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    <title>Histoire Politique</title>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique</link>
    <description>Revue ayant pour objet le politique, son histoire et ses différentes configurations à travers le temps - A journal focusing on politics, its history and its different configurations over time</description>        
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  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24640">
    <title>Vivre l’internationalisme socialiste par le travail : un collectif agricole italien en Tchécoslovaquie au début de la guerre froide</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">À partir de 1948, quelques centaines d’anciens partisans italiens s’installent en Tchécoslovaquie. Alors que la guerre froide s’intensifie, une communauté émigrée se structure, en lien avec les Partis communistes italien et tchécoslovaque, autour de collectifs locaux. L’un d’entre eux est dédié au travail agricole. Dans les deux localités où il s’installe, ce collectif rural devient le théâtre du projet migratoire de ces Italiens : réaliser l’internationalisme en pratiques. Cet article explore l’efficacité de ce programme, dans tous ses aspects quotidiens, politiques et sociaux. Localement, les émigrés se mettent au service des réformes du nouveau régime communiste tchécoslovaque, s’érigeant en hérauts d’une modernisation agricole issue de circulations transnationales, et cherchent à faire la démonstration permanente de la fraternité entre les travailleurs. Cette expérience témoigne à la fois de la prégnance de la culture internationaliste parmi les militants émigrés, mais également...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Paul Marguier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24640</link>
    <dc:date>2026-07-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24332">
    <title>L’action sociale du Faisceau de Paris (1922-1944) : les objectifs politiques des secours apportés aux Italiens</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">À travers le Faisceau de Paris, le fascisme italien a trouvé son héraut français dans l’entre-deux-guerres et durant l’Occupation. À partir d’archives abondantes, mais encore globalement peu exploitées, cet article montre que, au rang des initiatives du Faisceau dans la capitale, figure en bonne place une action sociale à destination des Italiens, mise en place dès les débuts de l’organisation. Surtout, l’article souligne l’ambivalence de cette action sociale, qui se présente comme désintéressée et apolitique, alors qu’elle est, en vérité, éminemment politique. En effet, elle revêt d’une part une dimension idéologique (promouvoir l’italianité, sinon le fascisme, au sein de la colonie italienne de la capitale), d’autre part une dimension stratégique (apaiser des autorités françaises inquiètes de la violence associée à l’idéologie fasciste). Le Faisceau échoue néanmoins largement dans cette entreprise politique : s’il parvient à assurer un certain secours aux Italiens, il ne réussit n...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Corentin Santilli</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24332</link>
    <dc:date>2026-07-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24556">
    <title>L’émigration portugaise en France et le développement des politiques sociales en situation autoritaire</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article analyse comment l’émigration massive des Portugais vers la France (1957-1974) a paradoxalement stimulé le développement de la protection sociale sous la dictature de l’<em>Estado Novo</em>. L’ouverture de l’espace social et le contact avec les États-providence européens, principalement le français, ont introduit de nouvelles revendications de droits et de salaires au sein de la société portugaise, en dépit de la censure et de l’action de la police politique. Des hauts fonctionnaires comme Mário Roseira, insérés dans des communautés épistémiques internationales, ont utilisé ces flux migratoires et les conventions de sécurité sociale avec les pays d’immigration pour modifier les politiques sociales portugaises. Si Salazar a longtemps freiné ces réformes par conservatisme et priorité budgétaire aux guerres coloniales, son successeur Marcelo Caetano a accéléré l’extension de la prévoyance sociale aux travailleurs ruraux dès 1969. Cette politique visait à freiner l’exode, à légitimer ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Victor Pereira</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24556</link>
    <dc:date>2026-07-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24477">
    <title>Rééducation, protection et rédemption : la prise en charge des jeunes « dangereux » et « en danger » au sein de maisons de redressement de l’Espagne franquiste</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Cet article analyse la prise en charge des mineurs et mineures déviants dans l'Espagne franquiste, à travers l'étude de deux maisons de redressement : l'Asilo Durán de Barcelone et la Colonia San Vicente Ferrer de Valence. Le dispositif de justice juvénile hérité par Franco n'est pas une création originale du régime : il s'inscrit dans une histoire longue, fondée sur le modèle « tutélaire », « paternaliste » ou « <em>welfare</em> » apparu au début du XX<sup>e</sup> siècle, qui mêle ambiguïtés répressives et protectrices. Le franquisme l'exploite néanmoins à des fins idéologiques, en confiant ces institutions à des congrégations religieuses dans le cadre du national-catholicisme. L’objectif principal est de rechristianiser les classes populaires et d’imposer des normes bourgeoises aux vaincus de la guerre civile, dans un contexte de répression politique, de misère et de famine qui frappe de plein fouet les classes populaires. Les dossiers personnels de pensionnaires montrent qu’au cours des années 1940 ...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Amélie Nuq</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24477</link>
    <dc:date>2026-07-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24288">
    <title>L’humanitaire dans la guerre : de l’organisation caritative musulmane Merhamet à la 13e division SS Handschar (1941-1945)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">En avril 1941, après l’attaque de l’Allemagne et de l’Italie contre la Yougoslavie, fut créé un État indépendant croate (NDH) couvrant la Croatie et la Bosnie-Herzégovine actuelles, et dirigé par le mouvement fasciste oustachi. Au cours des mois suivants, les oustachis mirent en œuvre une politique génocidaire contre la population serbe, ce qui conduisit à une guerre civile brutale et généralisée. Des dizaines de milliers de réfugiés musulmans de Bosnie orientale convergèrent alors vers les villes, à commencer par Sarajevo. Le NDH étant incapable de prendre en charge ces réfugiés, l’organisation caritative musulmane Merhamet (« Charité ») se substitua à cet État défaillant. Dans ce contexte, Merhamet joua aussi un rôle politique de plus en plus important, et certains de ses dirigeants soutinrent en 1943 la création de la 13<sup>e</sup> division SS Handschar (« Poignard »), composée d’officiers allemands et de soldats musulmans. Pour recruter des volontaires, la Waffen-SS promit des soldes et d...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Xavier Bougarel</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24288</link>
    <dc:date>2026-07-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24409">
    <title>L’État social autoritaire : entre servitude et providence</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume">Les politiques sociales mises en place par les régimes autoritaires et les dictatures ont été longtemps ignorées par l’histoire de la protection sociale. La raison tiendrait à la difficulté à concevoir, sous un même régime, la coexistence de mesures protectrices, voire progressistes, avec des mesures discriminatoires et répressives ciblant des catégories de population selon des critères ethnico-raciaux ou des déficiences physiques. Ce numéro affronte l’ambivalence de cette dualité politique en soutenant l’hypothèse qu’elle est constitutive d’un type distinct, dénommé ici, l’État social autoritaire. Les articles réunis dans ce dossier thématique développent et discutent de cette tension problématique à partir des différents terrains autoritaires étudiés par leurs auteurs. Ils dessinent un nouveau champ de recherche, fort de défis autour de cette figure impensée de l’État social autoritaire. L’introduction dresse un état de l’art et met en avant des renouvellements dans le champ de la...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Morgane Labbé</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24409</link>
    <dc:date>2026-07-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24665">
    <title>“To Fan the Flames of Italianness:” Social Welfare and the Politics of Assimilation in Italy’s Northeastern Borderlands, 1919-1940</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="resume"><span xml:lang="en" lang="en">This article explores the work of the all-female welfare association </span><em><span xml:lang="en" lang="en">“Assistance to Redeemed Italy”</span></em><span xml:lang="en" lang="en"> (ONAIR) in the multilingual and multiethnic Julian borderlands, to which Italy laid claim at the end of the First World War. It traces the association’s trajectory from postwar relief organization to the region’s largest provider of preschool services. This was an unexpected turn in the kinds of social services ONAIR provided, one that, moreover, followed hard on the heels of Mussolini’s March on Rome. The continuities and ruptures in ONAIR’s modes of action across the liberal to fascist transition allow us to reflect on how it is that associations can adapt to working in post-liberal contexts.</span></p>]]></description> 
    <dc:creator>Laura Lee Downs</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24665</link>
    <dc:date>2026-07-09</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24266">
    <title>Judith Bonnin, Changer la vie et le monde ? L’internationalisme du Parti socialiste au temps de François Mitterrand (1971-1983)</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">L’internationalisme est une valeur cardinale du socialisme. Tout du moins s’en revendique-t-on tout au long de son histoire. On connaît désormais bien la position centrale de « l’internationalisme prolétarien » prôné par le mouvement communiste international dans le giron de Moscou et de Pékin, qui a été soulignée et étudiée dans de nombreux travaux. L’internationalisme est également fièrement mis en avant par les différentes fractions de l’extrême gauche (notamment trotskystes), qui en font même une des principales lignes de clivage avec le reste de la gauche, même si dans les faits le cadre national demeure essentiel pour comprendre leurs actions concrètes. Pour ce qui concerne le socialisme (au sens de l’histoire des partis sociaux-démocrates et du « socialisme démocratique » non stalinien), la chose est moins évidente : le caractère réformiste et modéré de son action, lié à son exercice relativement régulier du pouvoir, semble l’exclure de cette histoire ou tout du moins en fair...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Jean-Numa Ducange</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24266</link>
    <dc:date>2026-06-24</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24228">
    <title>Benjamin Badier, Mohammed V. Dernier sultan et premier roi du Maroc</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Le Maroc fut longtemps oublié des biographies politiques, en dehors de remarquables monographies pour la période moderne consacrées à Aḥmad al-Manṣūr (qui régna de 1578 à 1603), par exemple. L’époque contemporaine devait se contenter, en matière d’ouvrages scientifiques, de la vie du maréchal Lyautey, premier résident général du Maroc sous protectorat, à partir de 1912. Exercice parfois délaissé par les jeunes générations d’historiens, la biographie est pourtant une entrée judicieuse dans l’histoire du XX<sup>e</sup> siècle marocain, surtout s’il s’agit d’une trajectoire aussi centrale que celle du roi Mohammed V. Dans un livre impressionnant, d’une qualité argumentative et d’une sûreté d’expression qui ne se démentent pas au long de ses denses chapitres, Benjamin Badier ne se contente pas de reconstituer les étapes de l’existence du sultan né en 1909, parvenu sur le trône en 1927, déposé en 1953 en raison de sa résistance aux Français, avant de revenir comme nouveau roi d’un Maroc indépendant...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Antoine Perrier</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24228</link>
    <dc:date>2026-06-23</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24241">
    <title>Éric Anceau et Cédric Maurin (dir.), Continuités et discontinuités républicaines de la Révolution à la Libération</title>
    <description><![CDATA[
      <p class="texte">Voilà un ouvrage à la fois historien et civique, parce qu’il s’inscrit dans un récit raisonné du passé et dans une actualité des enjeux de la vie politique, du devenir des formations partidaires et, plus largement, de l’avenir de notre démocratie et du régime qui l’ordonne en France. Régulièrement, mais singulièrement au moment du vote, se pose la question de l’appartenance à « l’arc républicain » des extrêmes droite et gauche. Le juge administratif mais encore des élections qu’est le conseil d’État, saisi avant les élections municipales de 2026 par La France Insoumise (LFI), a rejeté le recours de ce parti contre son classement à l’extrême gauche opéré par le ministère de l’Intérieur au regard de l’axe droite ‑ gauche né lors de la Révolution.</p>
      <p class="texte">Au-delà du temps des urnes, il est des valeurs et des principes qui fondent les acteurs de la <em>res publica</em>, et l’intégration à « l’arc républicain » est conditionnée par l’adhésion et la promotion du « pacte républicain » ; celui-ci permet, dan...</p>]]></description> 
    <dc:creator>Emmanuel Naquet</dc:creator>
    <link>http://journals.openedition.org/histoirepolitique/24241</link>
    <dc:date>2026-06-23</dc:date>
  </item>
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