Charte éthique
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Haut de pageAfin de veiller à l’intégrité de la construction et de la diffusion de la recherche scientifique, la revue Histoire de l’éducation respecte les principes et les exigences de l’intégrité scientifique inscrits dans le code de la recherche (article L. 211-2) visant à garantir le caractère honnête et scientifiquement rigoureux des travaux de recherche et à consolider le lien de confiance avec la société. Elle applique les règles éthiques exposées dans la présente charte. Ce document s’inspire des recommandations européennes en matière d’éthique et d’intégrité scientifique et s’appuie sur les recommandations du Committee on Publication Ethics (COPE), du Code de conduite européen pour l’intégrité en recherche élaboré par l’ALLEA, des avis du Comité d’éthique du CNRS (Comets, dont nous avons consulté notamment le guide Pratiquer une recherche intègre et responsable et la Charte nationale de déontologie des métiers de la recherche), des documents produits par le Comité pour la science ouverte, ainsi que des chartes proposées par d’autres revues.
Nous encourageons les membres de nos comités, les auteurs et autrices, les évaluateurs et évaluatrices à respecter la présente charte.
1. Engagements du comité de rédaction
Le comité de rédaction s’engage à faire suivre aux propositions une procédure de sélection et d’évaluation rigoureuse et diligente, conforme aux principes énoncés dans les instructions aux auteurs de la revue. Il fait notamment respecter les délais de publication indiqués dans les appels à contributions.
Après un contrôle préliminaire effectué par l’équipe de la revue pour garantir la pertinence des propositions (inscription thématique dans le champ de l’histoire de l’éducation ; pour les recherches, existence d’un corpus de sources original ; lisibilité du texte ; positionnement explicite par rapport à l’historiographie existante), tous les textes font l’objet d’une évaluation conforme à la politique d’évaluation affichée sur le site de la revue. Les experts sont sollicités en fonction de leurs compétences spécifiques sur les questions ou la période traitées par l’article, ou de leurs compétences générales en histoire de l’éducation. L’anonymat des experts et des auteurs est préservé. Les décisions de publication s’appuient sur deux évaluations au moins.
Confidentialité
Les informations concernant un texte soumis à la revue ne sont pas diffusées en dehors du comité de rédaction, hormis aux auteurs et autrices, et aux responsables des évaluations.
Le comité de rédaction garantit la confidentialité du processus d’évaluation, en particulier l’anonymat des évaluateurs et évaluatrices.
Impartialité
Le comité de rédaction s’assure que les évaluations visent à l’objectivité et à l’impartialité.
Violation du droit d’auteur
Le comité de rédaction tient compte, dans ses décisions, des exigences légales en matière de diffamation et de violation du droit d’auteur. Il se réserve le droit d’examiner les articles par tous les moyens de vérification disponibles. En cas d’emprunts substantiels à d’autres travaux sans que les sources soient dûment citées, la proposition est refusée.
En cas de litige, les rédacteurs en chef tranchent collectivement. S’il y a hésitation, la question peut être soumise à l’ensemble du comité scientifique.
2. Engagements des auteurs et autrices
Originalité des articles soumis
Les auteurs et autrices s’engagent à soumettre à la revue des propositions d’articles originales. Les articles ne doivent pas être soumis parallèlement à d’autres revues ou d’autres éditeurs. Cependant, la revue Histoire de l’éducation peut accepter de publier pour la première fois en français un texte originellement rédigé et déjà publié dans une autre langue.
Utilisation de l’intelligence artificielle
Les auteurs et autrices qui utilisent des outils d’intelligence artificielle (IA) pour l’aide à la production d’images ou d’éléments graphiques (contenus textuels et multimédias), ou pour la collecte et l’analyse de données, doivent faire preuve de transparence en indiquant dans la section « Matériel et méthodes » (ou une section similaire) de l’article comment l’outil d’IA a été utilisé et quel outil a été utilisé. Les auteurs et autrices sont entièrement responsables du contenu de leur manuscrit, même des parties produites par un outil d’IA, et sont donc responsables de tout manquement à l’éthique de la publication.
Sources et références
Les auteurs s’engagent à mentionner explicitement les travaux et matériaux sur lesquels s’appuie leur texte, en citant les personnes et les sources pertinentes. Il leur appartient d’obtenir les autorisations de reproduction nécessaires et de s’acquitter des droits éventuels.
Mention des auteurs
Figurent dans la liste des co-auteurs d’un article les personnes ayant contribué d’une manière significative – au-delà d’une révision formelle ou d’un rôle de conseil – à la conception des recherches présentées, à l’acquisition, à la préparation ou à l’analyse des données, ou à la mise en forme critique des résultats. Lorsqu’un article a plusieurs auteurs, l’auteur qui est en contact avec la revue veille à ce que toutes les personnes concernées aient relu et approuvé la version de l’article proposée à la revue. De même, pendant le processus d’évaluation et jusqu’à la publication, si des modifications sont apportées au texte, tous les co-auteurs doivent en être informés.
Propos diffamatoires
Les auteurs s’engagent à respecter les règles du débat scientifique et à ne pas faire de déclarations diffamatoires qui pourraient être interprétées comme des atteintes à la réputation d’une tierce personne.
Conflits d’intérêts
Les auteurs et autrices s’engagent à déclarer tout conflit d’intérêts potentiel, professionnel ou financier et à préciser de manière explicite toutes les sources de financement à l’origine de leur recherche.
Comportements contraires à l’éthique
En cas de suspicion d’un comportement reconnu comme contraire à l’éthique (plagiat, utilisation de données frauduleuses), les auteurs et autrices doivent répondre aux demandes de renseignements qui leur sont adressées. Si la suspicion est avérée, ils et elles s’engagent à corriger leur article ou à le retirer.
3. Engagements des évaluateurs et évaluatrices
Missions
En acceptant de réaliser l’évaluation, les évaluateurs et évaluatrices s’engagent à communiquer leur évaluation dans le délai convenu en s’appuyant sur la grille d’expertise qui leur a été remise et à signaler, autant que possible, les emprunts à des travaux non cités. Ils s’engagent à un rendre un avis argumenté et bienveillant, impartial et non discriminatoire, visant à l’objectivité et à l’équité.
Confidentialité
Les évaluateurs et évaluatrices garantissent la confidentialité du texte qui leur est confié et s’engagent à ne pas utiliser dans un autre contexte ou de communiquer des éléments de l’article (extraits, résultats, données, etc.) avant sa publication.
Conflits d’intérêts
Les évaluateurs et évaluatrices s’engagent à aviser le comité de rédaction de tout conflit d’intérêts, tel que la proximité au sein d’une même institution, une collaboration en cours ou passée, une publication commune, une situation de concurrence professionnelle, une relation hiérarchique (par exemple, la direction d’un mémoire universitaire) ou une relation personnelle risquant de porter préjudice à la qualité et à l’indépendance de l’évaluation. La rédaction en chef apprécie l’importance du conflit d’intérêt qui lui est signalé et décide en conséquence de maintenir ou retirer l’évaluation.




