion-9-mai-2025/

Texte intégral

1Une jeunesse en Nord est un webdocumentaire sur un quartier populaire d’Amiens Nord. Des étudiants de licence en anthropologie de l’université de Picardie Jules-Verne (UPJV) ont exploré le quartier et rencontré des intervenants, encadrants, professeurs et élèves ambitieux et conscients, très éloignés des stéréotypes véhiculés sur les quartiers populaires.

Stage de terrain en Baie d’Authie, région Hauts-de-France, avec les étudiants de licence de l’université de Picardie Jules-Verne, février 2019.

Stage de terrain en Baie d’Authie, région Hauts-de-France, avec les étudiants de licence de l’université de Picardie Jules-Verne, février 2019.

Photographie Maïté Boullosa-Joly.

2Ce webdocumentaire navigue entre un centre social, un collège, un complexe culturel et un lieu dédié aux musiques actuelles. Il propose des portraits d’élèves, comme celui de Mohamed, au langage littéraire, ou d’Omar, qui nous raconte avec une fierté amusée la façon dont il s’est découvert des origines africaines prestigieuses. Ils reviennent sur leurs histoires dans le film Mes identités, ma France, où ils décrivent leurs identifications multiples et leur attachement à leur pays d’accueil. Des onglets donnent accès à des vidéos réflexives (« retour sur enquête »), dans lesquelles les étudiants partagent leur expérience de terrain, leurs choix et leurs analyses quant à la réalisation des courts métrages qu’ils ont mis en ligne.

  • 1 Le webdocumentaire Une jeunesse en Nord a été réalisé par les étudiants de L3 anthropologie d’Amien (...)
  • 2 Ces projets nous ont valu le prix PEPS (Passion enseignement et pédagogie dans le supérieur) en 201 (...)

3Une jeunesse en Nord est le quatrième webdocumentaire réalisé par les étudiants en anthropologie de l’UPJV1, dans le cadre de projets pédagogiques innovants2.

4Le support webdocumentaire est idéal pour présenter les différents aspects d’une enquête ethnographique en sciences sociales. Il favorise l’immersion et donne à voir les méandres de la recherche. Il valorise différents types de matériaux audiovisuels, des films et vidéos, mais aussi des archives, des podcasts, des photographies et des textes. Contrairement aux films ou aux documentaires plus classiques, la narration n’y est pas linéaire et le spectateur joue un rôle actif dans l’exploration des contenus, guidé par sa curiosité et ses centres d’intérêt. Ce support enrichit la narration ethnographique et s’inscrit dans une réflexion plus générale sur les écritures alternatives en sciences sociales.

5D’un point de vue pédagogique, toutes les vidéos montrent les étudiants en situation. Elles sont précieuses sur les plans didactique et heuristique pour les former à l’enquête de terrain en sciences sociales. Cet objet médiatique nous invite donc à penser ensemble la recherche, l’enseignement et la valorisation (Klein 2020).

Histoire de l’anthropologie visuelle à Amiens

  • 3 Formé à l’EHESS et à l’Imerec, Thierry Roche a enseigné pendant quinze ans à Amiens en anthropolog (...)
  • 4 Pendant une dizaine d’années, le Service de circulation et de location de films ethnographiques a é (...)

6La présence de l’anthropologie visuelle à Amiens remonte au milieu des années 1990, moment où Thierry Roche3 est venu donner les premiers cours à l’invitation de Jean Copans et de Bertrand Masquelier. Les étudiants se sont passionnés pour les cinéastes-ethnologues et les différents regards qu’ils pouvaient porter sur le monde. C’est ainsi qu’ils ont fondé l’Association des étudiants en ethnologie d’Amiens (AEEA), afin d’organiser des journées dédiées aux films ethnographiques. L’organisation d’un festival annuel d’une semaine a marqué cette époque où les invités, anthropologues et réalisateurs, venaient discuter des films. La collaboration entre Thierry Roche et Colette Piault a aussi permis l’implantation à l’UPJV de la Société française d’anthropologie visuelle (SFAV), renforçant ainsi la légitimité de cette discipline dans l’établissement4.

Du film ethnographique au webdocumentaire

  • 5 Raphaël Mazzeii a réalisé sa thèse en anthropologie visuelle sous la direction de Thierry Roche.
  • 6 Pour un détail des projets, voir le site de Maïté Boullosa-Joly dans la rubrique « Stages de terrai (...)

7Dans leur formation en anthropologie, les étudiants suivent des cours pratiques et théoriques en anthropologie visuelle (Roche 2012), mais ils s’initient également aux enquêtes de terrain plus classiques. L’aventure des stages pour les troisièmes années de licence a débuté en 2007 après le recrutement de Maïté Boullosa-Joly. L’idée était de partir en immersion pendant plusieurs jours dans le cadre d’une recherche collective, où les étudiants constituaient des petits groupes de deux ou trois, en choisissant une thématique spécifique. Nous avons fait des stages au Maroc et en Turquie, mais aussi dans plusieurs régions françaises, et nous avons en amont lié ce cours à celui de l’« enquête par le film », donné par Raphaël Mazzeii5. De ces aventures multiples6, on peut retenir celles dans le Perche où nous nous sommes rendus deux années consécutives avec Aline Hémond. Durant les dix années où celle-ci a été professeure à l’UPJV, elle a également participé activement au développement de l’anthropologie visuelle à Amiens.

  • 7 Le webdocumentaire sur la baie de Somme a été réalisé par les étudiants de L3 anthropologie d’Amien (...)

8C’est à partir de 2017 que nous avons associé nos enquêtes au multimédia et proposé de réaliser un webdocumentaire. Voyant là le moyen idéal pour mettre en valeur les enquêtes des étudiants, nous avons déposé une demande de financement dans le cadre du dispositif « projet pédagogique innovant » de l’UPJV. Cela nous a permis de réaliser le webdocumentaire Conflits et arrangements entre voisins, à partir du stage de terrain mené dans la baie de Somme avec Sophie Chevalier, professeure en anthropologie à l’université d’Amiens7.

9Dans ce premier webdocumentaire, différentes thématiques sont abordées avec la mise en lumière d’une confrontation de points de vue. On peut prendre l’exemple de l’enquête sur la présence des phoques dans la baie (« Baie Baie phoque »). On y trouve le témoignage d’un guide nature, mais aussi celui des pêcheurs parfois en concurrence avec ces animaux, prédateurs de poissons. On peut écouter le récit d’un chasseur dans un podcast qui explique l’histoire de ce mammifère anciennement chassé puis protégé. Enfin, un chercheur livre les résultats de son étude sur la présence des phoques en baie de Somme. Cette diversité d’approches donne un aperçu de la complexité du sujet et des différentes positions que les informateurs sont susceptibles d’adopter selon leur activité.

10Dans ce même webdocumentaire, dans la rubrique « Histoire d’un clan », les étudiants sont allés à la rencontre d’une famille de pêcheurs. Il s’agissait de comprendre la dynamique familiale sur plusieurs générations : ont témoigné le grand-père, le père et le fils. Un montage photographique a été fait dans la rubrique « La famille » afin de présenter l’ensemble des membres de la famille rencontrés. Le dernier film de cette rubrique est l’une des perles de ce webdocumentaire : « La culture du secret ». Là, Alain, le père pêcheur, parle d’un univers concurrentiel de stratèges, qui donne parfois le sentiment d’être en plein Tontons flingueurs, version baie de Somme.

11Ce média permet ainsi de pénétrer au cœur des enquêtes ethnographiques, en déambulant parmi un ensemble de représentations du monde et de rapports à la nature dont la cohabitation n’est pas toujours aisée (Pourchez 2004). En 2019, nous avons obtenu le soutien du parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale. En découvrant le webdocumentaire sur la baie de Somme, les gestionnaires du parc ont été intéressés par le fait de donner la parole à différents types d’acteurs du territoire.

  • 8 Le webdocumentaire sur la baie d’Authie a été réalisé par les étudiants de L3 anthropologie d’Amien (...)
  • 9 Nous travaillons depuis le début de cette aventure avec Hervé Hermel, graphiste de Carmen, l’associ (...)

12Ils nous ont alors accordé une subvention ayant permis de réaliser un webdocumentaire de meilleure qualité audiovisuelle sur la baie d’Authie : Vivre au rythme des marées et des touristes8. Grâce à ce financement, une formation destinée aux étudiants pour maîtriser l’usage du matériel a été mise en place dès le premier semestre. Cette aide a également rendu possible un meilleur accompagnement, à la fois sur le terrain et lors du montage, afin de mettre en ligne des films de meilleure facture. Enfin, l’argent a aussi été investi dans un travail graphique approfondi, nécessaire à l’élaboration de ce média aux multiples ramifications et à l’arborescence parfois complexe9.

Les webdocumentaires comme support pédagogique

13Au sein de ces webdocumentaires, on navigue à travers de nombreuses vidéos montrant les étudiants en situation avec leurs informateurs. En les analysant avec les élèves dans le cadre de cours d’enquête en sciences sociales, on y observe différentes manières de mener des entretiens, notamment les stratégies de relance. On peut observer aussi les techniques qui fonctionnent suivant les contextes en analysant le langage verbal et non verbal utilisé et les éventuelles maladresses, là où les étudiants auraient pu approfondir tel ou tel propos. Le fait de voir leurs camarades en action leur permet de mieux se figurer et se projeter dans leurs futures enquêtes. Le premier webdocumentaire, réalisé dans la baie de Somme avec peu de moyens et un suivi audiovisuel plus restreint, permet aussi de montrer aux étudiants l’importance de ménager de bonnes conditions d’entretien. Sur certaines vidéos, les interférences sont nombreuses et les propos de certains informateurs sont difficilement audibles.

14À travers les courts métrages, on comprend aussi quels types de matériaux peuvent être collectés et analysés. L’exemple de la partie sur la chasse à la hutte « Mes trois nuits par semaine » dans le webdocumentaire Vivre au rythme des marées et des touristes sur la baie d’Authie est significatif. On y trouve différentes vidéos avec notre informateur privilégié, Alain Tison, chasseur, pêcheur à pied et passionné par la faune et la flore locales. L’une d’elles retrace son récit de vie, qui nous renseigne à la fois sur sa trajectoire et sur les évolutions économiques et sociales de la région. On y comprend que la chasse à la hutte a été une passion qui a jalonné son existence et en a parfois influencé le cours, sur le plan tant familial, amoureux, professionnel que géographique. Il décrit les rouages de la transmission familiale de cette pratique et mobilise des photos et des archives qui ravivent en lui des souvenirs plus précis. Ce moment de photo-élicitation invite notre informateur à une certaine réflexivité et nous replonge dans les modes de vie à différentes époques (Bigando 2013). À travers le film Mes plus beaux canards, Alain Tison nous présente des canards qu’il a fait empailler et dont il nous raconte l’histoire. Il revient notamment sur sa vie familiale et amoureuse à travers différents récits qui semblent être pour lui des marqueurs biographiques importants. On peut citer cette nuit de pleine lune avec sa femme dans la hutte où le temps a paru suspendu. La description qu’il fait des scènes et des paysages permet d’analyser en partie son rapport à la nature et sa relation particulière à ces animaux qui deviennent, à travers ses récits, quasi mythiques. Ici, l’écriture audiovisuelle déployée par les étudiants favorise un « cinéma de la parole » (Arlaud 2006), afin de mettre en avant les usages, les représentations, le vécu et les formes d’engagement des acteurs.

15Enfin, la vidéo La Hutte d’Alain à capot ouvert est d’un autre type. Il s’agit d’une scène plus ethnographique, in situ, où Alain Tison nous invite dans l’intimité de sa hutte. Là, nous avons des informations plus techniques sur sa pratique. Il nous montre ses installations et nous donne un aperçu de ce que peuvent être ces longues nuits dans la hutte en plein hiver. On y apprend des éléments concrets sur son organisation, ainsi que sur la législation encadrant cette pratique. Cela montre aux étudiants que les types de données collectées peuvent beaucoup varier selon le lieu choisi pour l’entretien et influencer les thèmes abordés ainsi que la façon d’en parler.

16Comme dans le film ethnographique, le webdocumentaire permet de juxtaposer, de croiser et de recomposer les récits des protagonistes (Henley 2011). L’arborescence mise en place pour la navigation et la variété des contenus en fait cependant un support original pour pénétrer les méandres de l’enquête.

Un mode de restitution alternatif pour les sciences sociales

  • 10 « NEOSOLID-R », projet ANR porté par Rémy Caveng (CURAPP – ESS –UMR 7319).
  • 11 Le webdocumentaire À la rencontre du troisième lieu a été réalisé par les étudiants de L3 anthropol (...)

17En 2020, nous avons adossé l’enquête étudiante à un projet pour l’Agence nationale de la recherche (ANR) intitulé « Nouvelles solidarités et résilience par temps de crise10 ». Le thème général portait sur les initiatives locales ayant émergé pour faire face à la crise sanitaire, économique et sociale causée par l’épidémie de coronavirus. Notre recherche, menée pendant deux ans avec les étudiants, a porté sur les tiers-lieux amiénois. Cela a permis la réalisation du webdocumentaire À la rencontre du troisième lieu11. Dans ce webdocumentaire, nous avons diversifié les modes d’accès. Il est possible de le parcourir soit par lieu (l’île aux fruits, la Machinerie, la Briqueterie, La Boîte sans projet, l’ALCO, la maison du Colonel), soit par thématiques transversales : les différentes formes de solidarités observées, les liens et les réseaux entre lieux, ou encore le développement durable.

18Combiner le webdocumentaire à un projet de recherche porté par un laboratoire nous a confortés dans l’idée que ce support était très adapté pour présenter les différents aspects d’une enquête, qu’elle soit individuelle ou collective. Il donne en effet la possibilité de valoriser tous types de matériaux. Il constitue également un moyen accessible et attractif de restituer nos recherches, à la fois aux informateurs qui nous ont accueillis sur le terrain et à un public plus large, intéressé par le territoire ou la thématique. Ce format, plus engageant pour le public et facile à diffuser, peut compléter nos rendus écrits, qui ne sont pas toujours accessibles au-delà du milieu académique. Objet médiatique aux atouts pédagogiques et scientifiques, le webdocumentaire semble relever un double défi : rassembler des contenus et des sources diversifiés au sein d’une unité documentaire en apportant une réponse adéquate à la question de la narration et des écritures alternatives pour les sciences sociales.

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Bibliographie

Arlaud, Jean

2006 « La mise en scène de la parole dans le cinéma ethnographique », Communications 80 : 77-87.

Bigando, Eva

2013 « De l’usage de la photo elicitation interview pour appréhender les paysages du quotidien : retour sur une méthode productrice d’une réflexivité habitante », Cybergeo : European Journal of Geography [en ligne], disponible sur : https://doi.org/10.4000/cybergeo.25919 (consulté le 5 mai 2025).

Henley, Paul

2011 « Le récit dans le film ethnographique », L’Homme 198-199 : 131-157.

Klein, Alexandre

2020 « Le webdocumentaire : un outil numérique innovant au service de l’enseignement, de la recherche et de la valorisation », Humanités numériques 2 [en ligne], disponible sur : https://doi.org/10.4000/revuehn.418 (consulté le 5 mai 2025).

Pourchez, Laurence

2004 « Construction du regard anthropologique et nouvelles technologies : pour une anthropologie visuelle appliquée », Anthropologie et Sociétés 28 (2) : 83-100.

Roche, Thierry

2012 « L’anthropologie visuelle, la « postazione per la memoria » et le haïku », Journal des anthropologues 130-131 : 357-374.

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Notes

1 Le webdocumentaire Une jeunesse en Nord a été réalisé par les étudiants de L3 anthropologie d’Amiens 2022-2024 (le projet a été porté par Maïté Boullosa-Joly, Raphaël Mazzeii, Brett Le Saint et Flora Baudry) : https://webtv.u-picardie.fr/watch_video.php?v=M98D914DDR7S#ACCUEIL_LOGOS

2 Ces projets nous ont valu le prix PEPS (Passion enseignement et pédagogie dans le supérieur) en 2019 et la publication d’un article dans la revue L’Étudiant (« Pédagogie : l’université innove aussi », 11 novembre 2019 : https://www.letudiant.fr/etudes/fac/pedagogie-l-universite-innove-aussi.html).

3 Formé à l’EHESS et à l’Imerec, Thierry Roche a enseigné pendant quinze ans à Amiens en anthropologie visuelle. Il est actuellement professeur en études cinématographiques à l’université d’Aix-Marseille.

4 Pendant une dizaine d’années, le Service de circulation et de location de films ethnographiques a été géré et développé grâce à l’investissement passionné de Fabienne Fourneret.

5 Raphaël Mazzeii a réalisé sa thèse en anthropologie visuelle sous la direction de Thierry Roche.

6 Pour un détail des projets, voir le site de Maïté Boullosa-Joly dans la rubrique « Stages de terrain » et « innovations pédagogiques » : https://www.maiteboullosa-joly.org/

7 Le webdocumentaire sur la baie de Somme a été réalisé par les étudiants de L3 anthropologie d’Amiens 2018 (le projet a été porté par Maïté Boullosa-Joly, Sophie Chevalier et Raphaël Mazzeii) : https://webtv.u-picardie.fr/files/webdoc/klynt/2018/05/22/l3-baie-somme/index.html#Accueil

8 Le webdocumentaire sur la baie d’Authie a été réalisé par les étudiants de L3 anthropologie d’Amiens 2019 (le projet a été porté par Maïté Boullosa-Joly, Sophie Chevalier, Sylvie Coren et Raphaël Mazzeii) : https://webtv.u-picardie.fr/files/webdoc/klynt/2019/05/24/baie_authie/index.html#Accueil

9 Nous travaillons depuis le début de cette aventure avec Hervé Hermel, graphiste de Carmen, l’association de médias participatifs à Amiens.

10 « NEOSOLID-R », projet ANR porté par Rémy Caveng (CURAPP – ESS –UMR 7319).

11 Le webdocumentaire À la rencontre du troisième lieu a été réalisé par les étudiants de L3 anthropologie d’Amiens 2020-2022 (le projet a été porté par Maïté Boullosa-Joly, Sophie Chevalier, Rémy Caveng, Raphaël Mazzeii et Maria Grecu).

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Table des illustrations

Titre Stage de terrain en Baie d’Authie, région Hauts-de-France, avec les étudiants de licence de l’université de Picardie Jules-Verne, février 2019.
Crédits Photographie Maïté Boullosa-Joly.
URL http://journals.openedition.org/gradhiva/docannexe/image/9141/img-1.jpg
Fichier image/jpeg, 182k
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Pour citer cet article

Référence papier

Maïté Boullosa-Joly et Raphaël Mazzei, « Le web-documentaire : pour une navigation ethnographique »Gradhiva, 39 | 2025, 232-235.

Référence électronique

Maïté Boullosa-Joly et Raphaël Mazzei, « Le web-documentaire : pour une navigation ethnographique »Gradhiva [En ligne], 39 | 2025, mis en ligne le 18 juin 2025, consulté le 19 juillet 2026. URL : http://journals.openedition.org/gradhiva/9141 ; DOI : https://doi.org/10.4000/148lv

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Auteurs

Maïté Boullosa-Joly

Université de Picardie Jules Verne
CURAPP-ESS
maite.boullosa[at]u-picardie.fr

Raphaël Mazzei

Enseignant et réalisateur audiovisuel
raphael.mazzei[at]u-picardie.fr

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Droits d’auteur

CC-BY-SA-4.0

Le texte seul est utilisable sous licence CC BY-SA 4.0. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont susceptibles d’être soumis à des autorisations d’usage spécifiques.

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